‹ Spectres lumineuxChapitre 61 sur 113 · CULORURE DE DIDYME EN SOLUTION ÉTENDUE. — ABSORPTION · texte numérisé non relu

CULORURE DE DIDYME EN SOLUTION ÉTENDUE. — ABSORPTION

Pour l'obtention du présent spectre, la lumière traversait 9 1/3 millimètres d'une solution à peu près quatre fois plus étendue que celle qui avait servi à la production du spectre du DiCP concentré [Pl. XIII, i"' spectre).

OBSEUV.

Env. com.

t" cspnce un pou moins sombre.

Env. 2° et plus fort espaie moins sombre.

Bord D.

Milieu.

Milieu.

Milieu.

i" forlo ralo.

Milieu.

Env. mil. d'un espace clair.

OBSERVATIONS

Com., T-N, (l'unebande, défjradée deD à G, A forte et por trois raies ou maxima d'intensité. L'aspect est analog celui des trois fortes raies a io3,o5, io4,33 et io5,25.

Petit espace très-peu distinct (légèrement moins sombre qn-^ le fond de la bande), déterminant ainsi à sa G une raielli

par rapport au fond. Cet espace est au moins A appa-i.| rent et L à G sur M.

l'etit espace notablement moins sombre que le fond voisini. Assez distinct et beaucoup plus marqué que celui qui es situé à 69,00. Un peu N à D et à G.

Bord D presque net. A fort. Ayant repris plusieurs fois li mesure de ce bord D depuis la gravure des planches, j'a trouvé des valeurs comprises entre 70,67 et 70,76. D'auss ■ faibles différences peuvent provenir de la concentration ui peu variable des solutions, de l'éclat plus ou moins vif diplatine incandescent, etc.

N. AFac visible. Dans le spectre du DiCl' concentré, j'avaL trouvé, pour cette raie, la position 79,15 (P/. A7//, i'^'' spectre). Craignant une erreur, j'ai fait une nouvelle série di mesures avec les solutions étendue et concentrée. La raie di la solution étendue a été de nouveau trouvée la plusréfran gible. La présente raie s'élargit donc probablement un pei plus à G qu'à D par concentration du liquide.

Presque E. T-F. Au moins Amarquée.

N. Large de 1/2 div. env. AF. T-L à G sur ;..

N. Large de ii/4 div. env. I A modérée. Sensiblement plu: marquée que 97, gS, mais sensiblement moins que 102,00 ' T-L à G sur M et sur

Nota. — L'espace situé entre les raies 100,20 et 102,00 esi L ombré.

N. Fac visible. L moins large que 100,20. A fondue à D avM l'ombré qui la relie il la forte raie suivante.

A peine N. Large de 4/10 de div. à peu près. T-forte.

Espace notablement ombré, mais paraissant clair relativemeni aux fortes raies voisines. Large de 5/io à 6/10 de div.

OBSERV

■i' forto raio.

Milieu.

Milieu d'un espuce clair.

3* forte raio Milieu

Bord D de la bande.

Milieu.

Enr. com. de la faillie bande.

EnT. F renforcement.

Bord G de la forte bande.

i" forto raie.

Milieu.

Espace clair.

2' forte raie.

Milieu.

Bord D de la bande.

Milieu.

Milieu.

Env. milieu.

Env. milieu.

Enu. milieu app.

OBSERVATIONS

A peine N. Bords presque nets. T-fortr. Large de i h i i/ro div. Le bord G n'est pas tout à fait Anet à 103,81

Petit espace notablement ombre, mais paraissant clair relativement aux l'ortes raies voisines. Large de 1 \l\ de div. env. Moins apparent que l'espace io3,55.

Presque E. Large de i/5 à i/4 de div. tout au plus. Bords à ■ peine L N. Forte, mais cependant moins que io3,o5. Un peu trop à G sur M.

Bord D presque net. Fort.

N. Large de 3/4 à 4/5 de div. env. lAmodérée. Un peu plus F que 79,25.

Com., N, d'un fond d'I modérée s'étendant jusqu'à la forte raie 123,90.

Léger renforcement N de l'ombré. Au moins Amarqué.

Com., un peu N, du grand noir. L trop net. Va un peu trop loin à G.

A peine N. Large de o'"'', 45. Son bord D est presque net. T-forte. L trop grosse. Un peu à D sur \.

Petit espace notablement ombré, mais paraissant clair en comparaison des fortes raies voisines. Un peu plus app. que l'espace io5,oo de la bande a. Large de 1/4 de div. à peu de chose près.

A peine un peu N. Large de 1/4 de div (o'l'''',28 ) à peu de chose près. Forte, mais un peu moins que i23,go. Un peu à D sur l.

Bord D presque net. Fort.

Un peu N sur ses bords, mais d'intensité à peu près uniforme sur la plus grande partie de sa largeur qui est en tout de I div. env. B marquée. Notablement plus forte que 79,25 et sensiblement plus que ô 147,80.

Un peu N. Large de i/3 à 1/2 div. env. AFacvisible. Un peu plus marquée, mais moins large que 1 19,90. T-L à G sur M.

L N. Les bords sont à peine N. D'intensité sensiblement uniforme sur toute sa largeur qui est de i i/5 à 1 i/4 div. à peu de chose près. Aforte, mais sensiblement moins qu'avec DiCl* concentré.

IV. Dégradée du centre vers les bords qui sont T-N et peu distincts. Large de i 1/2 div env. ABmarquée, mais sensiblement moins que 77128,10. Sensiblement moins forte qu'avec Di Cl" concentré. Pas tout à fait A N sur les bords.

N. Un peu plus N à D qu'à G. Large de i 3/4 div. env. Aforte, mais un peu moins que y i4''ii00 avec la solution actuellement employée. L plus marquée et un plus nette àD qu'avec DiCl° concentré. Quand la liqueur est suffisamment étendue, la présente bande dépasse un peu y 144,00 en intensité.

Bande T-N et T-F. Large de 3 div. env. Bords T-vagues. Au moins A marquée.

ERBIUM. - PLANCHE XIV.

Enr. coin, do la Laiulo.

Env, milieu.

Env. (in de la bande.

Env. milieu.

OBSEnVATIONS.

Hoi'd G N. Au moins A à G sur M.

Milieu d'une Ijuiule N, T-B ni:ii (|uée ; moins lar(»e, plus ru- (;t un peu plus mai'<|uce ([u'uvec DiCl* concenli'é. Avec u solution un peu étuuduoelune vive lumière conlinue, c, bande devient la plus l'orte du specli(i ajnès les j;iou|.

et /9. Il ne devrait pas y avoir d'apparences de raie^ 1691/3 et 170 9/10.

Roid D N. Un peu plus N que le G. Au moins A à D sur 1

Un peu N sur ses bords. D'intensité à peu près uniforme s presque toute sa largeur qui est de 3/4 ii i div. env. Al visible ou d'IAmodcrée, suivant la vigueur de la lumii continue.

Les raies les plus car actétustiques du Chlorure de Didyme en solution étendue, Absorption, sont :

1^ io3 ,o5, a \ io4, 33, ..ç,..^ , 'io5,25,

En seconde ligne ; a i\ a t\\

* j E 70,67 (bord Dj,

î; 169,75 (milieu).

PLANCHE XIV

PHOSPHATE d'eRBINE. — ÉMISSION.

L'erbine, ses sels et les composés du didyme sont les seules substances solides ou liquides connues qui produisent des spectres à raies brillantes et non à simple éclairage continu. Le spectre d'émission du DiCl" fondu, se réduisant à des traces de bandes brillantes correspondant aux groupes a

ERBIUM. - PLANCHE XIV. 93 et |S du spectre d'absorption {Pl. XIII), n'offre pas d'intérêt dans les recherches ordinaires. Les spectres d'émission de l'erbine et de ses sels sont au contraire assez brillants et assez caractéristiques pour pouvoir utilement servir à la recherche de cette terre.

D'après MM. Bunsen et Bahr [Annales de Chimie et de Physique, 186G, t. III), l'addition d'un peu d'acide phosphorique à l'erbine solide communique à cette substance un plus grand pouvoir émissif et donne plus de netteté aux raies brillantes sans en modifier le nombre ni la position. En répétant cette expérience, j'ai trouvé que l'erbine seule et l'erbine additionnée d'acide phosphorique donnaient des spectres fort différents, comme on peut le voir Pl. XIV. J'ai donc jugé qu'il serait utile de reproduire les spectres de l'erbine, avec et sans acide phosphorique. J'ai également remarqué que l'erbine seule émettait une lumière un peu plus vive et plus verte que le phosphate d'erbine. Aussi, en comparant les spectres, trouve-t-on le rouge plus développé dans la lumière du phosphate, tandis que le vert et le bleu violet sont plus vifs avec ErO. Ainsi, bien qu'ayant cherché à me placer dans les conditions expérimentales indiquées par MM. Bunsen et Bahr, je n'ai pas obtenu des résultats identiques avec ceux décrits par ces savants.

Il me paraît impossible d'attribuer les différences considérables que j'ai observées entre les spectres de l'erbine et de son phosphate, à des erreurs provenant d'impuretés qu'on pourrait supposer avoir existé dans l'une des erbines employées sous ces deux formes; car, ne possédant que très-peu de matière, j'ai dû successivement employer la même erbine à l'état libre et à l'état de phosphate. Après avoir terminé mes deux dessins, je les ai plusieurs fois vérifiés, et l'erbine (toujours la même) avait déjà traversé fréquemment les deux états d'erbine et de phosphate d'erbine lors de mes dernières expériences. Les résultats s'étant maintenus constants, je ne vois pas à quoi on pourrait attribuer les différences

94 ERBIUM. - PLANCHE XIV.

observées, sinon à l'existence de pouvoirs cmissifs électifs distincts pour l'erbine et son phosphate [voir note (^) de la présente page). Enfin, en plaçant dans la même flamme, trèsprès l'une de l'autre, deux petites masses de ErO, préparées avec la même sohition d'azotate d'erhine, mais dont l'une seulement a été humectée d'acide phosphorique sirupeux, on obtient la juxtaposition des deux spectres, ce qui permet de vérifier ce fait, que les raies qui semblent, au premier abord, être communes aux deux spectres, ne se correspondent pas rigoureusement .

Nous allons nous occuper d'abord de la lumière émise par l'erbine additionnée d'acide phosphorique, c'est-à-dire par le phosphate d'erbine. Potu* préparer ce sel sous une forme avantageuse, on place une goutte de nitrate de ErO concentré sur la boucle du fil de platine, on dessèche cette goutte, puis on calcine ; il se forme un champignon léger de ErO qu'on humecte avec de l'acide phosphorique sirupeux, puis on calcine de nouveau (c'est le procédé indiqué par MM. Bunsen et Bahr).

Il est important de régler la flamme (') suivant l'effet qu'on veut obtenir ; ainsi, pour voir clairement les raies du rouge, on doit chauffer notablement moins fort que pour les raies violettes. Autant c{ue possible, il faut éviter de trop chauffer, le spectre continu masquant alors les raies (-).

(') Un bec de Bunsen peut servir, mais il est moins commode que le chalumeau à souder le verre.

{"■) Il faut, pour obtenir le maximum de netteté, que la portion de la surface qui rayonne vers la fente soit à une température plus élevée que la masse intérieure; on y parvient aisément en dirigeant contre ladite surface la partie la plus chaude du dard du chalumeau; on réussit mieux encore en fouinissant très-peu de vent à la llarame, plaçant la substance dans son intérieur et rendant tangentes la surface solide rayonnante et l'enveloppe gazeuse la plus chaude. Si, au contraire, on dirige un vif trait de chalumeau contre la surface rayonnante, de façon que le cône central de la flamme vienne s'y heurter, il y a refroidissement relatif des points atteints par le cone et très-forte incandescence du reste de la masse; le spectre est alors entièrement renversé et, au lieu de raies et bandes brillantes, on obtient autant d'espaces noirs ou très-sombres. Le spectre, ainsi renversé, correspond à celui que j'ai reproduit, IH. XIT', sous le titre de Phosphate d'Erbine. C'est donc une couche transparente ( très-probablement en fusion) qui produit le spectre d'absorption et par suite celui d'émission qui lui correspond. L'acide phosphorique joue évidemment ici un autre rôle que celui desimplc vernis.

ERBIUM. - PLANCHE XIV. 95 Quand on opère bien, les raies se détachent sur un fond relativement assez sombre, et les plus brillantes d'entre elles possèdent un bel aspect velouté. Pour observer convenablement le présent spectre, il ne faut pas trop ouvrir la fente.

Mon dessin a été fait avec du phosphate d'erbine assez modérément chauffé.

OBSEUV.

E/n'. milieu.

EnT. oom. (ie la bande.

Env. mil. il'iin rontoroeniout.

Enr. mil. d'un espace un peu moins éclairé.

Forte raie terminant la bande.

Env. milieu.

E/îc. com. du dégradé.

OBSERVATIONS

Bande JV. Large de 2 div. env. F.

Bord G, N, d'une bande dont le fond est A B marqué.

Milieu d'une large raie iV, B marquée en elle-même, mais A ibiidue dans l'éclairage voisin. Pas trop marquée. T-L à G sur

Milieu d'un espace L moins lumineux que les parties voisines.

N. Un peu l'ondue dans l'éclairage voisin, surtout à D, où cependant elle est séparée de la lorte raie «84,45 par un petit espace L moins éclairé. T-B marquée. Ne correspond pas exactement à ^ 82,75 de ErO ( Pl. XIV, i« spectre). T-L trop F. L'espace situé entre 83,00 et a 84,45 est unpeu trop pâle.

N. Un peu liée à G avec le fond, A lumineux, qui la sépare de la précédente. Forte. Large de 2/3 à 3/4 de div. env. Le bord D est N ou un peu N, mais pas indécis. Cette raie ne correspond pas exactement à (?Ô4,o5 de ErO. Pas trop marquée.

iVofa. — Entre a 84,45 et s 86,38, il existe un léger fond lumineux.

N. Large de 1 div. env. T-B marquée. Un peu dégradée de G à D. Bord D plus N et plus indécis que le G. Accompagnée à D d'un AF dégradé qui s'éteint à 88 env. La raie est au moins Amarquée. Le dégradé de D n'est pas A indécis à D,

N. Large de i ji div. env. T-Bmarquée. Un peu plus forte que c 86,38. T-L trop F.

Noca. — Entre les raies U2,45 et ii4,o3, il existe un fond lumineux A marqué.

N. A forte. Un peu plus marquée et L plus grosse que ii2,45. L trop F. L à D sur

Nota. — Entre les raies 7ii4,o3 et 116,73, s'étend un fond de lumière N, notablement moins marqué que celui qui relie les deux raies de 7.

N. Large. T-indistincte à G. Son bord D est N et placé à 117.25 env. D'I absolue modérée. F par rapport à la bande qu'elle termine. L trop marquée. La position 1 16,73 est la moyenne des valeurs 116,67 '^^ 116,80 obtenues d.ins deux séries de mesures.

(lom., T-N et indécis, d'un dégradé lumineux, bien marqué, qui va croissant jusqu'à /2 i23,o8. Le COm. n'est pas tOUt à fait A indécis.

obseuv.

Env. cotn. <!« la i" bando.

Env. mil. app.

du max. do lum.

Eiw. fin do la i" bande.

Env. milieu.

app.

Ent>. fin.

ERBIUM. - PLANCHE XIV.

OBSERVATIONS

N. Un peu fondue avec Tasse/, vif éclairage environnant. Fomt mais notnhlfment moins que a 84,45 et notablement mciu grosso. T-L trop F. Cette raie ne correspond pas exactemeu il a iu3,5o de ErO; aussi les deux raies^ du phosphate soi elles un peu plus écartées que celles de a de î'erbinc. La \), sente raie est notablement moins forte que a i23,5û deEi

Notn. — Entre les raies i23,o8 et 124,30, le fond est' vivement éclairé; un peu plus même que la partie du dégm située immédiatement à G de i23,o3. Ce fond n'est pastr marqué.

N. Forte. Un peu plus marquée et L plus grosse que i23,( T-L à G sur M et sur l. La présente raie ne correspo pas exactement à a 124,58 de KrO, laquelle est en outre peu plus F que celle du phosphate.

Nota. — /3 124,36 est accompagnée à D d'un faible dégm qui s'éteint à 127 env. d'une manière vague.

Com. T-N. A indécis. Dans un spectre très-bien développé, com. est reporté L plus loin à G.

Milieu app. du max. de lum. d'une petite bande N, Bmarqii. Cette bande est un peu dégradée vers les bords, surtout le G qui est un peu plus indécis et un peu plus F que :

Bord D N. Fondu avec l'éclairage qui s'étend jusqu'à la bami suivante.

Petite bande N, mais un peu moins diffuse que la précéder Large de i 3/4 div. env. T-Bmarquée. Sensiblement pl^ forte que 137,95. Dégradée vers les bords. Liée à G avec . fond lumineux. Le bord D est N, mais moins que le Au moins Amarquée. L à D sur

Com. N.

Milieu app. d'une bande N. AB marquée. Pas trop marqua- Bord D T-N. Plus indécis que le G.

J'ai encore aperçu quelques traces de raies trop faibles ou trop incertaines pour être reproduites. Les principales sont :

1 16, o5 env. traces d'une raie T-F ;

121 ,25 ENV. traces d'un très-léger renforcement du fond lumineux.

Les raies les plus caractéristiques du PJiosphate d'Erbine, Émission, sont :

En première ligne < g I i23,o8,

En seconde ligne 'i'}ii4,o3.

ERBIUM. - PLANCHE XIV.

PLANCHE XIV

ERBINE. — ÉMISSION.

Un léger champignon d'erbine (p. 94), chauffé convenablement ('), émet une riche lumière verte qui se résout dans le spectroscope en raies et bandes dont les plus brillantes possèdent un bel aspect velouté. Pour bien observer ce spectre, il ne hml pas trop ouvrir la fente. Le présent dessin a été fait avec de l'erbine assez modérément chauffée.

OBSERV

Env.

Eiiv. milieu.

i\Iilieii.

Env. com.

E/iv. milieu.

Env. fin.

OBSERVATIONS

N. T-B marquée. Fondue à G avec un court et F dégradé N. Un peu liée à D avec un fond A marqué qui s'étend jusqu'à la raie 84, o5. Ne parait pas coriespondre exactement à 83, 00 du Phosphate d'Erbine {PL XIV, i^r spectre).

N. Alerte. Un peu plus marquée, un peu plus large et un peu plus N que 82,75. Un peu liée à G avec le l'ond lumineux. Adroite, elle se lie également un peu avec une F luminosité qui va rejoindi-e la laie suivante. Ne correspond pas exactement à a 84,45 du Phosphate d'Erbine. T-L à D sur

N, mais peu large. I A modérée. Liée à (î84,o5 par un F ombré lumineux. Au moins Amarquée.

T-N. F. Large de i i/aà 2 div. env. Paraît être encore plus vague à D qu'à G. L trop marquée.

N. Large de i 1/4 à i 1/2 div. env. Dégradée du centre vers les bords qui sont iV. Al'orte, mais d'intensité variant notablement suivant la manière dont la substance est chaulVée. Ainsi, avec un fondconlinu vivement éclairé, elle perd beaucoup etdevient notablement moins visible que le groupe S. Lorsqu'on chaulTe de façon à obtenir un fond presque obscur, elle est Aforte et L plus marquée que (?84,o5. L à D sur 1.

i\'ofa. — Entre lebord'D de y 108,20 et le bord 6 de (?, s'étend un léger fond lumineux.

Com., T-NetF, d'une bande paraissant composée de deux plus petites bandes N, T-fondues entre elles et dont la plus marquée serait celle de D.

Milieu de l'ensemble de la bande, laquelle est un peu dégradée de D à G, plus N à G qu'à D et T-Facvisible à cause de sa largeur. Au moins Amarquée. Pas tout à fait A dégradée de D à G.

Fin N, mais un peu moins indécise que le com.

( ) ^"'r(p.94) l'observationrelative au chauffage du phosphate d'erbine, observation qu. s applique aussi au cas de ErO. Seulement, je n'ai pas obtenu le renversement du spectre avec ErO, sans doute à cause de l'opacité do ce corps.

ERBIUM. - PLANCHE XIV.

OBSEUV.

Env.

Milieu.

Env. milieu.

Milieu app.

Env. com.

Env. milieu app.

Env. fin.

Env. com.

Env. milieu

app.

Env. fin.

£«1^. milieu.

OUSEllVATlONS.

N. I modérée par rapport au fond lumineux qui la réunit à 1 for'tc, riiie /3 1 16,90 (ce fond croit un peu de G à D; il n'esu pas trop marqué).

N. LavRc de i div. env. Forte, beaucoup plus marquée quu 0 84,o5 et 7 108,20. Dé(;radée du centre vers les bords qu 1 sont N. Pas trop marquée. Pas trop grosse. Cette mi est scnsiijlement moins forte que ai i3,5o quand la l<;m|)i rature du l'erbine est très-élevée; mais, si l'on chaull modérément, il peut arriver que /3 116,90 égale, ou mèin dépasse légèrement, aiaS.Soen intensité.

Nota. — Entre /3 1 16,90 et i i8,5o, il existe un F fond luminr moins marqué que celui qui est placé entre 1 16,90 et fi i iG,

N. Large de 3/4 de div. env. I A modérée. Un pou liée à G avi le fond lumineux.

N. Large de i div. env. Plus N à G qu'à D. T-Fac visible. Pa trop marquée.

Nota. — Entre les raies 121,95 et ki23,5o, s'étend un I'oik umineux Amarqué. Ce fond est L trop F.

N. Large de 2/3 à 3/4 de div. env. Forte. Ne correspond pa exactement à /3i23,o8 du Phosphate d'Erbine. Pas tro; marquée. T-L à D sur ;..

Nota. — Entre les raies j23,5o et 124,58, s'étend un l'onu de lumière Avive. Ce fond n'est pas trop marqué.

N. Forte, mais sensiblement moins que/3 116,90. Moins (iros5»> que ai23,5o. Afondue à G avec l'éclairage qui la reliai K 123, DO. Le bord D est simplement N, sans indécision. N.^ correspond pas exactement à /3 124, 36 du Phosphate d'Erbine Là D sur 1.

Com. T-N et F. Pas tout à fait Avague.

Milieu app. d'une bande iV^ AF, un peu plus et indécise il C qu'à D, paraissant se dégrader T-L de D à G. En menageatii la chaleur, j'ai vu cette bande se renforcer un peu relativement au fond; elle semble aussi se produire plus facile ment dans une flamme réductrice que dans une flamiiK oxydante; elle ne paraît cependant pas due à la preseno du spectre des flammes carbonées {Pl. III, i^"" spectre), car 1" K 126,50 du gaz carboné ne se voyait pas; 2° la presenti^ bande est L plus N à G qu'a D ; 3" si, pendant la productioi de la bande, on enlève l'erbine, le champ reste entierenien obscur; 40 enfin je n'ai pas retrouvé la bande avec le phos phate d'erbine, tandis qu'elle s'est toujours montrée ave» ErO.

Fin N, mais un peu moins indécise et un peu plus marque» que le com. Au moins A à D sur M.

N. A large. T-F. Pas trop N. L à G sur A.

Com. T-N et T-F. Pas AN.

Milieu app. d'une bande N, plus indécise à G qu'à D, T-Fa( visible à cause de sa largeur et L plus marquée que 6 11''. ''^ Au moins A marquée. L à G sur /.

Fin N.

Kande T-N et T-F. Large de 2 à 3 div. em: Au moins Aforte; Pas AN sur ses bords. T-L à G sur /.

ERBIUM. - PLANCHE XIV.

OBSERV

Env. coni.

Env. milieu app.

Eiiv. lin.

Env. milieu app.

Env. com.

Env. milieu app.

Env. fin.

OBSIÎUVATIONS.

Bord O N. Au moins A à G sur M. Pas trop N.

Milieu !ipp. d'une bande N, un peu plus N à G qu'à D, 15 marquée. De mémo que le reste du violet, cette bande devient plus vive lorsqu'on élève notablement lu températui'e ; elle peut même dépasser ainsi y io8,'jo et â8!i,o^, n'étant plus alors inCéricure qu'à a i J.'i,5o, et /3 i 16,90. T-L trop marquée. Le max. d'intensité est L trop à G.

Fin N.

Milieu app. d'une bande T-N, abords vagues, A F, large de 4 à 5 div. env. et paraissant correspondre à la bande du Phosphate d'Erbine(unique, maisplus large et plus marquée que celle de ErO; voir PL XIV, i'''' spectre).

Bord G. N.

]{ande N. AB marquée, mais sensiblement moins que si5/|,75 et sensiblement plus que ïjiSS.gj. Se renforce notablement quand on élève la température; elle peut ainsi dépasser en intensité 7 io8, >o et t)"'8'|,o5, n'étant plus alors inférieure qu'à a 133, 5o, /3 1 16,90 et s i54,75. T-L trop marquée.

Bord D N.

Les RAIES LES PLUS CARACTÉRISTIQUES DE L.' Erbine, Émis-

sion, SONT

En première ligne. ... ^ 1 124, 58,

En seconde ligne '| e i54,75 (milieu), plus brillante avec

ErO fortement cliaulfée, Ç i65,33 (milieu), plus brillante avec ErO fortement chauffée.

L'erbine impure, ou insufFisammen t. spongieuse, n'émet pas toujours une lumière franchement verte ; le spectre est alors fort affaibli ; on voit néanmoins très-bien les raies a i23,5o et /3 116,90, et l'on discerne encore les raies a 1^4,58, £ 154,75, Ç i65,33, 121,95 et la partie droite de la bande Q

(bord D I i4,o5) ; on aperçoit enfin des traces de ù \ ^^'^ et

des traces plus faibles de 7 108, 20 et peut-être de n i38,95.

100 EllBlUM. - PLANCHE XV.

PLANCHE XV

CULOUUIIE d'eUBIUM EN SOLUTION. — ABSORPTION.

Le chlorure d'erbium a été préparé avec la même erhine qui avait servi à la production des spectres de ErO et de son phosphate. Le présent dessin a été plusieurs fois vérifié sans que des différences appréciables aient été observées entre les diverses mesures. Le ErCP paraissait pur et, en tous cas, bien exempt de DiCl", dont la moindre trace eût été révélée par la présence des raies DiCP a io3,o5, a io4,33 et a io5, 23 [Pl. XIII, 2" spectre). Les principales raies d'absorption du ErCl- s'élargissent et se renforcent moins que celles du DiClpar concentration de la liqueur. Le présent dessin a été fait et vérifié avec des solutions de concentration moyenne (') et d'une épaisseur de 9 \ millimètres environ.

Pour observer convenablement le spectre de ErCP, il ne faut pas trop élargir la fente, car les principales raies sont assez bien définies (p. 21).

OBSERV

OBSERVATIONS

Env.

N. T-F. Indécise. Large de i div. env.

N. Bmarquée. Large de 3//| ài div. env. Pas trop marquée.*

N. T-Fac visible. Notablement plus F et un peu moins large; que £78,33. T-L à D sur

Un peu N. Large de 3/4 de div. Forte. Moins N que £98.3^ v,8i,5o. Accompagnée il G d'un F dégradé. Au moins Al^.^

A peine un peu N, presque étroite. AFac visible.

N. Large de i /2 à 2/3 de div. env. Un peu plus N à G qu'à D.' Ali marquée. Sensiblement moins forte que £78,33, mais, sensiblement plus que jj 8i,5o.

[inv. milieu.

N. F. Large de S/zj de div. env.

I l5, ID

Env.

Un peu N. AF par rapport à Fombré qui la relie à 5i\C\03. L à G sur L

(") A i)uu près intermédiaire entre une solution sirupeuse et l'eau pure.

ERBIUM. - PLANCHE XV.

OBSEIW.

OnSERVATIONS.

IV. Un pou lice à G avec l'ombro. T-R marquée. Sensiblement plus l'oi'to que £78,33.

Milieu.

N. T-Bmarqiico. Un peu plus N, un pou |)liis [rrossn et L plus apparenle (pio ii6,o5. Accompagnée il G d'un cour t et lég:er dégradé.

Env.

Un peu N. Largo do 3/.'| do div. env. Forte. T-sensiblement plus forte que /3 8/|,3o. Au moins A à G sur M.

Noca. — Entre les raies « 123,38 et 1 25,25, s'étend un ombré A marqué et L dégradé do G à D.

ia'(,38

iy. X A. moQeree p.ir rcippui i »iu luuu voibiii.

j aS , %)

Env.

N. AF par rapport h l'ombré qu'elle termine. Le bord D est situé il 125,38 env. Ltrop marquée. Ne devrait pas se dégrader à D.

Env. milieu .app.

Bande N. Large de 2 i/^^ h 2 1/2 div. env. Fac visible à cause de sa largeur. Le bord D est encore plus N que le G, Pas trop marquée.

Un peu N. Large de 3//! à i div. env. Forte, mais un peu moins que /3 84,3o. Au moins A à G sur M.

Nota. — Entre les raies 7141,00 et 142,10, il y a un lég-er ombré.

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