S IX. — DES PUITS ARTÉSIENS DANS LA GIRONDE
Depuis quelques années, les puits artésiens se sont multipliés dans la Gironde, surtout en Médoc, avec succès. Toutes les tentatives n^ont pas réussi au même degré, quelques-unes même n^ont pas abouti à donner de Peau jaillissante et obligent les propriétaires à se servir de pompes, mais le nombre des forages qui ont donné de beaux résultats est assez grand pour engager tous les propriétaires, placés dans des conditions favorables, à tenter la possession de Peau en abondance et à volonté, élément considérable de succès pour toute exploitation agricole.
Les eaux de ces puits artésiens sont toutes potables, elles contiennent toutes une certaine dose de fer et sont par cela même très-hygiéniques, quelques-unes présentent une légère odeur sulfureuse qui passe toujours dès que Peau a été quelques instants en contact avec Pair.
Les populations rurales qui boivent ces eaux ne sont presque plus sujettes aux fièvres intermittentes, si fréquentes autrefois dans presque tout le Médoc et encore très-pernicieuses sur plusieurs points.
En hiver, la température de ces eaux est très-sensiblement plus élevée que celle de Pair atmosphérique.
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