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CLOUZET (Jean), né à Larcan (Haute- Gar.) le 24 mai 17«), mort à B> le â4 sept. i8i6' Elève des écoles normales de Paris, où professa Tabbé Sicard dont il Ait un des meilleurs disciples; s'établit à 6* comme professeur de belles-letti*es françaises et latines; il introduisit dans cette ville l'enseignement de la sténographie ; il fit des cours publics au Muséum de l'instruction publique en 1809. (V. le Bulletin polyniathique du Muséum de B^, t. VII, 1809, p. 428; VHistoire de B« par Bernadau, nouv. éd. de 1839, p. 356, où M. Clouzet père est cité comme ayant introduit l'enseignement de la sténographie à B>.) Ces cours ont été continués par son fils Pierre-Andi'é Clouzet, l'alné de dix enfants. U A.
CLOUZET (Pierre-André, dit Clouzet atné), tUs du précédent, né à B' le 19 janvier 1799, mort à B* le 26 mars 1881. Professeur de belles-lettres, musicien, auteur de nombreux ouvrages de pédagogie et d'enseignement parmi lesquels nous citerons : Un coure d'études arammaticalesen trois parties, B*,1839- 1846; Résumé des principes de sHnogror pkie, h\ Gaulon et Suwerinck,1828, in-12; Petisées morales et poésies, écrites en caractères sténoarapniques, B", Gaulon et Suwerinck, 1830, m-12; Centiloquium ou recxkeil de cent maooimes, écrit en caractères sténographiques, 6*^, Chai^riol, 1840; Mélanges en prose et en vers, écrits en caractères sténographiques, B«, Gaulon et Suwerinck, 1826, in-12; Jeu de tout un peu, Jeu amusant et instructif pour tous les âges, B>, Lawalle, 1834, in-18; Exercices de prononciation française à Vusage des étrangers, des enfants et des personnes qui ont quelque vice de prononciation, B«, Suwerinck, 1830, in-18; Petit traité des participes, B«, Suwerinck, 1827, in-32, souvent réimprimé; X'Aawionie en exemples, 1 vol. in-P», gravé, récemment l'éimpinmé chez Labeau, à Paris, etc. Clouzet était le fondateur et le directeur du Journal d'éducation, publié de 1840 à 1870; O A., il fut encore l'un des fondateurs des cours d'adultes de la Soc. philomathique et un de ses premiei-s professeurs. Collectionneur inratigable, il avait formé une bibliothèque spéciale bordelaise très étendue et très curieuse dont la ville de B* a fait l'acquisition. Sa vaste intelligence se manifestait sous les aspects les plus variés : l'hainnonie, l'enseignement aux aveugles, la sténographie, la pédagogie l'occupaient tour à tour en lui inspirant des œuvres d'une réelle autorité.
Sa fille, Louise Clouzet, peintre et musicienne, a épousé M. Salomon, O A.
et prof, de dessin et de peinture (V. es nom). F. de B.