‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 364 sur 549 · V. son éloee par M. Valat, Actes de l'Acad., 1841, p · texte numérisé non relu

V. son éloee par M. Valat, Actes de l'Acad., 1841, p

LE VACHER DE BOISVILLE (Louis- Exu{)ère), né le 17 janv. 1768 à St-Pierre- Martinique où il épousa une des sœui-s de M. Urandmaison (V. ce nom). En mars 1791, il vint se fixer à B'; devint en 1797 cons.mun.eten 1798 adjoint, succéda en 1799 à M. Fieffé de Lièvi'eville conmie maire du i" arr. de B» (B*-Nord); il quitta ces fonctions en 1800, resta encore au cons. mun. jusqu'en 1802 et partit pour la Martinique, où il mourut en 1803.

Un de ses fils, Félix Scœvola, né à B' le 31 déc. 1796, D' en méd., exerça à B*avec distinction de 1818 à 1832, époçiue de sa mort. Il avait épousé sa cousine Rose- Aimée Jouye de Grandmaison et laissa un fils et trois filles; l'une d'elles épousa M. P. Ernest de Tenet.

LEVENS. Maître de chapelle de l'église métropolitaine de B<, vers le milieu du XVIII» s. Auteur d'un Abrégé des règles de VHamiOîiie (B«, 1743), dont Fétis fait l'éloge. E. R.

LËVËQUE (Théodore), né à B> le 16 mars 1816, moi-t à BMe 29 déc. 1880. Sous-directeur des eaux de la ville de B>; esprit caustique, poète railleur et mordant, il est l'auteur de nombreux et jolis quatrains épigrammatiques. On a publié un choix de ses Poésies bordelaises, Libourne et B^, Bouchon, 1887, in-32 tii*é à petit nombre.

LÈVE QUE (Jean-Charles), fVère du précédent, né à B« le 7 août 1818. Entré a l'Ecole noimale en 1838; prof, de

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Îihiiosophie au collège d'Angoaléme en 8il f à celui de Besançon en lS42 ; meinb. de TEcole française d'Athènes en 1847

Ï»rof. de philosophie au collège de Tououse en 1848.

D' es lettres en 1852 ; prof, suppléant à la Fac. de Besançon en 1853: prof, titulaire à celle de Nancy en 1854.

Appelé à Paris la même année à la Sorbonne comme délégué, il passa en lfô7 au Collège de France comme chargé du cours de philosophie grecque et latine; et fut nommé titulaire de cette chaire le 28 déc. 1861 « en remplacement de M. Barthélémy St-Hilaire, démissionnaire.

Mémo, de l'Acad. des sciences morales et politiques en 1865, en remplacement de M. £. Saisset; ^ en 1860; 0. # en janv. 1887.

On a de lui, en dehors de ses thèses et de nombreux articles de philosophie parus dans différents journaux ou revues, et sui'tottt dans le foumal des savants : La science du beau, étudiée dans ses principes, ses applications et son his^ toire, Paris, 1860, 2 vol. in^. Cet ouvrage lui valut en 1860 le prix Bordin, de 1 Acad. des sciences moi'ales; en 1861, le même ouvrage obtint un prix de 3,000 fr. de TAcad. française et un prix de TAcad. des beaux-arts; il a eu deux éditions. Etwies de philosophie grecque et latine, Paris, 1864, in-S» et in-12; Le spiritualisme dans Vart, Paris, 1864, in-18; La science de Vinvisible, Paris, 1865, in-18; Les harmonies providentielles, Paris, Hachette, 1872, 1^* édit., 1884, 4« édit.

LB VESSEL DU TERTRE ( Edmond - Jean>MarieJoseph), né à Samt-Renau ^Finistère) le 2 avril 1818, d'une ancienne famille originaire de TAiijou qui est allée se fixer en basse Bretagne dans la prern. moitié du xvi* s. Entré a l'Ecole polytechnique en 1838; démissionnaire eu 1839; prof, d'hydrographie de 4* cl. en 1840, par suite de concours où il obtint le n» 1, et embar(^ué comme prof, de sciences sur le vaisseau VOrion TBrest), école navale militaire; profess. d hydrographie de 3> cl. en 1843, de 2« cl. en 1846, de lr« en 1851. Débarqué du Borda (vaisseau qui avait remplacé VOrion), le U' oct.

1855, pour occuper la chaire d'hydrogra-

Îliie de B'^ dont il prit la direction le 6 nov. suivant pour la garder jusqu'en 1876. ^ le 13 août lfô9; du !•' oct. 1855 au 16 mars 1876, a fait partie du jury des concours pour des places de professeur d'hydrographie. Examinateur d'hydrographie le 16 mars 1876, et appelé à Paris en cette qualité; 0. ^ le lo juil. 1880; retraité le 5 avril 1883 par suite de la limite d'âge; U I- le 14 juil. 1883. A publié authographiés: ses cours de l'école navale ainsi que ceux de l'école d'hydrographie de B*«

LÉVI ALVARËS (David), né à B> le 12 oct. 1794 d'une famille Israélite depuis longtemps établie à &,oii elle a laissé les souvenirs les plus honorad)les. En 1806, appelé par un de ses oncles à Paris, il Gt de brillantes études à Ghoisy-le-Hoi, s'adonna à l'enseignement, consacrant ses loisirs à la poésie et publia vers 1812 un volume de vers sous le pseudonyme d'IvEL. Fit la campaffne de 1814 après laquelle il rentra aans sa première carrière, se voua à la régénération des études classiques des femmes, et fonda en 1821, rue de beine, 32, son cours d'éducation maternelle où les jeunes filles vinrent s'instruire sous les yeut de leurs mères. Sa méthode a été appliquée dans presque toutes les grandes villes de France et de l'étranger, notamment à B^, par M^*« Pellier, dont les cours sont aujourd'hui continués par d'habiles professeurs.

En 1833, il fonda avec M. Lourmand, i l'Hôtel de Ville, un cours normal pour les institutrices qui eut un grand succès et lui valut en 18?7 la ^. Lévi Ai varés a publié un grand nombre de livres classiques édités chez Borrani à Paris et dont on trouve la liste dans le catalogue gén.

0. Lorenz, tome lU, p. 277, et tome VI, p. 150. (^ ouvrages lui ont valu le titre de memb. corresp. de l'Acad. de B*. Il est mort à Paris en 1870.

Son fils Théodore Lévi Alvarès, né à Paris en 1821, lui a succédé dans la direction de ses cours d'éducation maternelle et a publié plusieurs livres classiques. On trouve la liste dans le catalogue 0. Lorenz.

LÉVI ALVARËS (Ernest), né i B> le 25 déc. 1823. A fonaé en lffî2 des cours

gublics d'après la méthode de son onde avid et a écrit comme lui plusieurs ouvrages de vulgarisation et d'enseignement, entre attti*es un remarquable livre de lecture pour la jeunesse en collaboration avec son beau-frère M. Eug. Manuel: La France, 4 vol. in-16, Paris, Delagrave, 1853-1857.

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