‹ Spécifiques électro-homéopathiques [electronic resource]Chapitre 48 sur 62 · A PETITES DOSES , C. OU C-XS · texte numérisé non relu

A PETITES DOSES , C. OU C-XS

50 Hydropisie de la tête (Hydrocéphale ), augmentation uniforme du volume de la tête chez les enfants, plusieurs mois ou plusieurs années après leur naissance. A dose ordinaire ou second verre donné à la nourrice , ou dose TRÈS-FAIBLE à l'enfant, . A.XS.

6" Hydropisie du cœur (Hydropéricardite) (V. Cœur). Symptômes : Douleur plus ou moins violente, quelquefois simple gêne du côté du cœur, accès de palpitations ou battements timiultueux ou intermittents , une voussure (enflure), qui se penche d'un côté ou de l'autre suivant la position du corps , souvent bruit de râpe ; pouls accéléré (et intermittent dans les cas avancés), rarement des éblouissements, vertiges, bourdonnements d'oreilles, réveils en sursaut, plus rarement l'effroi, le délire, les convulsions, l'enflure des membres inférieurs. A doses ordinairement très-faibles , 3<=, 4", 5^ verre , A. avec onctions sur le cœur du même remède ^

70 Hydropisie de l'ovaire. Affection dont le début est lent , obscur, d'abord sans gêne ni douleur locale , avec développement de l'abdomen d'un seul côté. Plus tard pesanteur dans le ventre et les reins , difficulté d'uriner ou lu-ines fréquentes, constipation; plus tard enflure des membres inférieurs, respiration gênée, oppression parfois extrême, peut durer 15, même 30 ans et donner lieu à des douleurs d'intensité très-variée. Doses minimes , . ç

(V. Matrice).

(1) M. : c. (3« verre), pou et souvent, ou A.2» (même doso), onctions sur le cœur (2 grains dans une cuillerée d'huile) d'A ou A.2% avec bains C.5° et onctions G.5", F. ou F.2'' aux hypocoiidn-. ,

Hvtlpot.horax.

N. B. Tous les traitements cpi précèdent (sauf celui de la péricardite) doivent se terminer après guérison par S. seul.

M. M. résume très-bien le traitement de l'hydropisie par cette règle générale : Les .hydropisies (sauf celle des poumons ) doivent toutes être combattues iwincipalament par le spécifique spécial à l'organe dans lequel se fait l'épanchement séreux, et cela a doses minimes. Exemples :

L'ovarite (V. Matrice), principalement par C.

L'ascite (V. Abdomen), par F»

L'hydropôricardite (V. Cœur), par A.

sauf à ajouter comme adjuvatif tel remède qui pourra être i7idiqué soit par la constitution du malade, soit par la cause première du mal, lorsqu'elle peut être connue.

N. B. En cas d'étouffements, avoir soin de diminuer encore les doses (4 cuillerées par jom- du 2s 3S 4«, 5c verre).

Les ponctions ne guérissent jamais. Elles ne font que retarder la catastrophe ; quelquefois même elles la hâtent.

Quand les membres inférieurs, fortement distendus, menacent de prendre la gangrène, l'usage du C. devient indispensable, surtout extra. Il a même plus dune fois arrêté la gangrène commençante.

Le nombre des guérisons obtenues est considérable.

Ilydropisie générale. Doses minimes [Gora^.Anasarque,

plus haut). . j 1 r • V

Si la gêne de la respiration provient du loie, r.

Si elle provient des bronches, •

Si- clic provient des ovaires.

L'action du S. peut être utile en Talternant avec 1 un de ces trois remèdes.

Hydrothorax (V. Poumons).

HvBtérie. Cette maladie, rare chez l'homme, à moins eu" ne so t d'un caractère efféminé, a sa cause dans le cldiLs ixlrticulicres . la femme, mais appartenant autan,

Hystérie.

à sa nature physique qu'à sa nature morale. Elle résulte quelquefois de certaines formations pierreuses dans les reins , d'ulcères de l'orifice utérin et surtout de flexions de matrice, plus rarement d'excroissances internes d'une mauvaise nature, de maladie des ovaires (kystes, etc.), de surexcitations génitales trop fortes ou déçues (onanisme); mais l'hystérie ne résulte pas moins souvent de dispositions purement morales. ■Sa fréquence chez les femmes sans enfant, les veuves, les non mariées, surtout dans les classes cultivées, en est une preuve. Rare avant 1 2 à 1 5 ans , comme pendant la vieillesse , elle est parfois héréditaire. Elle atteint les femmes chlorotiques et celles qui dans leur enfance ont été trop choyées et trop longtemps abritées contre les contrariétés et contre les devoirs les plus sérieux de la vie. Les habitudes de rêverie, les mauvaises lectures, l'exaltation de l'imagination sont ime préparation efficace à l'hystérie. Le calme dans l'éducation de l'enfance est d'autant plus nécessaire qvie l'enfant est plus excitable.

Symptômes : Faiblesse des nerfs, sensibilité excessive des sens, hallucinations, vue même avec les yeux fermés, faculté de distinguer les personnes par l'odorat seul, ouïe à distance considérable, crainte du bruit, des parfums, des assaisonnements les plus modérés, parfois crainte de la moincbe lumière, de la couleur rouge; par contre, prédilection poiucertames puanteurs (la plume brûlée, l'assa-fœtida, etc.) névralgies de la face, migraines, névralgies des seins, sciatîque douleur à la suture sagittale sur le crâne (clou hystérique)' douleiu- dorsale, douleur à toute pression sur le ventre clouleur des articulations ressemblant à une inflammation dés articulations, persistance à sentir une odeiu- déterminée qui n'existe pas, tintements et bourdonnements d'oreilles , éblouissements places du corps insensibles à toute douleur ou caprice de naraitre insensible à la douleur (cas fréquent), sensation plus ou moms distincte des fonctions du cœur, de l'estomac, des intestms, oppression purement factice ou imaginaire, soif, lu-inos fréquentes et décolorées, répugnance pour' le mari, i'nsens^ b hte sexuelle, fonction douloureuse, s'pasmes et convulsions étranges sans perte de connaissance, provoqués par des hnpressions morales, convulsions tétaniques, quasi épilept q's

Hystérie.

dans leur forme, même avec écume à la bouche , rires, pleurs, bâillements convulsifs , sans cause ou motif, rétrécissement de la gorge, toux hystérique, quelquefois aboyante, contractions de l'œsophage et boule hystérique qui remonte de l'épigastre ù la gorge , éructations de gaz, sans saveur ni odeur , paralysies partielles d'un membre , d'une main, froid des extrémités, face se colorant subitement et s'échauffant , ^manies singulières poiuattù-er tme compassion dont les alentours, à la longue, finissent par se lasser, talent incroyable pour inventer des états pour faire sensation. La malade ne peut plus uriner ôt se fait sonder ; elle ne peut plus se lever et restera au lit des mois, des années même. On en a vu qui se faisaient des plaies jusqu'à nécessiter l'amputation et qu'il fallait empêcher de recommencer sur la jambe amputée.

L'hystérie a abouti assez souvent à l'aliénation mentale et ii l'épilepsie, très-rarement à la mort; elle peut toujours se guérir.

(Comp. Catalepsie, Épilepsie).

A doses TOUJOURS très-faibles, S.

ou , en cas de résistance , C.

qui souvent réussit mieux.

On a réussi encore par C-'^" Dans des cas angioitiques bien caractérisés, il faut

alterner

avec l'un des précédents.

N B Tandis que M. M. conseille des gorgées trespetites et très-fréquentes, le D.' Regard donne 4 cuillerées i café du litre ou du 2» verre ou du 3" par jour. Il y a là deux manières d'administrer le remède correspondant chacune à une catégorie de constitutions. Il y a heu de tâtonner. Mais ce qui reste bien acquis, cest quen ous cas la dose doit être extrêmement faible, si 1 on no .eut

pas augmenter le mal, au lieu de le 'i"^^"^;^^; , M M. ne recommande, en fait de remède, que le C.i,

n^ M l^ï dans son nouvel ouvrage, donne : G. (2« verre), S. (3' 'voïï) ou a! Pi:^) pour les angloitiaues, boire peu et souvcn,.

Indigestion.

à doses archiminimes , par où il désigne au moins le 3e verre et même le 4e. L'indication des anticancéreux s'accorde avec le fait que très-souvent l'hystérie provient de la matrice et que, même dans les cas où elle n'en provient pas directement, cet organe y exerce une influence capitale.

(Comp. Matrice).

Contre le clou hystérique, lavage à l'El.. Bl. pure sur la douleur.

Dans les cas de grand affaiblissement, recourir au S., doses minimes, pour fortifier d'abord la malade (V. ch. VI, 7" règle).

Hypocondrie (V. Folie).

Ictère (V. Jaunisse) (Comp. Foie).

Idiotisme et autres maladies mentales (V. Folie, Stupidité) .

Impétigo. Affection de la peau (V. Face) (Comp. Peau) .

Impuissance. ^ S.

et au sacrum ^ . Él. I\.

— et prostration générale déclarées incurables , chez un jeune h. de 20, guéri en 2 mois par ce traitement.

Inappétence (V. Appétit).

Incontinence d'urine (V. Urine, Vessie).

Indigestion et ses suites. 3 ou 4 grains à sec sur la langue de § arrêtent toujours l'indigestion commençante, si on les prend à son début. Si on ne l'a pas fait, on, en arrête les suites en le prenant au 1er verre ^.

(1) M. : Él. R.xJ. aux 6 points, S. (1" verre), bains môdicamentés avec 3 cuillerées à soupe d'Él. Bl. ou R. ou A.

(2) M. M. ajoute : Él. R.xJ. au creux de l'estomac, ou bain C 5" ou S., ou 1 grain S. à sec toutes les 1/2 heures.

Inertie.

inertie (V. Bras, Main, Jambe).

Inflammation. Toutes les inflammations localisées ou générales se combattent par le S. et dans les cas angioitiques, par ■ A-XS.

Mais dès qu'il y a fièvre, il va sans dire qu'on donne F., soit seul, soit alterné avec S., soit en onctions aux hypocondres (F. 2"), si S. est alterné avec A.

Quand une fièvre inflammatoire est très -violente, on commence par ne s'occuper que d'elle, et on la mate par le F., en ajoutant au besoin F.2<» en compresses ou onctions aux hypocondres. A l'intérieur, F. se donne à doses d'autant plus diminuées et par cuillerées d'autant plus rapprochées et petites que la fièvre est plus violente.

Mais une fois qu'elle est matée, on continue le F.2» et on donne S., ou si le malade est angioitique, A.XS.

(Comp. Fièvre, où l'on trouvera les indications nouvelles) .

Insolation (Cotip de soleil). A la nuque i El. R.

— avec mal de tête insupportable. Délivrance immédiate en appliquant à la nuque Êl. R.

ou Él.A.

— F. de 17, guérie par des compresses aux susorbitaux d'

Insomnie. Se guérit d'ordinaire par S.

en ajoutant quelquefois au grand symp. applications d' ^ El. R.

(1) M. : Él. R. à la nuque, occip., symp., à tous les nerfs de la lôte, ou onctions G.5" au frontal et aux tempes, S. (1" verre), peu et souvent, 20 grains secs par jour de G. 5°, bains G^.b" ou S,

Ailleurs, M. M. donne : Él. R.xJ. occip., symp., sus et sous-orbitaux, frontal, onctions G.5° ù toute la tôle, bains C.5° ou compresses Él. Bl.

(2) M. • Él. R.XJ. aux 6 points et à tous les nerfs de la lùle, S. fl»-- vorre), peu et souvent, i grain G.ô" à sec toutes les 1/2 heures, ou bien compresses ou onctions F. ou F.2» aux hypocondres, baïus

lutestins.

Quelquefois l'insomnie résulte d'une sorte d'état fébrile du sang et s'en va par un peu de F.

Il est des cas d'insomnie qui ont cédé périodiquement chez une même personne à l'usage du Ver.

— Enf. de 1 an, à dose du 3« verre , S. application très-courte, au symp. et à la nuque, d' EL R.

— cle2)uis 30 ans. H. âgé, guéri par même médication.

Insuffisance des valvules du cœur (V. Cœur).

Intermittences régulières dans les névralgies ou fièvres, obéissant a une récurrence régulière F. (Comp. Fièvres).

Intertrîgo (V. Peau).

Intestins (Comp. Abdomen).

Coliques. A doses fortes, 2, 4 ou 6 grains à sec, effet rapide. S.

avec, sur les points douloureux ^, El. R.

Entérite ^, Phlhisie intestinale *, Mésentérite s, etc.

G. 5°, onctions G. 5° aux hypocondres, bains S., onctions S. aux liypocondres, humecter légèrement la tête avec Él. Bl,

(1) M. : F. (2° verre), peu et souvent, onctions ou compresses F. ou F.2'' ou G. 5° sur les hypocondres, Él. R.xJ. aux 6 points, bains G. 5° ou S. 5°.

(2) Quelle que soit la cause des coliques, le S. à dose du 1'='" verre ou en grains à sec (10 à 20 par jour,, d'après M. M.) est le remède constant. On peut ajouter G. 5° au t""" verre, en onctions sur le creux de l'estomac, en bains, et quelquefois compresses de F. 2° sur le creux de l'estomac, M.

(3) Entérite. M. : S. et G. (2° verre), ou G. 5° (1" verre), peu et souvent, onctions G. 5" sur l'abdomen, bains G. 5°, compresses G. 5°, onctions, compresses et bains S. Passées avec la main, avec quelques gouttes d'Él. Bl. sur l'abdomen, Él. R.xJ. aux 6 points, ou encore passées avec la main et quelques gouttes d'Él. R.

(4) Phlhisie inteslinale. M. : G. (2^ verre), peu et souvent. Le reste comme précédemment.

(5) Mésentérite. M. : Gomme précédemment. .

Intestins.

(V. Abdo7nen) *. ' Vers intestinaux (V. Vers).

Diarrhée reyidant les aliments presque intacts (Lienlérie) ^ (V. Diarrhée et Dyssenterie). S.

Guérisons :

Coliques violentes. F. de 45, apparence de forte santé, vivant aux courants d'air dans son magasin, prise plusieurs fois par mois , au point de s'aliter et faire diète.

Guérie en quelques mois par S.

Polypes dans les intestins ^. Enf. de 9, guéri par CXS.

Intestin étranglé F. de 24, guérie par S.

cl compresses d' El. Dl.

Faiblesse des intestins F. de 42, guérie par S.

et applications aux symp. et plex. sol. d' El. R.

Coliques ®. F. de 53 , enlevées à l'instant par quel-

(1) Tubercules du mésentère. M. : Comme Mésentérite (page précédente), plus 1 grain à sec G. ou G. 5° toutes les 1/2 heures, alternant avec les liquides. /

(2) Lienlérie. M. : Gomme Entérite (p. précéd.).

(3) Polype dans les intestins. M. M. propose : C.xS. ou G. 5° (1=' verre), peu et souvent, avec bains de G. 5°, de S. etd'A.2°, ÉI. R.XJ. au creux de l'eslomac, au symp., aux lombes et jusqu'au bas de l'épine sur les deux côtés, onctions G. 5° ou S. sur le point externe, compresses Él. Bl. sur le môme point.

(4) Intestin obstrué. M. M. propose : S. (l"' verre), peu et souvent, Él. R.xJ. aux symp. et plex. sol., bains G. 5°, onctions G. 5° sur le point, avec compresses du môme, onctions, compresses et bains S., compresses d'Él. Bl. sur le point, 1 grain sec G. 5° toutes les 1/2 heures, et onctions Â.2° sur le point.

(ï.) Faiblesse d'intestins. M. M. propose : S. (1°'- verre), peu et souvent, bains G.5°, S., A.2°, compresses Él. BL, Él. R.xJ. au symp.. au plex. ot le long do l'épine, sur les deux côtés, 1 grain do G. 5° ou (li> S. à soc toutes les 1/2 heures.

Coliques. M. M. propose : Gomme le précédent.

Ivrognerie.

ques grains à sec de S.

et, au plex. sol., El. I{.

Borborygme intestinal *, avec douleurs. H. de 66,

guéri par S.

avec Él. R.

Même traitement pour inflammations périodiques 2 avec borhorygmes , etc.

Ischurie (Rétention d'urine) (V. Urine).

Ischîas (V. Sciatique).

Ivresse. Disparition instantanée par 8 à 10 grains à sec de • s.

avec ou sans (à la nuque) Él. R

Ivrognerie et penchant à l'ivrognerie , S.

Le remède détruit entièrement cette soif maladive des ivrognes engendrée par l'abus du vin et qui sans cela est irrésistible 3.

Abus des liqueurs et du vin blanc. H. de 60, constitution angioi tique, haletant, incapable de marcher sans tremblement, enflure des extrémités et même du basventre, avec (ou par suite de) une maladie du cœui-, épanchement dans le poumon gauche et engorgement du foie, prit A., qui d'abord aggrava (dose trop forte); puis l'enflure disparut, la respiration devint plus libre,

(1) borhorygmes. M. : Gomme Faiblesse d'intestins (p. précéd.).

(2) Inflammation périodique des intestins. M. : F. (2' verre), peu et souvent, 1 graia G. 5° à sec toutes les 1/2 heures. Le reste comme Faiblesse d'intestins (p. précéd.).

(3) M. M. propose contre le vice de l'ivrognerie : S. (1" verre) A.2° (2= verre), compresses de F.2° aux hypocondres, compresses a' sur le cœur, El. BI. aux symp. et plex. sol., bains de G.5» avec compresses G.b" sur les hypocondres, É!. R.xJ. aux 6 points, 20 grains G.b" à sec par jour.

•Jambes*

le sommeil reparut, l'épanchement se dissipa, le cœur se rétablit, et enfin gucrison par A.

«Tambes.

Tumeur ou œdème mou, non douloureux, cédant à la pression du doigt, provient souvent de gêne dans la fonction du cœur et se guérit en peu de temps par doses MINIMES de ^ A.

Inertie de la jambe. Un monsieur, après avoir couché contre un mur humide, à l'âge de 18 ans, a eu une tumeur à la jambe à la suite d'une maladie. Cette tumeur a été guérie par le camphre, mais la jambe est restée faible et froide depuis 30 ans. Une lotion au S. (20 gr. par verre) faisait du bien. Un jour, par erreur, il prit un flacon d'Él. Bl. et lotionna la jambe. Une forte chaleur s'ensuivit durant quelques joiu-s et une singulière réaction se produisit sur tout le corps. Montant à la tête, elle l'étourdit et le jeta dans un état semblable à l'ivresse. Depuis, il a lolionné la jambe avec un verre d'eau contenant environ 20 gouttes d'Él. Bl. Le membre s'est graduellement réchauffé et fortifié et enfin s'est trouvé guen par ^• et

A propos de cet effet de l'Él. Bl., M. M. dit (14 décembre 1877) qu'on ne doit pas s'attendre à ce que cette électricité fasse sur tout le monde le même effet , car, dit-il, il n'y a rien d'absolu en médecine. Et à ce propos il cite le cas suivant :

« J'ai eu, dit-il, une jambe rétractée, absolument » pfiée en arrière (le jarret touchant le fémur), depuis ,, un an, à la suite d'un typhus. En une demi-heure » cette jambe avait été, rendue h sa position natiuelle ,) par des appUcations répétées d'El. R. » Peut-on en

tWTM - A A 2», C. (2° verre), pou et souvent, bains G.b' et A.2°, avec cfjpress; et onctiins A.2», Él. A. ^ l'occip. et symp., compr. ou onclious F. ou F.2° aux hypocondrcs.

Kystes.

conclure que dans tous les cas de ce genre on obtiendra le même effet? Non. L'expérience prouve le contraire. Les organismes ne sont pas les mêmes^ et ce qui réussit chez l'un, ne réussit -pas chez l'autre. Cependant, ajouterons-nous, ce qui a réussi une fois peut réussir plusieurs fois, et c'est pour cela que nous citons ces cas.

Ulcères variqueux i. PL âgé, pris d'érysipèle flegmoneux qui envahit tout le bras droit, a été guéri par A.

Ulcère variqueux h la jambe droite, avec scorbut ^. H. de 71, guéri en 3 mois par A.

Douleur et enflure. On peut tenter A.XS. mais plutôt A, (dose faible), vu que les douleurs proviennent aussi d'une gêne dans la circulation ; ajouter Él. R. ou A.

suivant la constitution, d'abord sur les points douloureux et aussi aux nerfs intéressés de la jambe, sur les points de la gravure.

(Comp. Enflure).

(V. Engourdissement) (2" cas).

Jaunisse (Ictère), se guérit par F.

et compresses aux hypocondres de 3 F.2o

Kystes. Tumeurs en forme de poche ou de sac, parfois pleines d'eau (hydatides) ou de sérosités, d'autres fois pleines d'une matière fibreuse ou gélatineuse; ceux de l'extérieur sont de peu d'importance , mais ceux de rintérieur, notamment ceux de l'estomac et ceux de l'ovaire, dégénèrent volontiers en squirrhe ou en cancer.

(1) M. M. propose : Gomme Tumeur ou œdème mou (p. précéd ) plus compresses d'El. A. m f

(2) M. M. propose : G., G.5% A., A.S" (1- v<,rre). Le reste comme Fumeur ou œdème mou (p. précéd.).

^l^^' ■ l' P''' ^' souvent, compresses ou onctions F

ou aux hypocondres, bains G.5", Él. A. aux symp. etplex., Él R.' XJ. occip. et symp., Él. Bl. ^ i i- , ^i.

Ces derniers sont très-difricilcs à reconnaître, excepte lorsqu'ils se multiplient en un môme lieu, se soudent ensemble et s'hydropisent jusqu'à prendre des proportions plus ou. moins colossales. Ils sont d'nne croissance lente et ne donnent aucun avertissement de leur existence, tant qu'ils ne sont pas assez volumineux pour gêner les organes voisins ; mais dèsi qu'ils exercent une pression sur leurs alentours, ils provoquent des troubles fonctionnels de plus en plus sérieux.

Ceux de l'extérieur, attaqués à leurs débuts par S. intus et en onctions , se résorbent assez facilement. S.

Mais s'ils sont déjà anciens ou s'ils sont intérieurs (et ces derniers sont toujours anciens quand on s'aperçoit de leur présence, il faut les attaquer par C et C.5"

le premier à l'intérieur, le second en onctions sur le point où le kyste se fait sentir et en bains.

Usage aux 6 points d' El. R.

et en compresses ou applications sur la protubérance.

t.adrerîe (V. Glandes).

Fièvre de lait (V. Fièvre)

Suppression du lait, à la suite d'émotion ou d'accès de colère , se guérit par doses plutôt diminuées de C. avec compresses d' * Él. Bl.

Sécrétion de lait hors du temps de l'allaitement, C

ou

(V. Sein).

I^angue. Glossite, gerçures et inflammation de la langue, intus et en gargarismes », S.

(1) M. : G. {i' verre), peu et souvent, ou 0.5° item, ÉI. Bl. en compresses sur le sein, Él. R.XJ. aux 6 points.

(2) M. • S. (1- verre), G.5» (1" verre), 8.5° (2« verre), peu et souvent, avec gargarismes des mômes remèdes et avec El. Bl. ou H.. éÎ R ou J. à roccip. et aux grands et petits hypoglosses, ou bien bains' G.5» et onctions G.5' aux hypoglosses, ou encore onctions, compresses et bains S., ou gargarismes A.2».

ILièpre.

ou A.

Ulcérations syphilitiques, Ven.

Paralysie de la langue (V. Paralysie).

ïaarynx. (V. Gorge et Poumons).

Ijèpre-

Eruption cutanée squameuse , variété du psoriasis , taches rouges, jaunes ou blanches sur la peau ; la peau s'épaissit, les taches deviennent brunes ou noirâtres, les traits de la face grossissent, l'haleine devient désagréable, la voix s'altère, les cheveux tombent, les sourcils se dégarnissent. La progression est lente et dure quelquefois plusieurs années. Jusque-là la lèpre peut être confondue avec des dartres ou même des accidents syphilitiques. Après ce stade, les taches se multiplient, s'agrandissent, se couvrent d'écaillés et de croûtes, la peau se dessèche, se racornit et devient de plus en plus insensible. Certains malades maigrissent, se dessèchent; chez d'autres la peau se tuméfie, s'engorge, s'abcède; des ulcères s'établissent. Le visage, le front surtout, se couvre de tubercules avec une teinte rouge violet. La physionomie se gonfle et devient difforme. La maladie envahit les autres parties du corps. Les membres deviennent parfois informes par leur gonflement, et les ongles tombent. Dans les dernières périodes, les malades ne peuvent plus se mouvoir, des douleurs internes très-vives les assaillent, les ulcérations gagnent les cavités du nez et la gorge, les viscères s'altèrent, les os même se ramollissent, quelquefois les membres se détachent du tronc, comme dans la gangrène. La soif et une surexcitation extrême des sens accompagnent cette affreuse maladie, que la mort termine trop tard au gré des malades.

Il y a deux variétés principales de cette maladie : la lèpre des Grecs, dite Éléphantiasis des Grecs, et V ÉUphanliasis des Arabes, la première envahissant, rétractant, déformant tous les membres indistinctement, la seconde siégeant aux jambes, aux parties génitales, donnant aux parties atteintes un volume monstrueux. Le traitement est le même pour toutes les formes et tous les degrés de cette maladie.

(V. au mot Éléphantin-is) .

]LiétIiargîe.

N. B. Ce qui permet de distinguer cette maladie dans ses débuts de certaines éruptions syphilitiques, c'est que les taches primitives de la lèpre sont accompagnées soit d'une diminution, soit d'une exagération de la sensibilité ordinaire sur la tache, ce qui n'a pas lieu dans les taches syphilitiques.

Dans sa brochure, M. M. donne poiu- traitement A.XS.XC. avec, aux 6 grands points, El. R.

Traitement long, vu la gravité du mal. Plusieurs belles guérisons sont indiquées avec noms et adresses.

On a réussi aussi avec S. seul ou avec 8.2» seul. Mais depuis l'invention des nouveaux remèdes M. M. indique le traitement détaillé au mot Éléphantiasis,

(V. Élcphantiasis).

Guérisons : '

Lèpre compliquée d'épilepsie et à'onanisme , guérie principalement par S.

— au pied, doigts rétractés et rongés par une plaie scrofuleuse. Enf. de 13, guéri par, intus et extra, S.XC.

i,étliargîe ou Coma (se méfier un peu de la dose ordinaire), ^;

Si la léthargie était congestive, A. à dose très-faible et en onctions sur le cœur.

teucorrliée , soit fluaurs blanches (V. Matrice). lièvres (Enflure des) i.

Gonflement de la lèvre supérieure, soit enflure dure de la lèvre ^, ^"

(1) m. -0(2° verro), peu el souvent, compres. C, El. Bl., bains C.5°, compresses el onctious C.5", 1 grain G-S" à sec toutes les 1/2

heures.

(2) M. : Comme prôcéclemmonl.

Cancer des lèvres (V. Cancer), guéri comme le cancer. C.

Ulcération clés lèvres. F. de 28, fille d'un père trèsâgé , atteint d'une ulcération cancéreuse à la lèvre , atteinte elle-même , après une couche , d'une ulcération douloiu-euse à la lèvre, avec croûte gênante pour parler et manger, fut cautérisée par le nitrate et la plaie se ferma. Mais depuis lors maux d'entrailles fréquents, avec diarrhée abondante, la retenant au lit et l'amaigrissant, soif, fièvre continue, sueurs nocturnes, vomissements et diarrhée. Puis toux sinistre, répercussion évidente du mal sur les intestins et les bronches, guérie en quelqxies semaines simplement par S.

Enflure grave des lèvres , S.

et en compresses Éi. A.

ILiicIien (Éruption pruriteuse) (V. Prurit).

I^îentérîe (V. Intestins).

IL<oiiibr>ics (V. Vers).

tiouclie (V. Yeux).

I^uniba^o, suite de refroidissement, S.

et applications aux points douloureux des reins d' Èl. R.

S'il y a fièvre au début, la couper aussitôt par F. ou F. 2" 1.

Des cas de lumbago, provenant probablement de vers, ont cédé à ^ Yer

— avec fièvre. Ajouter au traitement F. (2e verre) ^.

— rhumatismal. H. de 22, chasseur, guéri en moins

(1) M. : S. (1" verre), peu et souvent, bains, compres. et onctions G.5° ou S., compresses Él. Bl., ÉI. H.xJ. symp., occip. et le long de l'épine, des deux côtés.

(2) M. : Ver. (!«■• verre), pou et souvent. Le reste comme précéd.

(3) M. : F. (2= verre), peu et souronl. Le reste comme Lumbago.

d'un mois par S.

— ordinaire (accidentel), guéri très-souvent par une seule application en compresse sur les reins d' El. B.

ILiupus voracc (V. Face).

iiuxatîons en général. Même traitement que pour celle du fémur (V. Hanche).

Mâchoires. Trismus, soit resserrement tétanique des mâchoires i.

avec ÉJ. U.

et plus souvent avec El. J.

ou ' Él. J.XR.

(Comp. Trismus et Tétanos).

(V. aussi Os, dans les cas de guérison).

Main. Rétraction de la main par la coupure d'im nerf, , S.

avec compresses alternées d' « Bl-XA.

— enflées et endolories. F. de 50, guérie par S-XC Inertie des doigts do la main. H. de 42, guéri par S. Doigt rétracté. F. de 29, guérie par, avec même trai-

tement,

Mal caduc (V. Épilépsie et Danse de Saint-Guy).

Mal de mer. A fortes doses (8 à 10 grains à sec), effet très-rapide », ^•

(1) M. - S (l- verre), peu et souvent, Él. ll.xJ. sur le haut do la joue (près do roreille), à l'occip. et au symp., onctions G.5» sur la joue, ou onctions S., ou Él. Bl. en compresses ibidem.

m m. ■ s. (1- verre), peu et souvent, Él. R.X.T. aux nerfs de la main, bains G.5°, onclions sur le point malade (ou compresses), ouclions's. ibidem, compresses Él. Bl. ibidem.

(3) M. : S. (2° verre), peu et souvent, grains à soc toutes les fois ([uo la nausée commence.

Masturbation.

Mal de reins (V. Reins).

Mamelon (V. Sein).

Marasme. Etisie ou phthisie (Consomption) . Perte de l'appétit, des forces, dépérissement général, accompagné tôt ou tard d'une toux sèche, qui prélude à la maladie de poitrine. Tant que les poumons ne sont pas sérieusement attaqués et qu'il n'y a pas de crachats purulents, on peut guérir par i g, avec, aux 6 grands points,

— avec ankyloses partielles depuis 5 mois , suite de typhus, ayant résisté à tout traitement. H. de 39, guéri par, intus et extra ^,

' Él.R.

Dans toutes les maladies graves ou prolongées qui n'ont pas été combattues par l'Électro-Homéopathie, le marasme est possible, et c'est un des plus grands triomphes du S. de sauver infailliblement la vie en pareil cas et de rétablir la santé avec une merveilleuse promptitude.

Masturbation. L'usage un peu prolongé de S. a pour effet de détruire les provocations partant des sens, en sorte qu'il suffit d'y joindre l'action d'une volonté décidée pour vaincre ».

La présence d'ascarides ou d'autres vers provoquant des surexcitations fâcheuses, l'usage du Ver. est quelquefois nécessaire pendant quelques semaines pour détruire la provocation. g XVer

(1) M. : s. (1" verre), peu et souvent, ÉI. R.xJ. aux 6 points onctions C.5" sur toute la tête, ÉI. Bl. à- toute la tête.

(2) M. M. propose : Môme traitement que précédemment, plus bains de G.b" ou de S. ou d'A.2".

(3) M. : S. (2= verre), peu et souvent.

Matrice.

— involontaire nocturne. H. de 25, guéri par S. avec applications à l'occip., symp. et sacrum d' ' Él. IL

(V. Spermatorrhée) .

— volontaire ancienne, dégénérée en habitude et même en maladie, avec gonflement périodique des glandes spermatiques, avec douleurs croissantes ne cédant qu'à l'émission. Intus et en compresses sur les glandes ^ 8.5» avec, aux sacrum et plex. sol., EL R.XJ-

Matrice (V. Cancer, cas particuliers).

Douleurs quelconques à la matrice, coupées souvent par une cuillerée à café de verre) S. ou de (l"^'" verre) ^•

1 grain à sec de C. suffit aussi assez souvent s.

Flueurs blanches (Leucorrhée). La plupart des femmes maladives ou faibles qui se plaignent de constipation, de douleurs dans les reins et les jambes, de perte d'appétit, de dyspepsie, de pesanteur ou de douleurs dans la tête, de névralgies et d'une foule d'autres souffrances, ne se doutent pas que les pertes blanches sont presque toiijoiurs la cause de tout le reste et qu'en s'en guérissant elles verront disparaître successivement toutes leurs

souffrances.

Qu'elles prennent au 1^ ou 3e verre (il y en a parmi les plus affaiblies et les plus énervées qui ne le supportent qu'au 4» ou 6« verre) ; qu'elles persistent jusqu'à complète disparition des pertes blanches; qu'elles dépassent même de 8 à 15 iours cette disparition ; qu'elles prennent ensuite b. à la dose qui leur conviendra le mieux, et elles seront

(1) m. : 1 grain C.5° toutes le 1/2 heures, Él. R.xJ. au.K 6 points, ÉL Bl. en compresses à l'occip., bains do S. 5°.

^2) M. • G (1" verre), peu et souvouf, à la 1" cuiUorôo, les douleS ^ araissUt d'ordinaire. Bains C.5», o-i^- C.5; au is compresses du môme ibidem, bains de S. et ^^■'^^^ sacrum et symp., compresses d'Él. Bl. au sacrum, S. (2 ^elro).

Matrice.

bientôt transformées, — à moins toutefois de lésion intérieure grave ou de maladie des reins (gravelle, etc.).

Chute de matrice, antéversîon, rétroversion, rétraction, accidents généralement trahis par les pertes blanches et d'origine généralement syphilitique. Même traitement, avec adjonction au sacrum et au périnée (entre les deux issues) de compresses d' Èl, /J.

Quelquefois ces diverses affections se sont guéries par le seul emploi de S. et El. R. D'autres fois, lorsqu'elles sont anciennes, on a été au contraire obligé d'ajouter des injections de C, 10, 15 ou 20 grains par injection de 2 verres, légèrement tiédie (dose a chercher)

Spasmes utérins, vaincus par C^"

Engorgements chroniques ^, endurcissement , granulations, ulcérations, se traitent de même par C. intus et en injections (doses faibles). On donne 4 injections par jour, mais avec 4 globules seulement par injection.

Les diverses affections nerveuses provenant d'un état maladif de cet organe, telles que V hystérie (Comp. Hijstérie), mélancolie utérine, céphalalgie utérine, se guérissent de même par, intus (doses minimes), C.

Hémorrhagies de matrice (Métrorrhagie) (V. Règles).

(1) M. M. propose : CxA. (1" verre), compresses G. 5° au pubis et au sacrum, injections de G.5», Él. R.xJ. au pubis et au sacrum, injections avec Él. Bl., bains de S. et C.5°.

Ailleurs, M. M. propose, pour la chute de matrice : G., C.h" (l" verre), El. R.xJ. au sacrum et au périnée, bains G.5°, onctions sur la place et bains et compresses S., injections ou irrigations avec ÉI Bl., bains d'A.

(2) Ovarite avec engorgement. M. : S., G., G-ô" (2= verre) ueu et souvent, ou 1 grain G.5» toutes les heures, bains G.5°, onctions et compresses G.ô» au pubis, El. R.xJ. au sacrum, ou bains S et A compresses d^l. Bl. aux pubis et sacrum, onctions C.5» sur le ^^^ini

cTésTrî 1; '^"P-' l'^Pi-' deux

cotés, S. (3« verre), peu et souvent.

Matrice.

Nymphomanie (V. Nymphomanie).

Age critique (V. Règles).

Fausse grossesse, a été vaincue par C.

et au sacrum

Polypes de l'utérus ou du puUs, ont été vaincus quelquefois par S., mais le sont ordinairement par les anlicancéreux intus et extra, employés comme pour le cancer de la matrice (V. Cancer). En cas d'hémorrhagie, on ajoute A., comme dans toutes les hémorrhagies i.

Métrite puerpérale, soit inflammation de la matrice à la suite d'accouchement. Intus et en injections 2, S. ou C.

Ovarite ou inflammation des ovaires, souvent puerpérale et compliquée d'inflammation de l'utérus (Symptômes : douleur à la matrice, avec enfku-e sensible d'un côté, se prolongeant dans les reins et les cuisses, et souvent avec constipation opiniâtre), conséquence soit de l'état puerpéral, soit d'une blennorrliagie. Cette inflam- . mation s'accompagne d'engorgement et d'hydropisie de l'ovaire. Intus et en injections et compresses (V. Hydro-

. . > S. ou C.

pistes)

Ici prendre garde aux doses trop fortes 3. Ovaires et toutes leurs maladies, quand elles résistent à S., cèdent au 0. (intus et injections), avec ht. H-

(l) Polypes. M. : C.XÂ.r (2^ verre), bains C.5", «^«^'f ^ nre es G 5» an pubis, bains ou onctions A.- au pubis, 1 grain G. 5 rrtUes les beures, Él. K.X. au ^ ^^^^^

. T -mm C r r.^" (V verre), peu et souvent,

îute ÉU R.XJ. au —, ou baias S. K.l: compross.s d Él. Bl aux pubis et sacrum.

. »M Pr^mniR mécédom., plus onct. G.S" sur le point

deux côtés.

(4) Ovaires. M. : G. (2= verre), Él. R.XJ. données comme prôccd.

Matrice»

Guérisons :

Chute de matrice depuis 2 ans , avec grand amaigrissement, insomnies, douleurs violentes aux reins et aux cuisses, dysurie, vomissements fréquents de matières verdâtres, etc. En 2 mois guérison complète par C. avec ^ Él. R.

On peut ajouter compr. El. Bl. sur le pubis.

Ovarite très-aiguë, tumem^ du volume du poing, au 5e mois d'une grossesse, guérie par, intus et extra, S.

Engorgement douloureux de l'ovaire, volume d'une tête d'enfant, guéri en moins de 2 mois par C. et, en couronne autour de la tumeur, Él. R.

N. B. Toutes les maladies de matrice rebelles au S. cèdent à C.

Polype au col de la matrice depuis 3 ans, déclaré incurable. La tumeur s'est résolue en peu de jours, f. de 67, par (j, et au sacrmn Él, R,

Coliques périodiques de l'utérus (mati'ice). F. de 26, guérie par (j^ et au sacrum

On peut ajouter F, (2^ verre) , peu et souvent.

Pertes blanches (flueurs blanches). F. de 37, guérie par .

avec même remède en injections ,

et au sacrum Él R

Dérangernent de la matrice par enfantement laborieux. F. de 29, guérie par, intus et extra , (}.

Chaleur extrême de l'utérus. F. de 28 , intus et extra, C.

Convulsions de matrice. F. de 24, guérie par, a doses MINIMES (3" verre)', peu et souvent, C,

Affection de matrice, anciennement cautérisée, douleur au côté gauche, rhumatismes, constipation, palpitations. Mise en pleine retraite, F. de 40 (B. 216), par C.XA.XS.

F. de 67 (B. 602), perte de sang pendant 7 ans, disparue ilya2 mois; mais, depuis lors, chute de matrice, douleurs depuis les reins jusque dans la jambe gauche.

Mauvais goût.

douleurs dans la matrice, alitée depuis 7 mois, inappétence, etc., avec dysurie. Traitée au C, a perdu au bout de 3 semaines un morceau de chair ou caillot assez gros;

Encore en traitement, mais se guérit.

Éruption de polypes au pubis, lèvres très-grosses, guérie par, intus et extra ,

Mauvais goût de la louche (V. Bouche).

Maux de dents (V. Dents).

Mélancolie (V. Folie, mais si elle vient de matrice, s'il y a pertes blanches par exemple, V. Matrice). Dans le premier cas on donne S., doses minimes; dans le seèond, C. au 2"= verre comme dose maximum

Méléna (V. Vomissement de sang).

Méningite (V. Tête).

Ménopause (V. Age critique).

Mésentérîte (V. Intestins).

Métrite (V. Matrice).

Métrorrhagie (V. Règles).

Migraine ou Céphalalgie (V. Tête).

Milliaire. Fièvre milliaire ou Suette (V. Fièvre). Misanthropie (V. Folie).

la perte a diminué avec, intus et extra, selon le besoin, avec (en injections) le soir et la nuit , un peii de

(1) M. : Dans le 1" cas, S. (2= vorre); dans le 2% G. (môme dose), peu et souvent.

Moelle épinière. {

Miserere (V. AMomen). j

Moelle épînîère (Inflammation de la) (Myélile). j

1" Aiguë. Symptômes : Si l'inflammation a son siège vers le i

milieu du dos (lombaire), douleur aux lombes, paralysie des j jambes, de la vessie (rétention ou écoulement involontaire de ' ^ l'urine), du rectum (mêmes altérations dans les déjections fécales) ; quelquefois vives coliques, contractions convulsives de l'abdomen, avec resserrement douloureux au niveau des lombes, quelquefois secousses dans le tronc, respiration précipitée, haletante, palpitations violentes.

Si l'inflammation est près de la nuque ( cervicale ), souvent

gêne pour avaler, avec symptômes d'angine, douleur à la nuque [

et à la partie postérieure du cou, rigidité des muscles du cou ■ et des bras, fourmillements aux mains et aux doigts ; plus tard,

paralysie, s' étendant presque toujours aux jambes, respiration |

très-pénible, manque croissant du souffle jusqu'à la mort. ;

Si l'inflammation est dans la tête même (ccphalique) , alors

troxibles des sens, délire furieux, trismvis, grincements de dents, \

langue rouge, sèche, parole impossible, manque de respiration, \

vomissements et quelquefois hydrophobie, palpitations désor- ;

données, convulsions, hémiplégie, quelquefois paralysie géné- |

raie. i

2° Chronique, beaucoup plus lente, prend quelquefois plusieurs années à se développer, doulem- fixe dans l'épine dor- \ sale, avec chaleur incommode, prurit et inquiétudes dans les \ membres inférieurs, se dissipant en marchant, faiblesse, puis i paralysie graduelle dans les membres inférieurs, commençant i par les extrémités , plus rarement raideur, contraction ou con- ■ vulsions, très-souvent petites contractions involontaires qui ' produisent des mouvements déréglés des jambes , qui tendent i à se heurter ou se croiser, paralysie graduelle de la vessie et ^ du rectum, commençant par une légère difficulté d'uriner ou j d'aller à la selle, point de fièvre.

Les deux formes se traitent de même, sauf que dans l'aiguë le | remède doit être pris par gorgées très-petites et très-rappro-

chées et à doses généralement faibles, tandis que la dose ordi- ' j

naire , prise par cuillerées cà soupe environ toutes les heures , '

suffît poiu" la forme chronique. '

Muguet.

Le remède est S.

avec application à tous les points compromis de la moelle épinière ou endoloris, à la nuque, grand symp., plex. sol. de l'électricité la plus convenable au malade : R., A., J., Bl. 1. ^ Éleclr.

muguet (V. Bouche).

Mutisme, perte de la parole par suite de coup, chute ou autre accident, presque toujours vaincu par seule • • Éledr.

Le choix de l'électricité dépend de la constitution 2.

— par suite d'humeurs ayant empâté les nerfs. Enf. de 5 , S.

à l'occip. et aux petits hypoglosses El. R.

Parole empêchée par suite de frayeur. Fillette de 7, occip. et petits hypoglosses El. R.

Mutisme complet, survenu graduellement par empâtement des muscles. F. de 45, avait commencé par avoir la parole difïïcile, puis s'était contentée de mots isolés, enfin ne disait plus que oui et non; depuis 18 mois n'avait plus prononcé aucun son articulé. En outre, rhiunatisrae dans le bras. Touchée par El. R. aux hy-

(1) M- : C, S., k.l" (2° verre), peu et souvent, bains, onctions et compresses de C.5°, de S., de S. 5°, compresses ou onctions F. ou F.2» aux. hypocondres, 1 grain à sec toutes les 1/2 heures de C.5°, de S.5% de C.4°, de S. 2°, bains avec Él. BL, et au retour de la douleur R.x J. aux 6 points, onctions G.5° sur les hypocondres.

(2) M- : S., G., 0.5°, A.2°, C.4° fi"' verre), peu et souvent, bains G 5» ou S., onctions C.5» ou S. à toute la tôte, Él. Bl. ibidem, Él. R. XJ. aux 6 points cl aux hypoglosses, onctions F. ou F.2° ou 0.5° sur les hypocondres. ^

Ailleurs, au mot Parole empêchée, M. M. indique : S., l>., A-- (i" verre), onctions ou compres. C.5» et S. aux hypoglosses, onctions C.5° à loute la tôte, bains C.5°, S. et A.2°, onctions ou compresses F. ou F.2° aux hypocondres. Mais, ajoute-t-il, on l'enlôvo d'ordinaire par Él. R.xJ. aux hypoglosses, occip. et symp.

rvé vralgî es.

poglosses et à la nuque pendant 30 secondes , a pu dire oui et non dans la minute qui a suivi et a recouvré la liberté de la parole au bout d'un mois par S. dose ordinaire et applications d' Él. R.

soir et matin (B. 318).

Myélite (V. Moelle épinièré).

IVausées, même pendant la grossesse i, S. rvéphrite (V. Reins).

JVerfs. Névrose, soit maux de nerfs ou affections des nerfs ^, §

La dose ici doit être d'autant plus atténuée que le système nerveux est plus malade [1^, 3^, 4e verres).

Agitation 7ierveuse , dose faible, S.

quelquefois, suivant la constitution 3, A.

Altération des nerfs par abus de quinine (rentre dans la catégorie des empoisonnements, dont S. est le grand et universel antidote). F. de 51, guérie par S. et, au symp. et au plex. sol. *, Él. R.

IVévralgîes (Comp. Douleurs).

(1) M. : C, S., 0.5» (!=■• verre), peu et souvent, bains G. 5» 1 ex 0.2° toutes les heures. , ' & •

(2) M. : S., A. verre), bains G.5°, onctions et compresses 0.5° sur la partie malade, bains, onctions et compresses 8.5°, S compr ou onctions F. ou F.2'> ou 0.5° aux hypocondres , Lains avec Él. Bl ' U. R.XJ. à l'oçcip., symp. et le long de l'épine," des deux côtés.

^S}^' '■ ^" P^"" souvent, légères applications

dEl. BI. aux 6 grands points (V. Agitation nerveuse). Ajouter, si la personne est angioitique, compresses A.2'' sur le cœur.

(4) M. M. propose : S. (l- verre), peu et souvent, bains C 5° Él R.XJ. aux 6 points, bains avec Él. Bl. ' '

IVévralgîes.

Névralgie accidentelle S toujours guérie, si elle est à

la tête, par, en compresses, El. Dl.

et si elle est ailleiu-s, par applications d' Él. R.

En cas de retour ou même de résistance, répéter les

applications et ajouter intus > 8.

— nerveuse, rhumatismale, goutteuse ^. Sur tous les points douloureux El. R.

et, à l'intérieur, S.

— congestive s. S.XA.

ou seul, intus. Aavec, sur les points douloureux, El. A.

— vénérienne *. Intus ^ Ven.

et sur les points douloureux l'EI. convenable à la constitution. Él. R.XJ- ou A.

Guérisons :

Névralgie générale « depuis 10 ans. F. de 41, guérie par seule

' — à la tête, constante, avec rhumatisme au bras. F. de 35 (B. 112), guérie par — dentaires e, faciales, hémifaciales, céphalalgies de

(1) M. M. ajoute : Applications Él. R.XJ. ou Él. A.; en cas de résistance, compr., onctions et bains C.5°, avec S. (1" verre), peu et souvent, ou bains, compr. et onctions S. ou A. ou S. 5°.

(2) M. : Gomme précédemment.

(3) m. : A. (1" verre), Â.Z" (2= verre), peu et souvent, bains, onctions et compr. A.2°, bains avec Él. A. ou Bl.

(4) M. • Ven. (2" verre), peu et souvent, bain de Ven. (100 gr.), bains, compres. et onctions G.5°, S., S.5°,- Él. Bl. en compr. sur les points douloureux, Él. R.xJ. sur ces points, oncdons F. ou F.2° ou 0.5° aux hypocondres.

(5) IH. : Comme précéd., plus bains, compresses et onctions A. 2".

(6) M. : Comme Névralgie vénérienne, plus gargarismes do S., A.2°, C, C.5°, S.5°.

TXgx.

toutes natures, enlevées presque toujours par la l^e application d'EI. Bl., quelquefois par la 2^. Sur 100 cas, on en trouve à peine 2 ou 3 de résistants, mais qui cèdent plus tard à S., à A. ou à 0., suivant la cause, ou à l'El. A. Guérisons innombrables.

IVévroses (V. Nerfs).

IVez.

Saignement de nez (Epistaxis) . Doses plutôt diminuées et toujours plus faibles, si le saignement résiste. A.

On ajoute au besoin des compresses d'eau saturée d'A. (10, 15 ou 20 grains par verre) sur le front et le nez et à la nuque, compresses sur les carotides (artères du cou) d' Èl. A.

Des aspirations de cette même dose ont un effet certain dans les cas tenaces i.

Nous ajouterons que comme fort souvent, siu-tout chez les enfants, le, saignement de nez ne provient que d'une faiblesse d'estomac, il convient, quand on a arrêté le saignement, de donner S. pendant un certain temps, pour corriger la cause. g,

Ozène, soit odeur fétide provenant d'ulcérations chroniques internes. A l'intérieur g, qu'on emploie aussi en aspirations, comme ci-dessus, en y ajoutant compresses à l'occip., symp, et plex. sol. d' ^ Êl, R,

Guérisons innombrables.

Suppurations par le nez. Même traitement.

(1) M. : A. ou A..2°, C.5° (1-=- verre), peu et souvent, aspirations des mêmes remèdes, El. A. à la racine du nez, occip., symp., au front, ou bains, compres. et onctions A.2°, compr. A.2° sur le cœur. Si les doses sont trop fortes, le mal augmente.

(2) M. : S., G., A.2», G.5» (1" verre), peu et souvent, aspirations des mêmes remèdes et onctions G.5° à la racine du nez, Él. R xJ à P°^o''^^', °t^«°'^s-orWtaux, à la racine du nez et au symp., bains 0.5 , El. Bl., bains de S. ou d'A.2» ou de S.ô-; chez les enfants, insister avec G.4° (l'"" verre), à l'intérieur.

IVostalgie.

Inflammation du nez. Môme traitement.

Enflures. d°

Ulcérations ^ d»

Polypes, cl»

Champignon cancéreux à la racine du nez (rentre dans les manifestations cancéreuses), a été guéri par 0.20 et au besoin céderait au C.5o appliqués intus, en compresses et en aspirations, avec compresses El. Bl. à la racine du nez.

Guérisons :

Ozêne scrofuleux. Jeune f. atteinte depuis son enfance, soumise au S., dut suspendre de temps en temps, vu les douleurs qu'elle éprouvait au nez. Bientôt des morceaux de l'os ethmoide se montrèrent dans la sécrétion du nez, diminuant peu à peu de nombre jusqu'à entière guérison. Une névralgie concomitante disparut en même temps. S.

— Polype au nez, avec gangrène. H. de 47, C. aspirations par le nez de grains du mênie et à la racine du nez -EL R.

Même cas. F. de 40. Même traitement, guérie.

Ozène. F. de 20, guérie par S.

même remède en aspirations,

à l'occip. . ^■

Polype sec au nez, à l'intérieur, obstruant la respiration au point que depuis 20 ans le patient ne pouvait dormir qu'en respirant par la bouche (B.). Guéri au point de permettre le sommeil avec bouche fermée par, intus et extra, ^"

IVodtalgie (V. Folie, Mélancolie).

(1) M. : Ici, inaistor do prôfùronco avec C, G.B- et A.2». Du reste, môme Irallemcnt qu'Osène.

Odorat.

IVotalgie, soit maux de reins. Même traitement que Lumbago (V. Lumbago).

IVoyés. Asphyxie par submersion. A doses fortes, S. 8 à 10 grains sur la langue, répétés au besoin, puis à dose du 1^1" verre après la reprise de connaissance et applications d' Hl. R.

à tous les grands points ordinaires, fréquentes au début et jusqu'au retour de la vie.

IVuque. Crampe à la nuque (V. Torticolis). Anthrax (V. Furoncles).

IVympliomanîe, fureurs utérines. A FAIBLES DOSES 1 S. ■ftlomp. Hystérie, Épilepsie).

Obésité. Guérisons nombreuses par S.

ou, en cas de résistance, par C.

Pour ce cas spécial, M. M. a recommandé dernièrement le 2 (j 5o

Odeur de la bouche (V. Bouche).

Odontalgîe (V. Dents).

Odorat. Perte ou perversion de l'odorat. S. et, à la racine du nez, applications, soir et matin (20 secondes), d' ' jîi^

Perte de l'odorat à la suite d'une opération à une tu-

(1) M. : G., 0.5° (1" verre), boire très-peu et très-souvent, 1 grain G. 5° à sec toutes les 1/2 heures, même dose de 0.5° et de G. 4", bains G.5», onctions CS" au pubis et au sacrum, ou compresses ibidem, Él. Bl. aux symp., plex., nuque et sacrum, bains 8.5°

(2) M. : S., G., G. 4°, G. 5» (i"verre), peu et souvent, baius G. 5», onct G.b" au creux de l'estomac, Él. Bl. au creux de l'estomac en compr., El. R.xJ. aux 6 points, bains S., A. 2", compresses ou onctions F. ou F.2'' ou G. 5° aux hypocondres.

Œdème.

meur du front. Rendu en peu de minutes par quelques applications à l'origine du nez et à l'occiput d' i Él. R.

Cffildème, soit enflure froide el molle (V. Enflure). [Coïaç. Asthme, Abdomen).

OEîl (V. Yeux).

Oesophage (V. Gorgé).

Onanisme (V. Masturbation et Spermatorrhéé) .

Oplitlialmie (V. Yeux).

Orchîte (V. Testicule).

Oreilles.

Douleurs d'oreilles (Otalgie). S.

avec, derrière les oreilles ^, Él^..

Inflammation de l'oreille (Otite) 2. S. ou A.

Écoulement d'humeur par l'oreille (Otorrhée) 2. S. ou A.

a aussi réussi 8.2»

Écoulement avec maux de dents 3. S. ou C.

Affaiblissement de l'ouïe (Dysécie) 2. S.

mais s'il est congestif (sujet angioitique) , A.XS.

Bourdonnement des oreilles. Intus et tampon imbibé S. ou S. 2"

mais s'il est congestif ' S.XA.

(1) M. : Él. R.XJ. racine du nez, onctions et compres. C.ô" idem, onctions et compresses S., et A.2°, bains G. 5°, aspirations S., inlus S. (l" verre), peu e', souvent.

(2) M. : S., S.5°, G., A. 2° (l" verre), onctions et compresses C.5% S., A.2° à toute l'oreille, Él. Bl. en compresses sur toute l'oreille, Él. R.XJ. aux petits muscles situés derrière l'oreille et dans le creux qui s'ouvre au-dessous de l'oreille quand on ouvre la mâchoire, avec bains de G.5% S. et A.2% Él. Bl. dans l'oreille.

(3) M. : Au traitement précédent ajouter onctions et compr. G-ô" sur le point douloureux de la mâchoire.

(4) M. : S'il est congestif, A.. A.2° (1" verre), bains Â.2% onctions et compres. A. 2° à toute l'oreille, avec compres. Él. A. ou Bl. ibidem, on peut ajouter Él. A. occip., symp. et petits muscles derrière l'oroillo et au creux sous l'oreille quand on ouvre la bouche, ou bien quelques gouttes d'Él. Bl. dans l'oreille. Mais si le bourdonnement n'est pas congestif, môme traitement qu'Oiaiffie.

Oreilles.

avec tampon dans l'oreille imbibé d'huile d'A. ou d' Él. Bl.

Hémorrhagie. Le remède ordinaire pour les pertes sanguines est A.

Toutefois, suivant la cause, on peut être appelé à employer 1 S. ou C.

Oreillons, soit inflammation des glandes salivaires placées sous les oreilles (Parotidite) 2. C.

(V. Glandes).

Polype du conduit de l'oreille s. Intus et tampons C. Perversions diverses de l'ouïe. Comme pour Bourdonnement, ci-dessus. Rend aussi des services F.

Guérisons :

Otorrhée. F. de 7, guérie par S.

à l'occip. Él. R.

Bruit considérable dans les oreilles. H. de 41, guéri par A.

avec (avec 1/2 ou 3/4 d'eau) Él. A.

Spasme d'une oreille. F. de 27, guérie par gargarismes d' (avec 1/2 ou 3/4 d'eau) Él. B.

Otorrhée, suite d'un arrêt dans l'allaitement, depuis 3 mois. F. de 35 (B. 394), guérie par S.

— avec points au côté , inappétence, etc., enf. de 9 (B. 398), guérie en un mois par S.

(1) M. : A., A.2'' (-2= verre), très-peu et très-souvent, compr. d'A. Gu A.2° sur le cœur, Él. A. occip., symp. et (très-légères) sur le cœur, Jjains, onctions et compr. A.2''-, vaincue quelquefois par S.xG. et surtout G.5°, avec onctions et compr. Cb" sur le cœur et bains G.5°.

(2) M. : G. (2= verre), 0.5° (l"-" verre), peu et souvent, 1 gr. G.5» toutes les 1/2 heures à sec, onctions et compresses G. 5" sur la partie malade, bains C.5°, onctions G.S" sur les liypoc, compr. Él. Bl. Él. R.XJ. tout autour de la tumeur.

(3) M. : Él. Bl. dans l'oreille, 1 grain C.5° toutes les 1/2 heures bams G.o», compresses et onctions G.5° sur le point, injections de G 0»' dans 1 oreille, intus G. (1" verre), peu et souvent, Él. R. dans l'oreillo et aux petits muscles derrière l'oreille, injections S., S 5» et A 2°

Oreillons.

Oreillons (V. Oreilles).

Orgelets (V. Yeux).

Os (Comp. Articulations).

Carie, intus et en compresses (en bains au besoin), S. ou C. Ont réussi aussi i 8.2» et C.4°

Tumeur de l'os (à sa surface ou à l'intérieur) (Exos- Lose), intus et en compresses sur l'exostose (au besoin en bains) ^, S.

s'il y a cause syphilitique, même traitement par 3 Yen. avec compresses alternées d' El. D.y.V.

Tumeur périostique de l'enveloppe de l'os, scrofuleuse ou autre, même traitement par S. ou S. 2"

Bour soufflures ou enflures des os (Spinite, Spina ventosa), accompagnées de douleurs vives et piquantes, S. et lorsque le mal, par l'effet du remède interne, s'est mis en retraite, ajouter applications alternées àl'occip., au symp. et à l'épine dorsale d' * El. R.XJ-

N. B. Depuis l'invention du C.5», M. M. a obtenu de beaux résultats dans ces maladies des os par les bains de « C.50

(1) M. M- indique : Même traitement que Cancer, savoir : G., G. 4°, 0.5°, A. ou A. 2° (!"' verre), bains, compresses et onctions de C.5° et d'A.2°, bains de S. et de 8.5°, Él. R.XJ. aux nerfs intéressés, Él. V. ou Bl. sur la plaie, ou compres. G.5° aux hypocondres, avec onctions de F. ou F. 2°, bains médicamentés avec l'Él. BL, V., R. ou A.

N. B. Il annonce un nouveau remède spécial contre la carie des os. — Ce remède est encore à l'essai.

(2) M. : Gomme précédemment.

(3) M. : Gomme prébôdemment, plus Ven.

(4) M. : Comme précéd., surtout avec les anticancôroux.

(5) Parce que le C.5» est antivônérien en môme temps qu'anticancéreux, et que l'action du virus vénérien est la cause plus ou moins lointaine des maladies des os.

Otorrhée.

Paedartrocace , soit enfants noués (intus et en bains), S. avec applications aux nerfs intéressés d' i Él. R.

Guérisons :

Exostose à la jambe droite. Vieillard, guéri en 2 mois par S.

— H. Gonflement douloureux de la mâchoire inférieure, avec fièvre, rétraction complète des mâchoires et douleurs continues. Complètement guéri par C.

Spina ventosa au pied, couvert de plaies nombreuses, couleur jaune citron, bouche malade, maigreur. On voulait amputer la jambe, mais la malade fut jugée trop faible et abandonnée. En 3 ans elle s'est guérie. Il y en a 8 (en 1874) qu'elle jouit d'une santé parfaite. S.

Ce traitement finit par expulser l'os carié et la plaie se cicatrise.

N. B. M. M. conserve une collection de fragments d'os cariés, qu'il a ainsi obtenus par le seul traitement interne, et l'auteur de ces lignes en possède aussi,

Périostite, guérie par et au symp. ' ^"^^

Ramollissement et hour soufflure des os, guéris par, intus et en compresses, ' §

Excroissance d'os aux genoux. H. de 27, guéri par, intus et extra, ' g

et en compresses j^'/^ j^j^

Otalgie (V. Oreilles).

Otite (V. Oreilles).

Otorrhée (V. Oreilles),

^-'l' ^-2° (1"" ^^^^«)' ^^^^^^ onct. et compr.

de G.o" de S., de S.S», et bains d'A.2», bains médicamentôs avec Él

Él r V ''''''' ^ ^ains avec

Ouïe.

Ouïe (Perversion de l'ouïe) (V. Oreilles).

Ovaires, ovarite, etc. (V. Matrice).

Ozène scrofuleux, etc. (V. Nez).

I*aeiiartrocace (V. Os et Articulalio7is).

Palais, polype du palais. F. de 54, intus et en gargarismes 1,

Pâles couleurs (chlorose), anémie.

Symptômes : Pâleur de la face, des lèvres, des gencives et de la langue, douleurs de tête, avec battements, essoufflement , perversion du goût ou appétit pour des substances élTanges, palpitations du cœur et du cou, enflure des jambes remontant vers l'abdomen, disparition ou insuffisance et décoloration des menstrues, tristesse, inquiétiide, morosité, pleiu-s, énervement, etc.

quelquefois «

en cas de résistance , „

A.XS.XC.

N. B. En général, S. suffit à régulariser les menstrues, aussi bien quand elles sont insuffisantes cpe quand elles surabondent ^.

Chlorose. F. de 16, guérie (N. B.) par A.

— avec ophthalmie, guérie en 15 jours par S.

(1) M. : G., 0.5° (1" verre), peu et souvent, avec gargarismes dos mêmes, d'A.2°,' Él, BL, C.4° et d'Él. R., bains 0.5°.

(2) M. • A , C. ou S. verre), peu cl souvent, 1 grain 0.5° toutes les 1/2 heures à sec, gargarismes d'Él. BL, ÉL Bl. aux G pomts, bains A 2°, onctions ou compresses F. ou F.2» aux hypocondrcs.

Au mot Anémie, M. M. donne : A., S. (t" verre), bains A.2», comnresses ou onctions A.2° sur le cœur, Dans les cas résistants : A., A.2», G., G.5° (2« verre), compr. A. sur V le cœur ou onctions A. 2°, bains A.2», El. BL aux G points.

l*ai*alysîe.

I»âleur. H. de 31, guéri par S.

avec, aux 6 grands points, Él. R.

Palpitations de cœur (V. Cœur).

Panaris, intus et extra, - A.

quelquefois avec compresses d' i Él. Bl.

On a fait avorter et guéri en 2 jours un panaris en tenant le doigt plongé pendant le jour dans de l'El. Bl. ou de l'El. J. et en l'enveloppant pendant la nuit de compresses de la même électricité.

Panaris phlegmoneux (avec enfliu-e). H. de 31, intus et extra, S.

Dans les cas avancés , doses plus faibles.

Paralysie (V. Apoplexie), surtout dans les cas.

Paralysie commençanle, lorsqu'elle est subite ou acci- , dentelle, provoquée par exemple par la boisson, etc., 8 ou 10 grains à sec sur la langue de S. dégagent le malade presque immédiatement. Toutefois , on a vu dans ces mêmes cas réussir S. à dose du 1"' verre, avec applications" à la nuque et au plex. sol. d' a Él. B.

On peut en déduire que toutes les paralysies, partielles ou complètes, subites ou graduelles (pourvu qu'elles ne soient pas congestives et que le sujet ne soit pas angioitique) ont pour remède constant le S.

En cas de congestion, A,

On a vu des paralysies, même générales ^, céder

(1) M. : Gompr. Él. Bl. ou R'. ou 0.5° (ou onctions C.5°), intus S. ou G. (2= verre), peu et souvent, ou onctions S. et quelquefois A. 2°.

(2) M. M. ajoute : Humecter la tête avec Él. Bl. , Él. R.xJ. à l'occip., symp. et plex. sol., onctions G.ô" sur la tête, ou compresses 0.5» ou compresses ou onctions S.

(3) IM., contre Paralysie générale : Él. R. aux 6 points, mais surtout au-dessus du nombril; s'il y a congestion sanguine, A.2'' ou A. (2^ verre), peu et souvent, compresses A. ou A.2° sur le cœur, avec bams d'A.2°, et continuer ce traitement jusqu'à rétablissement, Él A a tous les nerfs de la lôte, surtout aux tempes, à l'occip. et au symp

I*aralysie.

à r Él. R. ou A.

en sorte que l'on peut toujours ajouter l'action électrique au remède intei'ne, sauf à la choisir selon la constitution du malade.

Dans le doute, on peut alterner les 2 remèdes internes et n'user que de l'El. Bl. ou de l'A., ou bien n'employer la R. qu'avec précaution au début i.

En cas d'errexir, si la R. a dérangé le malade, quelques grains de S. à sec annulent le fâcheux effet.

En cas de résistance, on emploie C. C.4° et C.ô»

Ce qui précède est pour les cas où l'on ne connaît pas la nature ou la cause de la paralysie; mais quand on les connaît , voici les médications à suivre :

Paralysie nerveuse 2, soit déclarée, soit à l'état de menace , mais sans indices marquants d'angioite , S. et sur les 6 grands points El. R.

Paralijsie sanguine ^, accompagnant ou suivant une apoplexie sanguine , A.

et aux 6 grands points El. A.

■ A réussi quelquefois aussi • El. J.

(Comp. Ançjioite, Apoplexie).

Paralysie nerveuse de la langue (sans signes marquants d'angioite) *, S.

(1) M. : Dans le cloute, essayer les deux traitements et s'en tenir à celui qui améliore,

(2) M. : S., C, G. 5°, A., 8.5° (1°- verre), humecter la lôte avec Él. BL, Él, H.XJ. aux 6 points et à tous ceux de la tôte, bains môdicainentés par Él. Bl. et bains de G.5% de S. et d'A.2°.

(3) M. • A (i""' verre), A.2'> (2= verre), peu et souvent, compresses d'A ou A 2° sur le cœur, onctions G.5° ou F. ou F.2° sur les hypocondres, bain avec Él. A. (2 ou 3 cuillerées à soupe), G., S. (l" verre), onctions A.2° sur toute la tôle.

(4) M. • S verre), peu et souvent, gargarismes S., C.5", compresses ou onctions C.5° sur les grands et petits hypogl., L.1. R.XJ. sur les petits hypoglosses, à l'occip., au symp., bains L.o', b.

I*aralysîe»

à l'occip., aux grands et petits hypoglosses Él. R.

Paralysie sanguine de la langue, par congestion, A, et aux mêmes points que précédemment ^ Él. A.

Hémiplégie, soit paralysie d'un seul côté 2, comme pour les paralysies précédentes, suivant la cause, S. ou A. et dans le doute S.XA.

L'EL R. s'applique aux 6 grands points dans le 1^"^ cas, l'El. A., dans le 2" cas, et s'il y a doute, on ne donne que cette dernière, sur les mêmes points.

— faciale, soit paralysie d'un côté de la face, d'après

le même principe, S. ou A.

et dans le doute ' S.XA.

Mêmes électricités , suivant le cas , seulement on les applique ici à la nuque, au symp., aux sus et souaorbitaux et sous les oreilles.

Si dans toxis ces cas le mal résiste à son remède naturel, on a recours au s C.

Paralysie des paupières", S.

avec l'électr. convenable aux sus et sous-orbitaux et à la tempe *.

— du bras ou de la jambe (Paraplégie), même trai-

(1) M. : A,, A. 2° (2= verre), compr. A. sur le cœur, gargar. A. et A. 2°, ou avecÉl. A., onclioas A.2'' sur les hypoglosses, bains d'A.2'.

(2) M. : S., A. Cl^'- verre), bains G.5», S., A.2°, Él. Bl. au corps entier, ou El. A. en en humectant légèrement la tête, compr. A. sur le cœur, 1 grain à sec A.2'' toutes les heures, Él. R.xJ. aux 6 points et aux sus-orbitaux.

(3) M. : Él. R.xJ. occip., symp. et sous-orbitaux, au front, i la

racine du nez, au sommet de la mâchoire, ou compresses Él. Bl. eux mêmes points, avec S., G.5% S.5° (1- verre), oncl. 0.5° sur le point paralysé et à loule la tête, bains G.5% S., A. (1" verre), alterné avec les autres remèdes inlernes ; si le mal résiste, G.xA.2° (l" verre).

(4) M. : S., A. (1" verre), onctions G.5°, bains G.5», onctions S. et A.2'', El. Bl. ou A. .en compr., Él. R.XJ. aux sus et sous-orbiUui, racme du nez, symp. et plex. sol.

I»aralysîe«

tement, avec Elèctr. aux nerfs du membre paralysé (v, gravure) i.

— de la prostate , S. ou C.

au symp. et au sacrum ^ Él. R.

— de la vessie, d'où incontinence d'urine (V. Urine et Vessie) *.

— de la face entière, comme l'hémiplégie faciale.

Guérisons :

Menace de paralysie générale. H. infirme depuis 4 ans et vainement soigné par les médecins, guéri par 4 applications de (seule) El. R.

Demi-paralysie d'une main , suite d'un effort, enlevée à l'instant par (seule) ^l- R.

Paralysie faciale. F. de 22 ; à première application d'Él. r;, la face s'est redressée. Un traitement interne a été ajouté ensuite pour guérir la disposition.

Hémiplégie faciale. F. de 34, prise depuis 2 ans, guérie en un mois par S.

— F. de 16 , paralysée d'un côté depuis l'âge de 2 ans, guérie par S-

— suite d'un coup violent sur la nucpie , guérie par S. Nombreuses guérisons d'hémiplégies avec noms et

adresses.

— faciale gauche. H. de 30, guéri en 18 jours par S.

et ^■

— faciale gauche. Guérie en peu de joiu-s par les

mêmes remèdes.

(1) M. : Comme Hémiplégie (p. précéd.), plus onctions G.5- sur la partie paralysée.

(2) M.': Comme Hémiplégie (p. préc), plus onct. C.5» au sacrum, périnée, pubis, onct. S. mômes points, Él. R. ou Bl. ou A. en compr. mômes points.

(3) M. : Comme précédemment.

l'arole empêcliée.

— générale, à la suite d'apoplexie, avec varices et ulcères variqueux aux jambes. H. de 60, tous les symptômes dissipés par i A.

Même cas, sans ulcérations, F. de 70, avec intertrigo sous les deux seins, guérie par A.

(V. l'Utertrigo dans Peau).

Hémiplégie du Iras. F., paralysée presque complè-, tement du bras , avec douleurs , à la suite d'une piqûre de guêpe et durant depuis plusieiu's mois, augmentant

chacjue joiu', guérie par 4 ou 5 doses de S.

Paralysie du côté gauche. F. de 50 , guérie en 5 mois

par A.

avec 2 , Èleclr.

— des organes génitaux. H. de 35, S.

au sacrum Él. R.

sur les parties compresses d' 3 Él. R.

— des jambes, suite de petite vérole *. H. de 68, guéri en 2 séances par, alternées, ÉL R. et /.

Demi-paralysie àii bras gauche. F. de 58, depuis 8

mois, vaincue par 2 applications d' Él, R.

Paralysie nerveuse depuis 3 ans. F. de 74, guérie par

une application d' Él. R.

Parole empêcïiée (V. Mutisme).

(1) M. : A., A. 2° (!"■ verre), bains, onctions, compres. A. 2°, bains C.5°, Él. A. en compresses sur tous les nerfs de la tête et le long de l'épine dorsale, onctions ou compres. F. ou F.2° ou G. 5° aux hypoc, bains S., bains avec Él. Bl. ou A.

(2) M. : Gomme Paralysie nerveuse sans indice d'angioite (p. 308), plus onctions G. 5", S., A.2° sur le point paralysé.

(3) M. : S., A. (l" verre), onct. G. 5°, S., A.2° sur le point paralysé, bains G.5», S., A.2°, Él. R.xJ. au sacrum, pubis, périnée, bains avec Él. Bl. ou A.

(4) M. : Gomme Paralysie (p. 307), plus onctions ou compr. G. 5°, S., A. 2° sur la jambe, Él. Bl. en compr. et bains.

I*ai»otîdes, grosses glandes salivaires, placées sous les oreilles.

(V. Glandes èt Oreilles).

Parties génitales.

Spermatorrhée, soit écoulement involontaire de sperme (V. Spermatorrhée).

Rhumatisme violent aux -parties géniisiies. H. de 56, guéri par S.

avec, au sacrum et au périnée, etc. (V. Spermatorrhée) Él. R.

Paupières.

InJlammatio7i des paupières (Blépharite) i, intus et extra (compresses ou porrimade), S.

ou S.XA.

(Comp. Yeux) (Ophthalmies) , mêmes traitements.

Paralysie des paupières (V. Paralysie).

Inflammation des paupières 2. H. de 54, guéri par S.XA.

Convulsions des paupières, avec vertiges. H. de 43, guéri par S.

avec (N. B.) 3 Èl. A.

Peau.

Pour toutes les maladies éruptives de .la peau, le S. 5° [ancien anonimo) est devenu le spécifique par excellence. Dartre crustacée (Impétigo) *, composée de petites

(1) ni. : S., G., A. [X"" verre), peu et souvent, compr. des mômes sur les yeux, compr. Él. Bl. ibidem, ÉI. R.xJ. occip., symp., sus et sous-orbitaux, frontal, racine du nez, bains G. 5°, compr. etoncl. G.E)" sur les yeux.

(2) M. : Gomme précôd., insister avec baius G. 5°, S. et A.2°.

(3) M. : A.., A.2°, G. (2° verre), peu et souvent, compr. des mômes remèdes aux sus-orbitaux, Él. Bl. à l'occip., symp. et sous-orbitaux.

(4) M. : G., S., A. (l" verre), peu et souvent, compr. des mômes remôdes et d'Él. BL, ou A., ou R., ou G.5°, bains G.5°, S., A.2°, Él.

I*eau.

pustules séparées ou réunies, S.

souvent aidé de Ven.

(V. Dartres).

Rougeur et irritation de la peau (Intertrigo) ^ par l'action du frottement (ou de l'urine chez les enfants) aux aisselles, aines, cuisses, anus, etc., avec suppuration ou effoljation sèche , S.

Teigne (V. Teigne).

Ulcérations de la peau. Si elles ne proviennent pas d'une grave violation de la lymphe et du sang , elles se cicatrisent facilement par, intus et en compresses (ou onctions) ^, ' S.

Ainsi se cicatrisent les ulcérations du cancer, lorsque le traitement les a ramenées à l'état de plaies ordinaires (V. Cancer).

(Comp. Face).

Dans les éruptions de la peau on peut aussi employer Él. R.

Rulles (Pemphigus), Après quelques jours de malaise, apparaissent une ou plusieurs bulles, variant degrossem-, depuis celle d'un pois à celle d'une noix, séparées ou quelquefois réunies , arrivant alors à la dimension d'un œuf, rondes, transparentes, contenant im liquide jaunâtre ou roussâtre. Au bout de 2 jours, elles se rident, s'affaissent, se crèvent, forment une croûte mince, couleur miel , qui laisse après sa chute une tache rouge vif ou sombre assez persistante. Maladie des personnes ' affaiblies ou de certains nouveau-nés. Ceux-ci en sont

R.XJ. aux 6 points, onctions ou compr. A. 2°, onctions ou compr. F. ou F.2» aux hypocondres , compr. G.; quelquefois le Ven. seul suffit.

(1) M. : Comme précéd. (moins compr. G. et Yen.). Insister avec compr. Él. BI.

(2) M. : Comme Dartre cruslacée (moins compr. G. et Ven.). Toutes les plaies se cicatrisent ainsi facilement, quand elles ne sont pas entretenues par un vice grave du sang, — môme celles du cancer après le traitement spécial.

Périostîte.

atteint!? à la paume des mains et à la plante des pieds. Se guérit aussi par (V. note 3 de la p. 312) S.

IPérîostîte (V. Os).

IPéritoiiîte, comme la plupart des maladies d'entrailles, intus et extra (compresses, onctions, injections) ^ C. (Comp. Abdomen).

I*érîpneumonîe (V. Poumons).

I»erte de sang par le rectum, depuis 10 ans. H. de 41 , guéri par S.

avec compresses sur les hypocondres de s F.2o

Pertes de sang par la matrice (V. Règles).

Pertes blanches (V. Matrice).

Pertes séminales (V. Spermatorrhée) .

Perversion du goût (V. Pâles couleurs).

Même traitement.

Petite vérole (V. Fièvres éruptives).

Pharynx (V. Gorge).

(1) M. : Pemphigus, éruption de vésicules, ou fièvre vésiculaire. F. (2° verre), peu et souvent, compr. ou onctioas F.2'' aux hypocondres, bains C.5% S., A.2'' et compresses des mômes, ÉI. R.XJ. aux 6 points, bains avec Él. Bl., compr. 0.5° aux hypoc, S. (2= verre), peu et souvent, 1 grain G. 5° toutes les 1/2 heures.

(2) M. : G. (2° verre), peu et souvent, compr. G., bains, compr. et onctions C.5°, comp. ou onctions F. ou F.2° aux hypocoudros, El. H.XJ. aux symp. et plex. sol., Él. Bl. sur la partie malade.

(3) M. • F. (1" verre), peu et souvent, surtout compr. ou onctions F ou F.2° aux hypocondres, Él. R.xJ. sur le creux do l'estomac et plex. sol., bains G.5°, onctions G.5° aux hypocondres, bains d'A.2".

I*îqûres.

Phlébite (V. Veines).

I*lilegmasîa aïba dolens, espèce de phlébite (V. Veines).

Plitliîsîe (V. Marasme).

I»litbîsîe intestinale (V. Intestins).

Phithisie pulmonaire (V. Poumons).

Phthisie rénale (V. Reins).

Pieds. Sueurs surabondantes , corrigées par i S.

Foulure dit pied, depuis 8 ans. F. de 14, guérie uniquement par des applications, soir et matin, aux nerfs intéressés, sous les chevilles d' El. R.

Déplacement des os et douleur, depuis 10 ans, au coudepied ; guérison par, intus et en compresses S. avec applications, comme ci-dessus, d' Él. Dl.

Grande chaleur aux pieds. F. de 53 , guérie par S. et compresses d' Él, Bl.

Enflure des pieds. F. de 39, guérie par A.XS. et compresses d' 2 Él. Bl.

Fracture, même traitement (V. Fractures).

Pierre (V. Vessie).

Piqûres d'insectes (abeilles, guêpes, mouches charbonneuses, scorpions, tarentules, etc.), intus et extra, S.

en cas de résistance C.

(1) M. : S.i A. (l" verre), bains C.5°, S., A.2°, bains avecÉl. Bl., compr. ou onctions F. ou F,2° aux bypoc., Él. R.xJ. aux 6 points et à ceux des jambes.

(2) M. : S., A.2'' (l" verre), peu et souvent, Él. BL, bains G. 5°, S., A.2°, Él. R.xJ. aux nerfs du pied, surtout sous la plante,

(3) M. : C. (l" verre), peu et souvent, et en compr., Él. R., Bl. et A. en compresses, compresses et onctions G. 5°, S.

PIseement au lit.

Quand la piqûre a une apparence de mauvais augure, noirâtre ou violacée, et pour la mouche charbonneuse en particulier, on doit se servir d'emblée du C. (à l'intérieur et en onctions ou compresses) et conserver le S. pour terminer le traitement, alors que les apparences gangreneuses ont disparu.

I»issement. au lit (V. Urine, Vessie).

I»laîes (Comp. Blessures et Gangrène) i.

— lisses, à cicatriser, après la chute du cancer par exemple, ou provenant de brûlures ou blessures diverses, intus et en compresses , S.

S. est cicatrisateur par excellence.

S'il y a douleiu-s vives, on ajoute sous les grandes compresses de S. de petites compresses d' Él. Bl. ou Él. V

S'il y a hémorrhagie , on commence par des compresses d' A.

et si elle persistait, on appliquerait des compresses d' Él. A avec lesquelles M. M. a pu même, tout récemment, cicatriser l'artère.

— variqueuses. Comme pour varices * (V. Varices).

— par brûlures , même très-graves , ont été guéries par, intus et en compresses ^, S.

Guérisons :

Larges brûlures de la hanche au genou. Énf., abandonné après 6 mois de traitements inutiles et couvert de plaies, avec la jambe rétractée, etc. Guéri en 3 mois par, intus et extra, ' , • C

(1) M. • C , A. 2° (1" verre) et compr. clos mômes, baius, compr. et onctions' G.5% s", A. 2% compr. Él. BL, V., A., bains, compros. et onctions S. 5°, Él. R.XJ. à tous les nerfs intéressés.

(2) M. : Insister avec Él. A.

(3) M. : Comme Plaies avec gangrène (note 1), avec compros. plus vastes (l'A., A.2", C, C.2°, G.5° et surtout de S.

Poumons.

Plaies et enflure par tout le corps (humeurs froides).

Enf. de 10, guéri par, intus et extra i, C.

Immense plaie scrofuleuse. F. de 52, guérie par, intus et en compresses ^, S.

et, alternées, Él. DLXA.

Plaie et enflure à la main. F., guérie par S.XCXAet compresses d' ' Él. Bl.

Plaques cuivrées syphilitiques (V. Syphilis) . Pleurésie (V. Poumons).

Pleurodînie (V, Poumons).

Pneumonie (V. Poumons).

Poignet. Foulure du poignet, comme pour celle du

pied (V. Pied, Foulxire, Fracture).

Points de côté (Pleurodinie) (V. Poumons). . Poireaux (V. Tumeurs, aux condylômes). Poitrine (V. Poumons).

Pollutions nocturnes (V. Spermatorrhée) .

Polypes. Voir, suivant l'organe atteint, au nom de cet organe. Insister avec 0.5° intus et extra.

Poumons (Comp. Gorge, Cœur).

(1) M. : G. (2" verre), peu et souvent, fortes compresses C.

(2) M. : S. intus et extra, compr. alternées d'Él. B!., A. et R.

(3) M. : C.XS. (1" verre) et compr. alternées, avec ÉL, comme préc.

Poumons.

Toux diverses.

Toux nerveuse i. S.

— tuberculeuse, reste de quelque maladie ou quelque fièvre éruptive, d'abord sèche, puis accompagnée de crachats clairs, blancs, restant longtemps mousseux, avec douleurs dans le dos et les côtés de la poitrine, maigreur malgré bon appétit, fièvre le soir ou la nuit et sueur nocturne à la tête, la poitrine ou au creux des mains ^. C.

G. cicatrise les cavernes tuberculeuses des poumons.

— congestive (souvent avec crachement de sang), sang porté à la tête et autres signes d'angioite (doses faibles, surtout s'il y a crachement de sang) ^. A.

— simple ou chronique, catarrhale, suite de refroidissement 4. P-

(1) M. : S., C.5°, A. 2° {'l' verre), peu et souvent.

(2) IM. : P., P..2°, G., C.5°, S. 2° (2° verre), peu et souvent, onct. C.5° sur la poitdne, compr. G. 5° ibidem, onclions et compr. S. iLid., bains G. 5°, ou S., ou avec Él. Bl., ÉI. R.XJ. aux 6 points, onct. 0.4° sur la poitrine.

Les tubercules^ sont des grains ronds, d'un blanc jaunâtre ou grisâtre, qui Se forment dans le poumon , d'abord petits, puis s'accroissant et se ramollissant, enfin se transformant en un pus qui ronge le poumon et y forme des vides ou cavernes. La toux des plithisiqucs rejette ces grains, puis ce pus, et c'est ainsi qu'on peut suivre les progrès du mal intérieur.

N. B. Tous les malades tuberculëux ont une strie ou liseré rouge brique sur le bord libre de la gencive inférieure, som les deux incisives médianes.

(3) M. : Comme précédemment, mais en alleruaut avec A. ou A. 2° (2' verre), peu et souvent, et avec onclions cl compr. A.2° sur la poitrine et sur le cœur, et avec baius A.2".

(4) M. : P. (l'^-' verre), ou P. 2°, ou G., ou A. (2« verre), boire pou et souvent, gargarismos avec El. Bl.

Poumons.

— vermineuse, surtout chez les enfants pâles, à yeux cerclés de bleu et pupilles dilatées et spontanément mobiles lorsque l'œil est fixe i. Ver.

Symptômes hectiques accompagnés de toux, à la suite de pneumonies ou pleurésies répétées, chez les sujets lymphatiques, scrofuleux ou rachitiques. A doses très-

FAIBLES 2, c.

Bronchite (vulgairement Rhume, Catarrhe, Fièvre calarrhalé) .

1° Bronchite aiguë (rhume, catarrhe). Symptômes : Inappétence, mal de tête, frissons, malaise et douleurs dans les- membres, enchifrènement (coryza), pression et douleur entre les deux seins (sternum), toux par quintes, siu"tout le soir, face rouge et yeux larmoyants pendant les accès. Quelquefois vomissements bilieux et glaireux provoqués par les quintes, crachats muqueux, filants, écumeux, aqueux, salés, quelquefois sanguinolents, fièvre, soif, langue chargée. Vers le déclin de la bronchite, crachats plus épais, jaunâtres ou verdâtres 3.

2° Bronchite capillaire. Se distingue de la précédente par oppression plus grande, respiration sifflante, douleur plus vive, crachats jaunes, épais, filants, visage pâle, décomposé, lèvres et joues violettes, suffocation semblant imminente, marche vers l'asphyxie finale s.

3» Bronchite chronique. Se distingue des précédentes par absence de douleur au sternum, simple essoufflement en cas de marche ou de légère fatigue, crachats semblables au blanc d'œuf, ou jaunes, ou verdâtres, purulents et opaques, toux rare ou fréquente, variable *.

(1) mi. : Yer. ou Ver.2'' (2= verre), peu et souvent, ou comme Touar simple (p. précéd.).

(2) ni. : G. (2" verre), peu et souvent. Le reste comme Toux simple (p. précéd.). El. R.xJ. au symp.

(3) M. : Catarrhe aigu ou chronique, P. (2= verre), peu et souvent, ou P.S" (2« verre), item, A. (2" verre), item.

(4) m. : Bronchite chronique avec asthme, P., P. 2", P. 3°, S. S. 5* (2'' verre), seuls ou alternés, boire peu cl souvent.

Poumons.

II arrive quelquefois que dans les 2 premières formes de la bronchite la toux fait rejeter des fausses membranes en forme de tuyaux (bronchite pseudo-membraneuse), mais le traitement ne change pas pour ce détail. Le remède principal de toutes les bronchites est le P, On y ajoute, en cas de fièvre, dans le début, des onctions sur les hypocondres de P.XF.2'> et, en cas d'appaintion de sang dans les crachats ou de simple essoufflement ou gêne de la respiration , à doses

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