‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 179 sur 549 · DER · texte numérisé non relu

DER

DES

thorax f etc., dans les Nouveaux éîém.

de pathologie externe publiés sous la direction du prof. A. Bouchait].

DEPIOT (JeanJoaeph-MarieX né à B' le 26 janv. 1842. Avocat en 18b8; substitut à Confolens en 18(57, à Périgueux en 1870 et à Ançouléme en 1871 ; procureur de la République à La Réole et à Ruiïec; de nouveau suostitut à Angouléme sur sa demande. Démission naife en 1880 et inscrit au barreau d* Angouléme : bâtonnier en 1886 et 1887. Poète à ses heures, il a publié en 1880, chez C. Lévy. un recueil de poésies intitulé: Poésieé, fables et épitres, a été plusieurs fois lauréat de 1 Académie desjeux floraux et couronné par TAcad. de B> en 1882.

DEPU¥DT (Jules), né à Poperinghe (Belgique) en 1830. Après avoir beaucoup voyagé et acquis de grandes connaissances dans la fabrication des instruments de musique en cuivre, il fonda à B* en 1860 une maison dont les instruments ont été brevetés et médaillés à plusieurs expositions, entre autres sa grosse conti'ebasse en si b, contre-grave.

En 1883, il s'est retiré dans sa ville natale laissant à son frère A. Depuydt sa maison qui a pris une grande extension pour la vente des instruments de musique cuivre et bois de tous facteurs.

DERBT (Le comte de), gouverneur de la Guyenne de 1343 à 134o sous la domination anglaise.

V. Tintércssant travail de M. H. Ribadieu, intitulé : Let cumpagnn du comte Derbu en Gunenne, Suintonge et Poitou, B>, 1865, in-8% 95 pp.

DERROJA (Alban), né à Perpignan en 1842. Suit en exil son père, chef de division à la préfecture des Pyrénées-Orientales, fntppé par le coup d'Etat de décembre V^. Bachelier es sciences en 1858; entre dans le commerce à Paris pour ne point sei-vir Tempire ; à partir de 1868, correspondant parisien de Vlndépendant des Pyrénées-Orientales, Après le 4 sept. 1870, Gambetta lui offre la souspréfecture de Prades, mais il ne peut rejoindre son poste; assiste au siège de Paris en qualité de simple garde dans le 100» bataillon ; nommé par Etienne Arago chef de bureau à rHôtel de Ville de Pans. Après les événements de Tannée terrible, il passe la frontière; est, de 1872 à 1881, correspondant en Espagne des journaux la Republique française, le Voltaire, le Journal de Genève et la Gironde; publie à celte époque le Siège de Puicerda par les carlistes, dans V Indépendant de Pei^ignan; traduit de lespagnoi La mort et le diable, ouvrage de philosophie positiviste, par Pompevo Gêner, Paris, Reinwald, 1879. Une coi^

respondanco publiée par le Voltaire sur les événements de la République d'Andorre attirent sur lui Tattention de M. de Freycinet, qui le désigne pour faire partie' de la « mission andorrane » commandée par M. le colonel Yung; son concours désintéressé durant celte mission lui vaut les félicitations écrites de M. le Ministre des affaires étrangères; appelé en 1882 à la rédaction de la Gironde il y traite de questions diverses : Espagne, Portugal, colonies, Amérique du Sud, questions de commerce, etc.

DESAIGUES, DES AT6UES ou DE

SÂIGUES (Michel), Tun des plus célèbres avocats de son temps, fils de Pierre Desaigues, notaire et taoellion royal de la ville d'Ussel en Limousin, eut quatre enfants : 1» Jacques Tatné, dont l'article suit; 2^ Jacques le cadet, chanoine, trésorier et doyen de lëglise St- André de B*, cens, au Pari, et vicaire gén. du cardinal de Sourdis* 3» Henri, chanoine et chantre de la même église ; 4<* Pierre, bourgeois et jurat de B% qui reçut en 1588 des lettres de noblesse.

DESAIGUES (Jacques). D'abord avocat au cons. du roi, il fut pourvu le 17 juill. 1575 de la charge de procureur gén. à B< et remplit ces fonctions avec distinction et probité jusqu'en 1509. Cons. d'Etat en 1596, il mourut le 30 janv. 1600.

DESAIGUES ^Guillaume), fils du pi^ cèdent. B^ en uroit. avocat jiu Pari, de B* ; fut nommé en 1506 sur\ivancier de son père en la charge de procureur gén. Son premier plaidoyer est d'avril loOl.

Prit une part active à toutes les grandes affaires criminelles de cette époque.

Résigna ses fonctions entre les mains de son gendre René de Pichon en 1615 et obtint d'en continuer l'exercice encore trois années. Décédé le 24 janv. 1618, il fut inhumé en grande pompa dans l'église St-André.

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