‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 294 sur 549 · HOC · texte numérisé non relu

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tnires sur les fables de La Fontaine^ j

aue l'Acad. de lî* a jugés depuis dignes 'étie conservés dans ses manuscrits. ! Ces divei*s ouvraî^es lai ont fait décerner i

f»ar l'xVcad. de B» quatre méd. d'argent; a dernière lui fut donnée à Tàge de quatre-vingt-treize ans, quelques mois avant sa mort.

HIRIGOTEN (Edouard), né à B^^ en 1800, mort le 21 oct. 1878, fils du précédent. Chef d'in.stitution pendant 20 ans, en collal)oi*ation avec son fi-ére Tabbé Jules Hirigoyen, il était d'une très grande érudition sur la littérature ancienne et, en 1839, il publia un ouvrage intitulé : Qiwlques vérités sur l'instruction secondaire. En 18i5, il entra dans les ordres et mourut chanoine de la primatiale et curé démissionnaire de la paroisse Ste- Croix de B«, que l'état de sa santé ne lui permettait plus d'administrer.

HIRIGOTEN (Eugène), frère du précédent, né en 1812, mort le 13 mai 1872, littérateur distingué et prof.; a laissé des souvenirs non encore éteints parmi ses nombreux élèves â B».

HIRIGOTEN (Paul), frère du pi-écëdent, né en 1822, mort en 1852. Employé de Tadministration des douanes, il était poète à ses heures de loisir, et il fut couronné par l'Acad. de B».

HIRIGOTEN (André), publiciste, né à B"" le 30 nov. 1839, mort à Auch le 'àO mars 1870, petit-tils de Jean-Baptiste ' Hirigoyen. On a de lui des strophes charmantes publiées dans V Abeille bordelaise. Nous citerons particulièrement :

Frumence ; La jeune fille au cinquième étage ; Stella et Marthe; qui a valu à l'auteur une lettre d'éloges de Victor Hu^o; a fait aussi divers ai'ticles de critique théâtrale en vers, mais s'est surtout occupé de iouraalisme. A collaboré au Progrès de Rouen. A fondé à Paris en 1868 le petit journal la Chandelle, en réponse à la Lanterne, de Rochefort. Il était rédacteur en chef de l'iit'enir d Auch loi^qu'il mourut.

HOGHART (Polvdore), né à St-Pierre de la Martinique le 25 oct. 1831. Après avoir fait ses études au collège royal de B', il est entré dans la carrière des armements maritimes; s'est retii-é des affaires en 1877 pour s'adonner entièrement aux études littéraires et historiques. Il a

Eublié : Sénèque etlamort d'Agnppitie, eide, J. Brillaco, 1884; De la significor tion de quelques mots du nouveau testament, id., id., id.; Etudes sur la vie de Sénèque, Paris, E. Leroux et C«, 1885, in-8« ; Études au sujet de la persécution des chrétiens sous Néron, id., id., id.; Etudes d'hist. religieuse, B*,

Oounouilhou, 1888, in-8»; De Vauthenticité des annales de Tacite, id., id., id.

HOLDEN (Maurice), pseudun. d'Eni.

CuAUURON, ne à la G «•«-Pa misse ( Seine-*» t- Marne) le i»»" nov. 1851. A publié de gracieuses et spirituelles poésies dans divers rccueils.entre autres : la Vie bordelaise, 1883 à 1888; le Livie d'or des sonnets, 1885-87; les Annales polit, et littéraires.

HOLLIER (L'abbé Clément), vie. de Pacareau, évéque constitutionnel de B^, né en 1761 suivant Quérard. Il a publié : l'Homme d'étude, épitre, 1778, in-8o; Ode à la Vierge, envoyée au concours de Palinod de Rouen, B», 1786, in-8«; La mort du duc Léopold de Brunswick, poème, Londres et Paris, 1787, in-8«; Vers à Mflf V Archevêque de B», 1789; in-8"; Les chicanent de la théologie, lettre à M. S. Langoiran, B», 1792, in-8»; Discours sur les bienfaits de la Constt' tut ion envers les femmes, B», 1792, in-8'> ; Parallèle de la République avec la MonaiThie ou Discours sur les avantaaes de la République, B*, 1792, in-8*». Les sentiments républicains de Tabbé Hollier no le préservèrent pas de l'échafaud révolutionnaire, où il monta le ISjanv. 1794. B. de F.

HOtJEL (Guillaume-Jules), né à Thaon (Calvados) le 7 avril 1823. Successivement prof, de mathém. aux collèges ou lycées de Bourges, B*, Pau et Alençon, reçu docteur es sciences en 1855; prof, de mathématiques pures à la Fac. des se. de B> de 1859 a 18&; memb. de la Soc. des sciences de B< dont il a été longtemps Tarehiviste et l'un des membres les plus actifs, de la Soc. des bibliophiles de Guyenne; et membre actif ou hon. de diverses sociétés françaises ou étrangères, etc. Collaborateur de MM. Dezeimeris et Barckhausen^ son gendre, dans l'édition des Essais de Montaigne, donnée par ces deux savants bibliophiles.

M. Hoûel était un travailleur infatigable, aussi modeste que savant. Ses nomLreux travaux de mathématicjues lui ont valu une universelle réputation dans le monde savant; nous citerons : Cours de calcul infinitésimal, Paris, 1878-81, 4 vol. gr. in-8o; Théorie élémentaire des quan^ tités complexes, Paris, 1867-74, jjr. in-8"; Tables et logarithmes à 5 décimales, nouv. édit., 1881, gr. in-8»; Recueil de formules et de tables numériques, 3« édit., Paris, G. Villai-s, 1885, in-8s Essai critique sur les pnncipes fondamentaux de la géométrie ttiodem^^, 2» édit. 1883, gr. in-8»; Considératioius élém. sur la généralisation successive de l'idée de quantité dans Vanalyse mathématique, Paris, 1883, gr. in-8o,etc.

A traduit du norwégien les œuvres d'Abel. Mort à Thaon (Calvados) en juin 1886, où

il s'€»tait retiré en 1885 après avoir pris sa retraite. Connaissant presque toutes les langues, il correspondait avec les savants de tous les pays. Homme extrêmement aimable, d*une'instruction très solide et très étendue, aimant les lettres et les cultivant, il avait réuni une bibliothèque considérable. Son soin à se dérober à toutes les distinctions, à tous les honneurs était égal à sa haute et belle intelligence. Il n accepta jamais d'autre titre 3ue celui de membre hon. de Tunivei-sité e Kazan. Sa conscience était si frpande aux examens universitaires, qu'il était extrêmement redouté des candidats, mais malgré que tous ses instants fussent précieux, il se multipliait pour ses élèves et accueillait toutes les demandes avec bienveillance pourvu quelles eussent un but scientifique. Jules Hoiiel était vraiment, à Bordeaux, à une foule de titres, un des hommes les plus remarquables de son époque.

V. BRrxRL, Sotice sur l'influence ncientifique de G.-J. Hoûet. {Mém, de la Soc. des hc. ph. et nat. de B% 1888.)

HOURSOLLE (Pierre), sculpteur, né à B* en 18iW ou en 1855. Elève de Maggesi à B> et de .loufTroy à TEcole des beauxarts, à Paris. Auteur de la statue : Cet âge est sans pitié, qui porte le n« 708 au Musée de 6*. Cette statue figura en plâtre à celui de Paris en I876 et en marbre au salon de 1877; une méd. de 2« cl. mit d'emblée Hoursolle au rang des sculpteurs de grand talent. Le marbre de cette œuvre remai-quable n'était pas terminé quand mourut à Paiis, le 1(5 oct. 1876, cet a liste qui faisait déjà honneur à sa ville natale.

HOVni DE TRAN CHÈRE, V. Tr.\n-

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