DUBOIS DE TRINCAUD LA TOUR
rM"« Anne), peintre, née à B» le 2 fév. 1864» Elève ae A. Stevens et de L. Chabry ; a exposé att salon de Paris : Une mauvaise traversée, 1884; Brunie sur la Garmine, 1885; XJiie desserte, 1887.
DU BOSCQ, V. BoscQ (du).
DUBOUGHET (Mathieu), né à Dax vers 1758, ou né à B> d'après MM. J. Delpit et Minier, mort à B> le 28 ou le 30 janv. 1801. A publié : Darbesson ou le dévouement paternel, drame révolutionnaire en 1 a.
et en vei-s. B», Laguillotière, 1790, et Pinard, 17u7, in-S»; Aux amis de la pair, B», 1791), in-4«; Vamitié, poème, 1797, B»; Cora, épisode des Incas, tjpéra en 3 a., non représenté, 1798, ou 1795, d'après J. Delpit et Minier.
DUBOUL (Bernard-Jules), poète et publiciste, né à B^' le 26 fév. 1816, mort à B> le 23 fév. 1880. Ecnvit d'abord sous le pseudonyme de Just-Albert. Collaborateur de L'Homme gris, du Diable boiteux, et rédacteur de la critiaue tliéàtraie au Mémorial bordelais de 1840 à 1848, il prit, en 1850, la direction de la coitlerie située rue du Saujon et fondée par son père en 1824, mats ne cessa pas, pour cela, de s'occuper de littérature et de journalisme et fournit au journal la Girotide, de 1857 à 1875, une active collaboration, d'abord dans le Bulletin politique, puis dans les articles Varictés. Il était membre de l'Académie de B^ depuis 1848.
Nous connaissons de lui sous son pseudonyme de Just-Albert : Feuilles au vent, fantaisies poétiques, B*, Durand, loiSj in-8« de 280 pp.; Fabien, roman antique sur les derniers jours de Pompéi, Paris, Gosselin, et B», Durand, 1847, in-8<*; Réponse à la lettre d*un octogénaire sur quelques points d'histoire ecclésiastique, in-8o; et sous son nom: Progrès et diffusion de la philosophie ancienne, B», Henri Faye, 1848, in-8*»; Le progrès, épitre à M. de iMmartine, B«, H. Faye, 1849, in-8°; De la rliétorique et du bel esprit dans notre littérature, Paris, Gosselin, 1^2, in-8o; Lettre à M. Vabbé BlatairoUj sur la liberté de conscietice, in-S»; Qtielques mots sur la question des réformes, in-8o ; Du boudhisme et de son action civilisor trice en Orient, in-8<>; De la raison comme priîunj^ et fondement de toute certitude. Pans, Lagrange, 1854, in-8"; Que^ues réflexions sur notre littérature, extrait des Actes de VAcad, de B*, 1^^; Epitre au misanthrope, poésie, B<, Balarac, 1857, lh-8<*j^ De la population et de la production, Paris, Guillaumin, 1858, in-S» ; Rapport sur douze mémoires relatifs à la queMion du morMlement, B'', Gounouilhou, 1898, in-S»; De la
morale dans ses jxipports avec Vhistoire, B«y 1859, in-8»; Etude sur Paulin le Pénitent, in-S»; Du surnaturel et des sciences occultes, Paris, Aubry. 1861, in-8* ; Du nouveau programme d'histoire
Sour l'enseignement des lycées, Paris, »entu, 1865, in-8<>; Le positivisme, sa méthode, ses antécédents et ses conséquences, Paris, Hachette, 1867, in-8'>; La crise sociale, Paris, Guillaumin, 1872, in-12. Tous ces ti'avaux ont été imprimés à B' chez Gounouilhou. B. de F.
DUBOURDIEU (Jean-Baptiste), peintre, né en 1785, mort à B^ le l**^ août 1864. Elève distingué de Lacourpère; lauréat de l'école de peinture de B< en 1814. Ne put suivre à Paris, par suite de malheura de famille, ses condisciples Jean Alaux, J.-M. Gué, H. Monvoisin (voir ces noms), se livra complètement au professorat; fut prof, adjomt à l'école mun. de B<, et Tun des premier maîtres de Brascassat.
DUBOURG (Guy), seig. de Vertheuil, aii-e de B» de 1278 à 12
mairc
DUBOURG (Paul), notaire à Castets^n- Dortlie en 1415, est la souche d'une dos familles les plus honorables de notre département ; de 1415 à 1871 ses descendants ont sans interruption rempli les fonctions de notaire dans cette commune, ainsi que l'attestent les archives de cette étude, cédée en 1871 à M. Rozier par M. Raymond Deyres, descendant par alliance des Dubourg« Cette étude est certainement Tune des plus anciennes de France, et renferme des documents précieux pour l'histoire locale.
DU BOURG (Msr Louis -Guillaume- Valentin), né au Cap -Français (lie de St^Domingue), en 1766, d'une ramille bordelaise. Fit son éducation à B*; termina ses études théologiques à Paris, a St^ulpice; ses mérites lui valurent la direction d'une succursale de ce séminaire à Issy. C'est là que la Révolution le trouva. Il se réfugia en Espagne, puis dans l'Amérique septentrionale où il fut mis à la tète du collège de Baltimore, où il gagna l'amitié du grand Washington.
Devint évégue de la Louisiane et des Florides. Vmt à Rome en 1815; parcourut le nord de l'Italie et la France afin de former une mission assez fortement organisée pour évangéliser son immense diocèse. Le 28 janv. 1817 il quittait B» avec 53 missionnaires et le 4 sept, suivant il établissait à St- Louis (Missouri) le centra de son action religieuse et civilisatrice. Après trente-trois ans de travaux incessants, il rentra en France épuisé, mais il ne tarda pas à reprendre sa vie de
Kasteur et accepta le siège épiscopal de [ontauban; en 1833 il était nommé archevêque de Besançon ; il mourut dans
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celte ville le 12 déc. de la même année entouré de la vénération de tous ceux qui l'avaient connu.
V. son éloge prononcé & la distribution des prix du petit séminaire de B% le 13 août 1847, publié dans VAlmâMch du bon cëtholique. 1SI8, p. 123.
DUBREUILH r Pierre-Théophile), né à B> le 10 sept. 1H10. Succéda a ses oncles dans une des (irincipales maisons de commerce de tissus. Juge au trib. de commerce de 18i4 à 1857 et plusioura fois
Êremier juge; memb. du cons. d'arr. de ^ de 1861 à 1871, en a été le présid. de 1802 à 1871 ; memb. du cons. mun. de B* de 1852 à 1870, puis 1*' adjoint de 18») à 1870; présid. de la Soc. philom. en 1860-70; présid. de la Soc. d'horticulture en 1877 et 1878; memb. de la commission ad ministrativedu bureau de bienfaisance de 1853 à 1858; memb. de la commission administrative du mont-de-piété de 1853 à 1870; administrateur au dépôt de mendicité de 1857 à 1880; memb. du cons. départemental de Tinstruction publique de 1865 à 1878. Retiré des affaires en 1878, il a été nommé régisseur de TEntrepôt réel de B> le 1*r mai 1880:
^lelâaoût186B.
OUBREUILH (Ântoine-.rean), médecin, né à B> le 5 nov. 1794, mort à B* le 1*' août 1877. D' en méd. de la Fac. de Montpellier en 1816; se fixa à B» en 1817 et acauit vite une grande réputation.
Deux rois présid. de la Soc. de méd. de B*. il lui a légué les fonds nécessaires à la fondation d'un prix à décerner au concours sur une question d'obstétrique.
Parmi ses travaux, nous citerons : Essai sur la métrorrhagie con$idéré» dans
De la paracentèse vesieale, 1867, 45 pp. ; Rèflexitmê pratiques sur la métror^ rhagie puerpérale, 1860, 09 pp.
DUBREUILH (Charles), chirurffienaccoucheur, fils du précédent, né à I)> le 1«Muin 1821. Fit ses études à B\ Montpellier et Paris où il fut reçu 0' en méd. en 18^V5.
S'occupa spécialement de chirurgie et de Tart des accouchemeuts, et devint en 1863 chirurgien en chef de l'IiApiUil de la maternité de B* et prof, do Técole dépai-temcntale d'accouchements. Lauréat de TAcad. de méd. de Paiis; memb.
et ancien présid. de la Soc. de méd. de B>, dont il fut le secrétaire gén. ; memb. corresp. de la Société de chirurgie de Paris et de plusieui-s autres Soc. de méd. ou de chirurgie de France ou de l'étranger; memb. du cons. d'hygiène et médecin; vaccinaleur du dé]>artcn]ent de la (lir.; >?;en1864.
Nous avons de lui: De la névrite; Recherches expérimentales, 1845,120pp.; De îa fièvre puerpéra le «?pidÂrii^t*e,1848, 135 pp. ; Notice sur la présetitatioti de la face, 1850; De Vaecauchenient jarovo' q\Cé dans léelampsie, 1851; Influence de la grossesse, de l'accouchement et de l'allaitetnent sur le développement et la marc fie île la phthisie pulmonaire, 1^12, 50 pp.; De Vavortement provoqué, considéré au point de vue moral, 1853; Deê vomissements incoercibles pendant la grossesse, 1853; Remarques sur queU
Îues faits pratiques d'accouchements, 855; Du seigle ergoté considéré au point de vtte de V hygiène publiqtie, ni-8o, 20 pp., 1857; Quelques considérations sur te développement de la sensi^ bilité aux diverses époques de la vie de Ut femme, in-8i>, 24 pp. , 1850; La vaccine dans la Gir., et devant le congrès scient tifique de B^, in-8«, 30 pp., 1862; Epidémie die variole survenue à B* et dans le département de la Crir,, 1863; De Vinfluetwe de l'éducation nhysique et morale sur la santé de la femme, in-8», 20 pp., 1864; Recherches historiques sur les établissements et régimes hospitaliers à B' deffuis les temps les plus l'eculés jusqu'à nos jours, in-^, 48 pp., 1H64; Çfuelques considérations pour servir à l'histoire des morts $ubUes dann Vétat puerpéml, in-8«, 14 pp., 18H6; Du transport de l'hôpital île lamaternité à Pellegr 171, in-8», 18 pp., 1866; De la suppression des tours, au double point de vue de la morale et de la société, 32 pp., 1866; Eloge académique de Jean-Marie Cailleau, 1868; Eloge académique de Victor de Jjamothe, 1860; Rapport sur le cowpox spontané d'Ëysines, 1881.
DUBR£UILH(William-AuguBte), médecin, né à B' le 9 mai 1857. Dr en méd. en 188o; pi-of. agrégé à la Fac. de méd. de Bx le 17 avril 1886; méd. adjoint des hôpitaux, etc. Parmi ses travaux publiés, nous citerons : article Variole au Dictionnaire de méd. et de chirur. pratiques (en collaboration avec F. Balzkr); Observations et recherches sur Vérythrasma et les parasites de la peau à l'état tujrmal (en collaboration avec F. Balzer) (Annales de dermatologie, nov. et déc. 1884); De la broncho^ieumotiie cholérique, thèse de doctorat, Paris, Steinheil, 1885; Des itnmumtés morbides, thèse d'agnégation en méd., Paris, Steinheil, 1886; Abcès inlramédullaire consécutif à une tumeur lieiytwïde de la moelle (Soc. d'anatomie et Journal de médecine de B", 1887); SyphUis hépatique, etc., examen /ii#tologiaue (Soc. d'anatomie et Journal de médecine de Ef^, 1887); De l'albuminurie intermittente périodique (Revue de médecine, 10 août 1887); t^i cas de
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dermatolysis généralisée (Annales de dermatologie, 1887); Trois observations de poliinévrite {Gazette hebdomadaife des sciences médicales de B^y 1887); Asphyxie et gangrène syn\éti*ique des extrémités {Dictionnaire encyclopédique des sciences méd.) ; De l'absence de microbes dans l'air expiré (en collaboration avec le prof. Strauss, note présentée à TÂcad. des sciences, déc. IwT).
DUBROGA, V. Termes Dubroca.
DUBROCA(Kloi), numismate et archéologue, né à B> le !•' décembre 1798, mort a Âgen le 13 oct. 1883. Marié à Bai^ sac, il y a habité plus de 40 ans et y a été inhumé. Son intégrité et sa droiture sont restées proverbiales. Memb. corr. de TAcad. de B*. Auteur de: Description des médailles romaines trouvées à Bar^ sac (Actes de VAcad. de B\ 1848, p. 99).
DUBURO (L'abbé Charles), né à D^ le 13 nov. 1789. mort à B> le 6 août 1850. Ordonné le 24 déc. 1813; quelcrues jours après vie. de la paroisse St-Michel, où devait s'écouler toute sa vie; il en devint le curé en 1822; il appela alors à lui son ami de séminaire, l'abbé Dasvin, et unis comme deux frères, ils répandirent dans cette paroisse les œuvres d'une charité et d'un dévouement sans borne dont le souvenir n'est pas effacé.
V. Vie de Vshbé Charles Duburg, par M. Jus* lin Depcis, B% 1851, In -18, 100 pp.
DUC (du), V. DUDUC.
BUCASUS, V. DuDuc (Fronton).
DUCAHP (Théodore-Joseph), né à B< le 10 avril 1792 ou d'après d'autres le 3 Janv. 1793, mort à Paris le 1»' avril 1824 ou 18a d'après Michaud Quérard.
Chimrgien militaire en 1809; D' de la Fac. de méd. de Paris en 1815; memb. de l'Acad. de méd. peu de temps après; inventa ou perfectionna plusieurs instm»
ments de chirurgie et publia plusieurs ouvrages médicaux. Il marchait ven la réputation et la fortune, lorscru'il mourut suoitement jeune encore. 11 avait déjà beaucoup écrit. B. de F.
V. Biogr. gin, Hobprr, t. XIV, p. 009. — niogr. «Ntp. de Michaud. — Qiérard, France litlér., t. Il, p. 610.
BUGARPE (Pierre-Paulin) junior, né à St-Pev-de-Castets (Gironde), le 22 juil. 1811. Notaire à Saint-Pey-de-Castets de 1836 à 1846; succéda à six générations de Ducarpe successivement notaii^es dans la même commune depuis Pierre Ducarpe, notaire en 1568. Viticulteur et propriétaire à St-Emilion du domaine de Beauséjour, l'un de ceux qui ont mérité la
grandi» méd. d'or collective â l'exposition universelle de Paris en 1867; il a obtenu en outre dans divers concours 6 méd.
dont deux en or, deux en argent. Occupe sans cesse des intéiéts viticoles du Saint- Ëmilionnais, il a fondé en 1872 et p ésidé le comice Agricole et viticole de Saint- Emilion, oui fût supprimé par l'administration préfectorale en 1878. Il a toujours été associé à des œuvres ou associations utiles et charitables; il a été médaillé deux fois par la Soc. nat. d'encouragement au bien, et a lecu en 1866 une méd. du ministère de l'Intérieur pour fondation de soc. de secours mutuels.
Les Ducarpe sont ti-ès lépandus dans le fio délais et le Sariadais. L'un d'eux, Charles Ducarpe, est notaire dans le canton de D^omme, et, grâce à sa nombreuse lignée, la tradition dans cette famille ne disparaîtra pas; les auti-es, propriétaires ou . négociants, sont surtout répandus dans l'arr. de Libourne.
DUGAURMÈS-DUVAL (Pierre-Ariste), archiviste-paléographe, ne à B> le 23 déc. 1832. Elève de la Fac. de droit de Paris; fut d'abord attaché aux arch. municipales de B>, où il a collaboré à la publication des Livres des Bouillons, de la Jurade ei des Privilèges ; sous-arch. du dép. de la Gir. depuis oct. 1867 ; memb. de la Soc. des arch. hist. de la Gir., il en a été deux fois le présid. et a fourni à ses 26 magnifiques volumes une large collaboration.
Il vient de publier dans le dernier, le volumineux et curieux cartulalre de Tabbaye de Ste-Croix de B* (1027-15S4). A participé à la publication de l'inventaire sommaire des arch. de la Gir. ; a préparé la publication du Livre velu de Libourne, curieux manuscrit du xv« s. qui est, pour cette ville, ce que le livre des Bouillons est pour B*.
Musicien à ses heures de loisir, memb.
actif de la Soc. Sainte-Cécile de B*. Il possède une riche bibliothèque musicale et une collection d'instruments de musi^
3 ne anciens qu'il met obligeamment à la isposition des amateurs.
DUGRATSL (Charles-Jacques^Nicolas, et"), né en Normandie en 17M, mort en 1845. Directeur de l'enregistrement et des domaines en 1789; Ait emprisonné pendant laTeifeur; devint ensuite un des administrateurs du départ, de la Gir.
où il fut élu en 1705 memb. du Cens, des Cinq-Cents; nommé administrateur des domaines en 1799, cons. d'Etat en 1800, puis directeur gén. de Tenregistrcment; 11 reçut en 1808 le titre de comte. Tombé en disffrikce sous la Restauration. Fut élu député par les électeurs de Jonzac en 1827; réélu en 1830 et 18^fut appelé à la Chambre des pairs en 1833. Son ills. ministre plusieurs fois sous la royauté de juillet, possédait dans la Gir. le chat.
lÏG Lagrange^ 3* cru de Bfédoc, et le chat. Peyraguey, i*^ cru de Sauternes.