‹ Species général des Hydrocanthares et GyriniensChapitre 83 sur 528 · Dyriscus CAROLINUS · texte numérisé non relu

Dyriscus CAROLINUS

Supra nigro-piceus , infra brunneus; thoracis elytrorumque lateribus

luteis ; coxarum posticarum appendice rotundato.

« " — sn arte,

DYTISCUS. 121

Mas : elytris lvibus. Femina : vix ultra medium sulcatis. Drytiscus Carolinus. Des. Cat. 3° édit. p. 60. Long. 25 millim. Larg. 13 millim.

Ovale, très-légèrement dilaté au delà du milieu. Tête noir4tre, avec le labre et l’épistome jaunes, et une tache triangulaire rougeûtre sur le front; palpes et antennes ferrugineux. Corselet de la couleur de la tête, largement pordé de jaune sur les côtés,

à peine rougeätre cn avant, un peu plus de deux fois aussi large que long , largement échancré en avant, où il est un peu … plus étroit, coupé presque carrément en arrière ; les bords latéraux très-faiblement arrondis ; les angles antérieurs peu saillants et peu aigus; les postérieurs presque droits; il présente, sur le milieu, un sillon longitudinal très-bien marqué et une ligne transversale de très-petits points enfoncés le long du bord

antérieur. Écusson cordiforme, d’un noir rougeâtre. Élytres ovalaires , allongées, légèrement dilatées au delà du milieu, noirâtres , avec une bande jaune qui suit et touche le bord externe jusqu’à l'extrémité, etune autre bande également jaune, transversale, onduleuse, à peine distincte, placée aux sept huitièmes postérieurs environ; elles sont marquées, dans les mâles, de trois lignes longitudinales de points enfoncés, et sont, en outre, couvertes en arrière de petits points très-nombreux ; dans les femelles, elles offrent dix sillons très-courts qui, partant d’un point assez éloigné de la base, vont à peine au delà du milieu, les quatre internes beaucoup plus étroits que les externes; la portion réfléchie est jaune. Le dessous du corps ferru- -gineux, avec quelques taches rougeâtres sur les côtés de l’abdomen. Pattes ferrugineuses ; prolongement des hanches postérieures assez allongé et arrondi à l’extrémité.

Les femelles, en outre des sillons qu’elles offrent sur les élytres , sont entièrement couvertes d’une ponctuation très-fine qui les fait paraître ternes.

Cette espèce, très-voisine du Dyf. Punctulatus, est toujours

LA Sr

122 DY scuss is plus petite, plus dilatée en arrière ; les lignés longitudinales de points enfoncés, ainsi que la ponctuation postérieure des élytres , sont moins marquées ; les sillons des femelles sont plus courts, et enfin le dessous du corps n’est jamais noir. . ?

Des États-Unis d'Amérique.

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