LEO
LEQ
LÉO, poète latin bordelais, contemporain de Sidoine Apollinaire, qui parle de lui avec éloge. B. de F.
LÉON (Alfred), né à St-Esprit (Landes) en 1799, mort a B> le 10 déc. 18tit>. Etait le chef d'une importante maison de commerce et d'armement fondée par son père et continuée par son fils et son petitfils. Dévoué à toutes les institutions utiles de B>; il fut memb. de la Chambre de commerce de B', de 1848 à 18G6; présid. du consistoire israélite de la Gir. de 1845 à 1866; memb. de la comm. adm. des hospices civils de B> de 1852 à 1866, etc. A 1 époque de la disette de 184748 il a lar^ment et généreusement coopéré à faciliter les approvisionnements de la vUle de B>. Ve 11 août 18j5 il était nommé ^.
LÉOIf (Adrien), fils du précédent, né à B< le 4 août 1827. Elève de St-Cyr en 1848, oir. démissionnaire en 1852. Négociant à B^ ; nommé en 1870 o(T. sup. a l'armée de Bretagne; élu en 1871 a TAss. nat.; prit place au centre droit de cette Ass. dont il fut constamment le secrétaire et le questeur; échoua aux élections sénatoriales en 1876, fut nommé quelque temps après, par le maréchal de Mac-Mahon, trésoiier ^n. du dép. de l'Oise. Donna sa démission au moment de l'exil des princes d'Orléans; ^ en 1882.
LÉON (Abraham-Alexandre), né à B' le 10 déc. 1824; chef d'une des maisons de conmnerce et d'armement les plus anciennes et les plus honorables de B>, la Maison A. Léon aine et frères, fondée par son grand-père à la fin du siècle denuer, et dont les relations étaient étendues principalement au Mexique, dans les mers du Sud, aux Antilles et dans l'Inde. Cette maison avait établi et a entretenu pendant plus de 20 ans une ligne régulière de paquebots à voiles entre la Vera-Crux et B'^ qui n'a cessé son service qu'à l'ouverture de celui des vapeurs transatlantiques.
M. A. Léon a été memb. du cons. mun.
de B' de 1852 à 1864; adjoint au maire de B< de 1852 à 1861 ; memb. du cons. gén. de la Gir., élu par le canton de Captieux, depuis 1858jusqu'à ce jour, sauf une inter^ ruption de trois années, de 1880 à 1883, il en a été le vice-présid. en 1872, en 1875, et le présid. en 1877 ; membre de la Société philomathique depuis 1847, il en a été successivement secret., secret, gén. et présid. , et a pris une part active aux diverses expositions, qui se sont succédé depuis cette époque, comme rapporteur pour celle de 1840 et comme président pour celle de 1850. Administ. du bureau de bienfaisance de B* depuis 1864, il en est, depuis 1882, le vice-présid.; memb. du consistoire israélite de la Gir. depuis 1877, il en est le présid. depuis 1884; pro-
priétaire de forêts de pfns dans les dépai^ tements des Landes et de la Gir., il a fondé à Laboiiheyre, dépail. des Landes, luie usine métallurgique dont les fontes au bois sont principalement employées, à cause de leur supériorité, par les fonderies de canons de TÈtat et par les foires de la marine. Ses propriétés de la Gir. sont situées dans les arrond. de Baxas et de Lesparre. Il est memb. de la Soc. d'agriculture de la Gir. et du comice agricole de Bazas dont il est le présid. depuis 1872 ; memb. du cons. sup. du commerce, de l'industrie et de l'agriculture depuis 1874; administrateur de la C* du Gaz de B>; pi*ésid. du cons. d'administ. de la Soc. immobilière d'Arcachon ; memb. du cons.
acad. de la Gir. et du cons. de sun'eil lance de l'école normale de La Sauve; administrateur de la C* des chemins de fer du Midi depuis 1856; a écrit de nombreux et importants rapports ou mémoires dont plusieurs ont été imprimés par les associations pour lesquelles ils étaient faits. ^ depuis 1858.
ICONTIUS, surnommé le LAsaF,grammaiiien bordelais, célébré par Ausone.
LEONTIUS-JUCUNDUS, grammairien bordelais, ft^re de Léon tins le Lascif, et ami d'Ausone. B. de F.
LEONTIUS, Tun des premiers évéqnes deB^
LEQUEN, en religion sœur Catherine de Jésus, carmélite de B''; d'après Beniadau, le cardinal de BéruUe fit imprimer en 1628 un recueil de lettres et d'œtivres pieuses de cette religieuse.
B. de F.
LE QUEUX (René) (alias de Queux), sieur des Tranquars, vicomte de Servonche, l'un des chefs de TOrmée à B», descendait d'une famille fixée à La Rochelle. Pierre Le Queux, son père, cons. au grand Cons., avait épousé Charlotte Du Périer de Larsan.
René, pourvu le 13 nov. 1635 d'une charge de conseiller au Pari, de B*, prit une part active aux luttes de la Fronde, fut chargé en 1649 du commandement en chef de la cavalerie levée par le Pari.; Fronteneil constate qu'il se distingua à la défense de la rivière la Gir. Ayant avancé de grosses sommes au prince de Conti, il devint son pretégé et fut le chef de la députation envoyée par l'Ormée auprès de Cromwell en Angleterre.
Condamné pour ce fait (1653) à la peine capitale, il se réfugiaen Angleteire ; il obtint plus tard sa grâce, car il est mort en 1660 oans son château des Tranquai-s, {)rè8 Marennes.