‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 102 sur 549 · V. la Gironde du 18 août · texte numérisé non relu

V. la Gironde du 18 août

BOURGES (Jospph), médecin, né à Castelmoron-sur-Lot le 23 mai^ 1777, mort à B< le 21 juin 1851. D^ en méd. de la Faculté de Montpellier le 19 iuin 1799; méd. des hôpitaux militaires, il fut envoyé au camp de Boulogne et fit les campagnes d'Allemagne, d'Autriche et de Pologne; ^ en 1806; memb. de la Soc. de méd. de B«en 1812, son présid. en iS35; memb. de FAcad, de B'' en 1819; memb.

corresp. de FAcad. de méd. de Paiis; il fut longtemps méd. à l'hôpital St-André de B* et prof, à Fécole de méd. de B».

On a de lui: Notice biogr. sur J.-M.

Caillau; Notice des travaux de la Soc.

royale de méd. de B^, 1816; Considérations sur la méd. vétérinaire; Lettre sur la revaccination, 1840; Eloge hist.

de P.-R. Blanc'Dutrouilh (Actes de l'Acad. de B*, 1844). Il a laissé en ms. : Notices topographianes et médicales relatives à Vannée des côtes de l'Océan en iSiO,

BOURGES (Jean -Maurice), libretti.ste, compositeur de musique et critique musical, né à B< le 2 déc. 1812, mort à Paris le 15 mara 1881. Etudia la composition à Paris avec Barbereau ; fit partie pendant de Ion gués années de la rédaction de la Gazette musicale de Paris et se distingua comme cntique par un goût fin et délicat, par beaucoup.de bienveillance, une forme littéraire élégante et facile. Il ne s'était fait remarquer que par quelques jolies romances et par Le dernier roi de Juda, opéra biblique, publié en 1841, en collaboration avec G. Kastner, loi*squ'il fit l'eprésenter en septembre 1846, à l'Opéra -Comique Sultana, qui eut du succès. On lui doit en outre : deux trios, deux sonates (piano et violon); diverses compositions pour piano, des mélodies, un Stabat Mater, exécuté à Paris dans la chapelle des sœurs de St-Vincent-de-Paul en 1863; une très bonne traduction française de FOratorio de Mendelssohn, Elie, et les paroles françaises d'un recueil de mélodies de .1. Dessauer, publié à Paris chez Brandus. On lui doit encore une traduction française de la Somnambule, de Bellini, publiée chez Maurice .Schlœsinger, vers 1845. et plusieurs autres traduc^tions de

{>artitions italiennes et allemandes. Il a aissé un grand nombre d'œuvres posthu-

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mes, qui ont été impriniées, se trouvent dans-la Bibliothèque de B> et ont eu du succès. E. R.

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