Barrera, Calälogo, p. 312 b
2. Parr. Lorenzo Villareal, 1er mars 1624. Le document ne donne pas le nom des auteurs, que nous indiquons en regard, chaque fois que nous le connaissons.
3. Le titre exact est : Satis facer callando, y princesa de los Montes, 6 los Hermanos encontrados. L'attribution à Lope est douteuse. La pièce a été quelquefois attribuée à Moreto. Cf. Rennert, The life OLD 692.
4. Dans la liste des comédies de Lope telle que la donne Z7 pere-
LES) DOTOLESN OT ÉT ET EE PA MEET Alarcon.
Todo là iquala amor. fi... 42 4
Don Gil de la Mancha.......!... Rojas Zorrilla 1 ?. El perdôn de los enemigos?........
El discreto porfada.. 141. 1... J. B. de Villegas?. El gran Cardenal de España...... Lope de Vegat?, L'OOPES RAMUTG NET SRE. Alarcôn.
La mayor desgracta|de Carlos V...5] Lope de Vega. La quarda de ajena honra. ........
grino en su patria (édit. de 1604), se trouve une pièce intitulée ET desdichado. Seraït-ce la comédie désignée de façon plus complète dans notre liste ?
1. Se trouve en ms. à la B. N. M. (n0 983 du Catälogo de las ptezas de leatro que se conservan en el departamento de manuscritos de la B. N., Madrid, 1899). L'attribution à Rojas Zorrilla se fonde non sur le ms., mais sur le /ndice alfabético de todos los titulos de comedias..…., publié à Madrid en 1735 par les héritiers de Francisco Medel del Castille. M. Cotarelo (Don Francisco de Rojas Zorrilla, Madrid, 1911, p. 247) ne croit pas possible que Rojas ait pu écrire pareille niaiserie.
2. Le titre complet est Perdôn de los enemigoS y Origen de la Cama. Cette pièce, dont le titre seul est connu, se trouve citée dans une Zista de litulos de Autos y Comedias qu'a publiée M. Ant. Restori dans son volume Piesas de Titulos de Comedias, Messina, 1903, p. 129.
3. Attribuée à Villegas dans la Parte veinte y cinco de comedias..…., Zaragoza, 1632, et à tres tngentos dans la Décima parte des Comedias nuevas escogidas..….., Madrid, 1658.
4. Il y a deux comédies auxquelles ce titre pourrait convenir. L'une, £l gran Cardenal de España, don Pedro Gonzälez de Mendoza, est de Lope de Vega; elle aurait été publiée dans une Quinta Parte de comedias de Lope à Sevilla ou à Madrid en 1634 (cf. Barrera, Catälogo..…., p. 44o a; Rennert, The life of L. de V., p.427). L'autre a été imprimée sous le nom de Lope dans les Comedias de Lope de Vega, Parte veinte y stele, Barcelona, 1633; elle est, en réalité, de Enriquez Gomez et s'intitule : £7 gran Cardenal de España, don Gil de Albornoz.
5. Se trouve sous le titre de : La mayor desgracia de Carlos V, y Hechicera de Argel, dans la Parte veinte y quatro de las Comedias del Fenix de España, Lope de Vega Carpio, Zaragoza, 1632 et 1633. (Barrera, p. 682 a.) Cf. Rennert, The life of L. de V., p. 9517-18,
LASRONTANPOTALOAITIOT CLARA EEE Lope de Vega. AO: MONOTAIDO Ter ee eee Calderôn?.
ENCGSICTIIAIIE EPP ee
El Pladr}e de su enemigo......... J. B. de Villegas3. Como se engañan los 0j0s..... ae —
Selvas y bosques de amor......... Lope de Vega. El condenado por dudar*......
DO CONNUS. PMP EE ELEC Cervantes.
DontsanchoielMO lo eee LasponcellaNyeLOnTe0 SPC PLEEr EEE
BOSPMGCNO Leo AREERE EEREE . Calderon.
Blrsiioide Dred dé yiee HPEr PIRE Calderôn.
Marco Antonio y Gleopatrañ...... & Rojas Zorrilla ?
1. Publiée dans la Parte veinte y cuatro.…, Zaragoza, 1632 et 1633. (CF. la note 4.) Un ms. de la B. N. M., qui contient le texte de la comédie, porte la date de 1622. Cf. le Catalogo de las piezas de teatro que se conservan en el departamento de mss....., n° 1543.
2. Imprimée pour la première fois, en 1634, sous le titre de La industria contra el poder dans la Parte veinte y ocho de comedias de vartos autores, Huesca, 1634, où elle est attribuée à Lope, et réimprimée, en 1641, avec le titre ici indiqué, dans la Segunda parte de las comedias de Calderün.
3. J. B. de Villegas, qui était acteur en même temps qu’auteur, avait passé par Valencia en 16271, et le manuscrit autographe d’une de ses comédies, La Despreciada querida, est daté « en Valencia, a 15 de mayo de 1621 ».
4. Ne serait-ce pas, sous un titre légèrement modifié, la fameuse comédie de Tirso de Molina, Æ{ Condenado por desconfiado? On sait que le titre sous lequel la pièce est aujourd’hui connue n’a pas été trouvé du premier coup. Elle s’intitulait d’abord : £{ mayor desconfiado, y pena y gloria trocadas.
5. Une comedia intitulée : Los Macabeos est citée dans une Lista de titulos de Aulos y comedias, publiée par Restori, Piesas de tilulos de... p. 125. Mais ce titre de Los Macabeos désigne la même comedia que l’on intitulait aussi : Judas Macabeo, comme l’indique un ms. de la B. N. M., qui précise que la pièce a été jouée en 1629 (Catälogo de las piezas de leatro..., n° 1579). Quelquefois attribuée à Rojas Zorrilla, elle est, en réalité, de Caldern. (Cf. Cotarelo, Don Francisco de Rojas Zorrilla, p. 250.)
6. Il y a une tragédie de ce titre, qui a.été écrite à Madrid en 1582 par le licencié Diego Lôpez de Castro, naturel de Salamanque ; le ms. en est conservé à la B. N. M., et elle ne semble pas avoir été
BValdetlas ESlacas AN PE IMARUNAP ELA EL REERNPRERSEN TUEE . Tirso de Molina, NET ROIT RENE PER RCE svparie de SION EAU UE
Heureux Valenciens de l’année 1627! Ils ont vu représenter par Juan Acacio cette fameuse comédie Confusa, dont Cervantes était si fier, celle qu'il estimait le plus, celle dont il se vantait surtout?. A deux reprises, dans son Viaje al Parnaso, il a célébré avec son ingénuité habituelle les mérites de sa pièce, et pour une fois il semble que son jugement ne se soit pas égaré : La Confusa n’était peut-être pas un irréprochable chef-d'œuvre, mais de toutes ses élucubrations dramatiques elle a été la plus durable, la seule qui ait tenu la scène. Si Cervantes trouve place dans les listes que nous étudions, c’est à elle qu'il le doit ; quarante-deux ans au moins nous séparent de la date où elle fut composée, et elle vivait encore !
Il y a un auteur, Mira de Amescua, dont le talent, sérieux et abondant, avait acquis, dans la première moitié du dix-septième siècle, une notoriété incontestable. Cer-
imprimée. Il n’est pas vraisemblable qu’elle ait encore tenu la scène en 1627. Notre liste se réfère donc soit à une Marco Antonio y Cleopatra imprimée avant 1682, dont parle Barrera dans son Calàlogo del teatro antiquo, soit à la pièce de Rojas Zorrilla, dont le titre exact est Los Aspides de Cleopaira, mais qui, traitant des amours de la reine avec le chef romain, a très bien pu être désignée du titre de Marco Antonio y Cleopatra.
1. Letitre habituel est : £7 Cobarde mäs valiente.Cf. N.B. A. E.,IX, p. xi.