A II C
navi^^Uion, npi'ès lequel il publia on 1822 SOS souveiiii'S en 2 vol. in-o» et atlas. De 1823 à 182K, il habit;i B< et en 1829 Toulouse; dans cos villes il s'occupa de littlératui'o et fonda plusieui*s journaux. De 1825 à 1829, J. Arago publia à B< le Kaleldoscoi^e, journal de littéi'atuiie, dos modes et dos théâtres; au début, ce jonnial parut ré^^ulièrement le samedi sous la forme de cahier d'une feuille et demie d'impression ou plus quand le ca<% l'exigeait ; plus tard il parut tous les cinq joui's. De 1835 à 1837, Jacques Arago fut directeur du théâtre de Rouen avec L. Walter, qu'il dut quitter par suite d'une cécité complète, qui ne l'empêcha pas cependant de s'occuper encore de littéi-ature. On a de lui : Promenades /livtoriqnes, philosophiques et pUlores(^Hes datis le dép. de la Gironde, 182i), in-Hp avec atlas in-f^, plusieui's pièces de théâtre et plusieurs autres ouvrages do voyageas plus importants. B. do F.
V. i"éd. VAPhREAU, Dtct. des CoMtrmporaiiMf cl IIOKFEH. Biogr. géH., qui contient la liste de SCS œuvres.
IRAN (F.-A.), né à B» en 1816. D' en méd. à Paris en 1843, méd. de l'hôpital S^Antoine en 1853; a traduit de l'anglais et de l'allemand divei's ouvrages de méd. et publié nlusioui*s traités de médecine pratique. Nous citerons entre autres :
Leçons cliniques sur les nuiladies de Vutérns et de ses annexes, l'ecueillies par le D' A. Gauchet, et revues par l'auteur, en trois parties, Paris, Labé, 1858, in-8»; Manuel pratique des maladies du cœur et des gros vaisseaux, Paris, Bouvier, 18i2, in-12.
Y. Biogr. den méd., par le D' Dezeimeris, et Vai'ereav, 4* éd.
ARBORIUS (Emilius-Magnus), né vers 290, mort vers 320, oncle maternel d'Ausone et son premier maître. Professa la rhétorique à Toulouse, où il .ivait épousé une fille d'une noble et riche famille; et après avoir plaidé dans la Narbonnaise et en Espagne, passa à Constantinople, où il eut pour élève un des fils de Constantin et mourut à peine âgé de 30 ans. Il était poète et on lui attribue une élégie que Wernsdorf a rccueillie dans ses Poetœ latini minores et dont Héguin de Guérie et Cabaret Dupaty ont donné des traductions, le premier en vers, le second en prose. Ausone, dans ses Parentales et dans ses éloges des professeurs bordelais, a consacré des vers touchants à la mémoire de son oncle. B. de F.
V. Revue d'Aquitaine, 1S59, t. III, art. de M. Léonce Couture.
ARCHE (D'). — A cette famille, qui a fourni plusieurs membres distingués au Pari, de B* et à la Cour dos .\ides de Guyenne, appaiionaiont :
ARCHE (Henri d*), chanoine, né à Cadillac-sur-Garonne en 1()05, mort à B^^ vera 1655. Fils d'Etionno d'Arche, avocat au Pari, de B* et D'-i'égont de TUnivorsité d.' B«, qui eut s^^pt enfants. Henri, son troisième fils, api'ès avoir fait ses études de droit, entra dans l'état ecclésiastique, devint D** en théologie le 2 jauv. 1625 et doven du chapitro de St- André de B* en 1631. Cette nomination fut l'objet de curieuses luttes entre le chapitre de B* et Tarchevéquo de B*.
Nommé vie. gén. en sept. 1648 par Henri de Béthune. Il fut à la hauteur de ces deux postes importants.
V. dans A. de Laktkxav, Mélanges de biographie et d'histoire, p. 212 et suiv., une intéi'cssante étude sur Henri d*Arche.
ARCHE (Guillaume d').né à B> le 1«' août 1702, mort à Bavonne le 15 oct. 1774.
Successivement doyen du chap. St-André; vie. gén. du diocèse de B* ; sacré évéque de Bayonne le 15 sept. 1745 ; député de la province d'Auch à l'assemblée gén. du clergé de 1749, auteur d'un Abrégé des principes de morale (1762). « La mort de » Guillaume d'Arche, écrit l'abbé Duvoisin » I Vie de M. Daguerre, Bavonne, 1863, V p. 346), causa un deuil général dans son » diocèse. La ville de Bayonne surtout se » signala par la vivacité de ses regrets : » grands et petits, riches et pauvres, tous » exprimaient la même affliction ; à voir » la douleur publique, on aurait dit (|ue » c'était un pore chéri que chaque famille «venait de perdre. L^s funérailles du » prélat attii-èi-ent un concours extraor- » dinaire de monde, et elles se liœnt au » milieu des larmes des assistants et des » éloges du défunt. » C.
ARCHINARD (Pierre-Louis), né à Paris le 15 août 1815, mort à B« le 3 déc. 1884. Gén. de division; entré à St-Cyren 1835; s.-lieut. au 9" de ligne en 183/; lient, le 25 déc. 18i0; capitaine le 12 mai 1844; ofr. d'ordonnance du gén. Handon, gouv.
gén. de l'Algérie, en déc. 1851 ; chef de bataillon du 68« de ligne le 5 sept. 1852; liout.-coloneldul»'^ régiment de voltigeurs de la ganle le 30 juin 1855; colonel du 1««" tirailleui>s algériens le 2 août 1858; général de brigade le 21 déc. 1866; fut appelé successivemontau commandement de la subdivision de l'Aude et des Pyrénées-Orientales en 1867 et on 1809; de la 2« brigade de la 3« division du 6* corps le 5 août 1870 ^armée du Rhin); de la 2« brigade de la 3* division de l'armée de Versailles le 29 mars 1871 ; de la subdivision du Lot le 9 sept. 1871; de la l""» brigade de la I»'» division du 3« corps ^do l'armée de Versailles le 11 janv. 1873; de la 60* brigade de la 3« division du 15« corps et de la subdivision dos Bouchesdu-Rhône le 20 oct. 1873; le 9 nov. 1876 il était nommé à la tête de la 35« division
AHC