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lais du cardinal de Rohan (aujoui*d*hui Hôtel de Ville), et la chaire de la cathédrale de B> qui fut placée piimitivement dans l'église $t-Bémv. Il fit plusieurs élèves distingués: t)elanoé, qui devint son gendre, Demontrouil, etc. Son nom a été donné à Tune des rues voisines de la cathédrale.
V. I.OPÈS» f éd., 1. 1, p. ITiO.— Laboi Bi^:c, t. III, p. 6A. — Narionreau, Salons bordetoië, p. 131.
CABRIT (Jean), peintre-paysagiste, né à B* le 24 avril 1842. A exposé au salon de Pai is : Un soir d'été, 1881 ; Décembre, feuilles sèches et Fin d'au" tomne dans le Bazadais, 1882; Les bords de Vlsle, 18H3; La lande à Léognan et Les bordt de la Dronne, 1884; Paysage, 1885; Brouillard, 1887; Le bois de Captieux, 1888. Ce dernier a obtenu une mention honorable et a été acquis par l'Etat. Les deux premie s de ces tableaux ont figuré à Texposition internationale de Nice (1883-1884).
GABROL (Ch.), V. Charles de Lorbac.
CADUC (Armand), député, né à Ladaux (Gir.)le 13 sept. 1818. Reçu licencié en droit en 1841 : inscrit la même année au barreau de La Béole. Api*ès le coup d'Etat de 1851, il fut proscrit et vécut successivement en Angleterre et en Espagne; en oct. 1859, après l'amnistie, il rentra en France pour reprendre sa place au barreau de La Réole. Au mois d'oct. 1872, dans une élection partielle à l'Assemblée nationale, il fut choisi comme candidat par le Congi*ès républicain de la Gir. et fut élu par66,3C» voix contre 47,041 données à son concurrent M. Foucade de la Hoquette, ancien ministre de Tempii'e. Aux élections de fév. 1876, il échoua dans l'arr. de La Réole conte M. Robert Mitchell. Au mois de fév. 1878, il se présenta dans la deuxième ci; conscription de B* pour i-einplacer M. Mie, décédé; il fut élu au deuxième tour de scrutin contre deux autres candidats républicains, MM. Dciboy et Stee^. Aux élections ^én. du mois d'août 1881, il a été nommé député à une foi te majo itédans la circonscription de La Réole. Sénateur de la Gir. en avril 1885, époque à laquelle notre département bénéficia de la suppres.sion de l'inamovibilité. Il a été réélu aux élections générales de janv. 1888.
CAILA (Le b»" Pierre de), fils d'un jurât de B*. Avocat gén. à la Cou»* des Aydes de 17H8 à 1791, date de la suppi-ession de cette cour; mort sur son domaine de Cadillac-sur-Gar. on ma s 1K32. Archéologue, naturaliste; memb. de la Soc.
royale des antiquaires de France, de ]'.4[cad. celtique; correspondant de TAcad. de Toulouse; memb. de l'Acad. de B* en 1706; memb. du cons. mun. de B> en
1806. Gréé baron en 1810, cons. à la Cour de B^ en 1811, collaborateur des Lacour; auteur de divers mém. dont le C B. de la Comm. des nwn. hist. de la Gir. donne les titres, panni lesquels nous citerons : Observât' ons sur la ville de Castillorvsur^Dordogne l Actes de l'Acad. deB^) ; Becherches sur les nurtirs des habitants des landes de B*, dans la contrée connue ci- devant sous le noni de Captalat de Buch (Mém. de VAcad, celtique, t. IV, pp. fô et 70); Notice sur quelques monuments, usages et traditions antiques du dép. de la Gir., B>^, 1800. dans le même l'ecueil. La bibl. de la ville de B' possède de curieux mss. de Caila, i-elatifs à Thist., à l'archéologie, à Tépigraphie de notit» région. En 1811, il donna a la ville de B'' son cabinet d'hist. naturelle dont les minéraux provenaient du cabinet de M. Vilaris. B. de F.
V. Labm'Béf., t. III. p. 8. — La Renie des écrit X convernaut ta vitle de B*, par L. dx Lamothr, b». Lafargue. 1849, in-8*. — Introduction à la Ctiranique de Dr Cruzeai', p. 11.
GAILHAU ou CALHAU, famille bordelaise qui était au xiv* s. en grand honneur à la cour d'AngleteiTe et qui a laissé son nom à la poite de la ville connue aujourd'hui sous le nom de Poile du Caillou, par corruption du mot cailhau qui se prononce en patois local comme le mot caillou.
Un Pierre Cailhau était en 1325 seig. de Podensac.
V. Batreis, édit. NitsAV, t. IV. — J. Delpit, Manuscrit de WolfcnbuUel, Arck. hist. de la Gir. — Rymer, Les rôles gascons^ clc.
CAILLAIT (.lean- Marie), médecin et poète, né à G ail lac (Tarn) le 4 oct. 1765, mort à B« le 8 fév. 1820. Entra dans la cong égation des pères de la Doct. chrétienne et professa avRC succès dans plusieuis collèges jusqu'en 1787, époque à laquelle il quitta la congiégation et s'établit à H* comme professeur.
En 1781), il entreprit l'étude de la médecine sur les conseils du D^Lafon; admis dans la Soc. de médecine de B» le 22 août 1708, il en fut le présid. en 1811. Devint en 1803 D»" en mécl. de la Faculté de Pai'is; vice-dn'ecteur de l'Ecole de méd. de B* en 1815, en fut nommé di ecteur en 1819 et v acquit une grande réputation. Memb. àe l'Acad. de B* en 181,3, et lauiéat de celle des Jeux Floiaux de Toulouse. Caillau publia de nombreux travaux de méd. et de littératuif dont la liste ne contient pas moins de quat-e pages dans le C. B. de la Comm. des nwn. hist. de la Gir., 1853. p. 71. 11 a doriné chez Pinard, imp. à B» en 1799, iii-S", une trad. de la Callipédie, poème latin de Qiiillet, o:née d'une jolie gravure de Pallière. B. de F.