E —) EE a a
Pete be UD D 1.696 B
+ B B, + B 1.400 b* Ra loulou | Aer a à à 3.033 ‘A + A — A, + A, (inactif) 3.170480 À 313% PF SRROMARBRSE Be 3.090+50 B HE PEN SDS TOM
La forme. des tenseurs dérivés des polarisabilités étant la même quel que soit le couple d'axes OX, OY perpendiculaires
à l'axe quaternaire OZ, il est malheureusement impossible d'orienter l'ion à l’aide de l'effet Raman.
Par contre, les résultats obtenus permettent de montrer que l'ion NH, + n'est pas animé d’un mouvement de rotation libre ; en effet :
1° L'ion NH, + possède une symétrie quaternaire, son axe de symétrie coïncide avec celui du cristal. Il ne peut done, au maximum, que tourner autour de cet axe.
2° Si une telle rotation existait, le tableau d'intensité d’une raie de type B (en admettant qu'on ne puisse pas séparer la raie de vibration des raies de rotation-vibration qui l'entourent) aurait la forme :
L'elere 12210 02080
Il en résulterait que lorsqu'on éclaire le cristal par un faisceau de lumière naturelle perpendiculaire à OZ, et qu'on observe la lumière diffusée parallèlement à OZ, on devrait observer un facteur de dépolarisation égal à [. Pour la raie 1.696 em-1, il est égal à l'infini.
Deux possibilités de mouvement subsistent.
1° Précession de l'ion autour de l'axe OZ, par combinaison de deux mouvements de pivotement autour des axes OX et OV:
2° Vibrations de l'ion NH, + d’une position d'équilibre à une autre.
Ces conclusions semblent s'opposer à l'hypothèse de Merz (26) qui, dans un très beau travail, a étudié les propriétés physiques du phosphate d'ammonium, et a tenté d'expliquer la transition du 1° ordre subie par ce cristal — 120° C par une cessation de rotation de l'ion NH, +.
Cuaapnee XIV