‹ Statistique du département de la DromeChapitre 123 sur 234 · ÉL · texte numérisé non relu

ÉL

Fat.

IIavteeives.

MONTMIRÂL.

Chârpet.

Mohtmetraic.

Saov.

AVEIPLE.

Valdeome.

Saikt^Diziee.

Oecivas.

Coups.

4 ** Mines de lignite.

On trouve dans cette commune plusieurs couches épaisses de lignite exploitées à une époque déjà ancienne et puis abandonnées. Les produits pourraient être employés à la cuite des briques^ des tuiles et de la chaux.

Deux couches de lignite exploitable, l'une d'un mètre et Tautre d'un mètre 50 centimètres de puissance.

Une couche de 30 centimètres d'épaisseur, de bonne qualité , au quartier à^Àgnin.

Une couche dont l'épaisseur est inconnue , au quartier de S aint- Vincent ^ traversée par un ancien puits de recherche.

Une couche de AO centimètres d'épaisseur , d'assez bonne qualité.

Les mines de houille de cette commune se trouvent dans la partie de la forêt de Saou appartenant à M. le général de Brossard : elles consistent en plusieurs bancs de schistes charbonneux et de lignite, exploités par les soins de M. Falquet-Travail , de 1782 à 1790.

Plusieurs bancs de lignite peu épais, exploités il y a quelques années , puis abandonnés.

Il existe au hameau des Porrets des indices de lignite ou de schiste charbonneux; mais les traces de combustible sont si légères, qu'il est difficile de penser qu'on puisse en tirer un parti utile.

Idem.

Idem, Idem.

ARROND

COMMUNES

BftBU-LE-Flt.

Allin.

Suite de

Montél/

RéAVTIIXI.

Cxateàvhbijf-

Cbâteâvnbvfdb-boadbtti.

moittaijban.

Etgalats.

Nyons.

FLAiaiAKS.

ETAT DE CHACUNE DES MINES ET CARRIERES

Il tCj a wm pltu daoj cette comakooe que de faibles indices de lignite inexploitable.

On y trouve une couche de lignite qui a été exploitée pendant long- temps 9 mais qu^on a abandonnée, parce qu'elle ne donnait que de faibles produits.

Il existe dans la section de Monijoyer de nombreux indices de lignite, et tont porte à croire qu*il serait possible d'en tirer une parti avantageux.

Il y a dans cette conunune deux ou trois couches explorées il y a sept ou huit ans, et abandonnées à cause de la difficulté de Texploitation.

On y trouve des indices de lignite ou de schiste charbonneux, mais en si petite quantité, qu'il est douteux qu'on puisse les exploiter utilement.

Idem.

En allant d'Eygalaye à Vers, sur la droite de la vallée, les marnes de la craie sont entrecoupées de lits de lignite, dont l'épaisseur, ordinairement fort petite, varie depuis 2 ou 3 pouces jusqu'à 6. Ce lignite est pierreux et se rapproche du bois pétrifié. Sa mauvaise qualité , la faible épaisseur de ses lits , la îriàbiliié des marnes qui le renferment, ôtent l'espérance de pouvoir l'exploiter avec avantage.

Un peu au-dessus du hameau de Bluls, les marnes de la craie renferment une couche assez puissante d'argile noire, bitumineuse, qui peut avoir d'un mètre 50 ceulimètres à 2 mètres d'épaisseur. Son inclinaison est vers le sud-sud-ouest , en sens inverse de la pente de la montagne. Elle est très-friable à la surface, mais sa compacité augmente lorsqu'on s'enfonce. Ce combustible, s'il était de bonne qualité, pourrait être exploité avec succès pour la cuite de la chaux ou pour le chauffage domestique; malheureusement il renferme une telle quantité de matières terreuses, qu'il n'est propre à aucun de ces usages. On y trouve communément 75 parties de cendre , 20 de substance volatile et 5 de matières charbonneuses fixes.

GOMMERCB ET INDUSTRIE.

ARROND

COMMUNES

RfilLHAKEnB.

Suite de

Nyons.

Oaiol.

Valence.

HOSTUH.

ETAT DE CHACUNE DES MINES ET CARRIERES

Le quartier du Jca renferme une couche peu inclinée 9 d*uD pied de puissance ^ composée d^un schiste charbonneux qui se rapproche du lignite » et ressemble beaucoup à celui de Plaisiaus. On a essayé, il y a une vingtaine d^anaées y de l'exploiter pour le brûler dans des poêles ; mais la forte odeur de souEre qui provenait de la combustion des parties pyriteuses, et le peu de chaleur qu'on en retirait, l'ont fait abandonner.

Il existe une seconde couche de schiste charbonneux au quartier de la Conche,

2" Mines de fer.

Les mines de fer de la commune d'Oriol sont sur la montagne de Musan, L'exploitation en a été ouverte autrefois sur deux points , savoir : à mi-hauteur de la montagne, et presque tout-à-fait au sommet. Il ne reste des anciens travaux, qui paraissent avoir été trèsétendus, que des vestiges de puits et de galeries à demi-comblés , où il est impossible de pénétrer ; mais on voit encore sur les lieux, surtout dans la partie supérieure, des produits de l'extraction et l'emplacement des fours de grillage. Le minerai est du fer hydraté, compacte et très-riche , dans lequel on trouve 75,4 de peroxide de fer, A96 d'alumine, 8 de silice gélatineuse, 12 d'eau et des traces de chaux. Ces mines alimentaient , il y a 50 ans , deux hauts-fourneaux appartenant aux chartreux de Bouvante : l'un était à Saint-Laurent>en-Royans, et l'autre à la Courrerie , non loin du couvent. Le minerai n'était point fondu seul : on le mêlait à du fer spathique d'Allevard , qui était embarqué sur l'Isère jusqu'au port de Rochebrune , commune de Saint-Nazaire, et transporté de là aux fonderies. Ce mélange avait pour objet d'obtenir un fer de première qualité , ou de la fonte propre à la fabrication de l'acier de Rives.

On voit sur la montagne qui domine le village d'Hostun des traces d'anciennes fouilles. Le sentier qui y conduit s'appelle encore le chemin de la mine, A la surface du sol , sont de nombreuses scories ferrugineuses qui annoncent que le minerai était traité

ARRONO.

COMMUNES

ETAT DE CHACUNE DES MINES ET CARRIERES

Suilc (le

Valence. <

bouvantb.

Saint-Làurehten-rotans.

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