C. U IftCli UllCc* X JJ U U X
loi», ou
A In n
F TimnrniiPé* T'-T. nliit» TnnTTriiPf* mip tnn in T T. ti^AT» P
E. Facinsible, niais notablement moins forte que 179,10. Pas trop marquée.
E. AFacvisible, mais T-sensiblement plus F que X 183,90.
E. lAmodérée. Sensiblement -plus F que i85,oo. T-L trop F.
Env.
E. F. Sensiblement plus F que 185,90. L à G sur M.
Env.
E. AI', mais un peu moins que 187,38. Je crois cette raie due au Fe et non au Ca, car on la voit avec du Fe' Cl" ne donnant pas trace des raies du CaCl' dans la flamme du gaz. Cependant, en face de la difliculté d'éliminer entièrement le Ca dans un pays calcaire comme les environs de Cognac, et vu la grande intensité de Ca CP J i88,25 (Pl. XII, \" spectre), je n'ose pas affirmer que la présente raie appartienne au Fe, bien que j'en sois très-persuadé.
N. 1 modérée. Sensiblement plus marquée que i88,3o.
i\. 1 moaeree. jl. plus r que 190,07. I-J4 trop r. 1-L a u sur M.
Env.
Un peuN, presque E. F. Entre cette raie et la suivante, il existe un T-F fond lumineux qui est Au moins A marqué.
Un peu N, presque E. AF, mais sensiblement plus marquée que ig5,i5. Depuis celte raie jusqu'il la suivante, s'étend un T-F fond lumineux qui est au moins A marqué.
Env.
Un peu N, presque E. F. T-L trop marquée.
Un peu N, presque E. F. T-L à D sur M.
2o/| .go
Un peu N, presque E. F. T-L à G sur M.
Un peu N, presque E. AF, mais un peu moins que 2o4,io et que 2o/|,go.
ta. — L'éclairage du fond, avons-nous vu (p. 1 23 ), varie beaucoup avecla longueur de l'étiu- Dans les conditions de formation du présent spectre, cet éclairage commence vaguement 77, est déjà notable ii 80, croit jusque dans le jaune ou le jaune vert, puis décroit un peu lau groupe /3, où il possède encore de l'intensité; il diminue ensuite lentement et s'éteint
Dès que la puissance des étincelles augmente, il apparaît de nombreuses raies nouvelles, surtout dans le violet; Avec
l'étincelle adoptée pour le présent travail et du Fe^Cl" purifié, on aperçoit bien encore quelques raies, non décrites ci-dessus, mais elles sont trop F pour être reproduites. Parmi les principales de ces raies, je citerai les suivantes, qui paraissent appartenir au Fe, bien que leur faiblesse m'ait quelquefois empêché de pouvoir conclure avec certitude.
Vers 85. E. T-F, même clans iine étincelle très-courte, et tout à fait indiscernable dans une étincelle un peu longue.
AG de la raie rouge de l'hydrogène (Hp83,72, Pl. U, 2« spectre), on aperçoit, avec une étincelle un peu longue, une F lumière paraissant représenter une bande.
1 12,90 env. ()i = 549,5). Milieu d'une petite bande, large de de div. env., T-F, mais cependant A facile à retrouver. Cette bande paraît être composée de plusieurs raies voisines. Je ne l'ai pas comprise dans mon dessin, dans la crainte qu'elle ne provînt d'impuretés; cependant je l'ai constamment obtenue avec du Fe'Cl'' purifié avec grand soin. Je suis donc persuadé que ce petit groupe appartient au spectre du Fe'Cl^
125,67(^ = 518,0). E ou peu N. Un peu trop F pour être reproduite. Appartient probablement au Fe, mais je n'en ai pas de preuve positive.
A i33,20 env. (milieu), il paraît exister une petite bande double semblable aux bandes: 129,10, 180,75 et 182,00, mais plus F.
170,25 à 170,88 env. (valeurs trouvées dans deux séries de mesures) (). — 443, 5 à 443,4). E ou à peu près. T-F. Je l'ai vue très-clairement avec du Fe'Cl'^ purifié et des électrodes, soit de platine, soit de palladium. Je la crois au Fe, sans en être parfaitement certain.
Les raies les plus cara.ctéristiques du Perchlorure de Fer en solution, Étincelle, sont :
En première ligne | , 136^30,
-COBALT. - PLANCHE XIX
En seconde ligne .
Lorsqu'il y a seulement des traces de Fe dans un métal, ou dans la solution d'un chlorure, ce sont les raies violettes qui offrent la réaction la plus sensible, pour peu que l'étincelle possède une puissance notable. Ainsi, avec des traces trèsfaibles de Fe, les raies a 121 , 80 et ]S 1 36, 3o peuvent être invisibles, alors que 7 174528 s'aperçoit encore d'une manière certaine.
PLANCHE XIX