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1«28, iK3l v1«37 ; •iêputé de la Gir. tle 1827 à 1831 ; mcmb. du cons. gén. de la Gir. lie 18^1 à 18i1 ; longtemps iriaii*e de la commune de Ti'esses, où il était pi*opnétaii*e.
V. son éloge dans Vînâicateur et dans la G/roatfr, 25 dcc. 1835.
B ALGUERIE-STOTTENBERG (Piei i^), né dans TAj^enais pj*ês dWigUilton en 1778. Yvève du pireédent. D'une fannlle ori(;inaii*e du Midi, ruinée par la l'évolution de Sl-I)omingue, ne put recevoir qu'une instruction supeilV cîelle; débuta par Icmploi de {çarçon de magasin dans la maison de toilerie Biœ et Verdonnet; son aptitude remarquable :tux affaires, son intelli(,'ence, sa loyauté lui ^a;riipfeiit l'estime et la confiance de s.^ patrons, auxquels il fut associé en 1805, Kn 1807, il épousa M"* Stuttenberg, fille d'un négociant de Hambourg, établi aux Cbartrons; après la mort de son beaupère, il héiita des i*elations de ce dernier a rétranger, joignit les affaires de vins :i son industrie. Il s'associa avec le baron .Sarget. La maison Ril guérie, Sai^et et C» acheta la propiiété de Larose, en Médoc, connue aujourd'hui sous le nom de Gmaud-Larose.
Esprit fin, caractère des plus sympa thiques, il fut lié de très bonne heure avec tout ce (lue H* renfermait de plus distingué : le duc de Richelieu , le duc Decazes, le V*» Laine, le c** de Tournon, etc.
Dès 1816, les navires de sa maison parcouraient les mers les plus lointaines; les premiers, ils firent flotter le pavillon français dans les mei's des Indes et de Chine, sur les côtes du Chili et du Pérou; en 1821, il prêta 40 \'aisseaux au ii>i Ferdinand VII qui voulait conserver à l'Espagne ses provinces i-évoltées de iWmérique, et c'est encore à la maison Halguene que Dom Pedro demanda les navires et les équipements nécessaires pour remonter sur le trône de Portugal.
Le commerce des cotons s'étant transporté au Havre à cause des manufactures tle Rouen, du Nord et de l'Alsace, Halguerie y fonda une succursale qu'il tli figeait par correspondance. Puis, préoccupé de donner à sa ville, natale toute la prospérité {lossible, il s'appliqua à y développer l'esprit d'as.sociation ; ainsi comprenant l'intérêt de l'éunir devant i> les deux rives de la Garonne, il fonda une société par actions et s'engagea neul, à Paiis, auprès de M. Laine, ministre de l'intérieur, à fournir 2 millions *)(X),000 fr. pour l'achèvement du pont, à peine commencé sous l'empire. Une telle assurance dans le succès amena de nombreux souscripteurs à cette entreprise et de superbes bénéfices aux actionnai ries. Il fut le promoteur d'une banque ifescompte, mettant le commerce à l'abri du tribut qu'il payait chaque année aux escompteurs particuliers, créa ainsi la
Ranqu.'' de D» tlont il fut le premier régent et qui, en 1818, devint succu;-sale de la Banque de France.
Elu memb. de la chambre de commeire le 15 mai-s 1822 et son présiil. de mai 18!2i à avril 1825, il provoqua l'établissement des signaux télégraphiques entre B* et Royan, celui des quais, de rampes et de cales de débart^uement le long de notre rivièi«; fit sentn* l'urgence des travaux à faille pour assurer notre navigation, et réclama avec force, dans ce but, les droits de demi-tonnage qui ne devaient sul»venir qu'à l'entretien et aux réparations du port. Sa persévérance ilécitia la fondation de rentrep<)t réel des douanes place J^iné.
Toujoui's pi"éoccupé des intérêts de la classe ouvrièi-e, qui longt;»mps méconnut ses bonnes intentions, il contribua puissamment à la fondation de la caisse d'i^ pargne, à celles des premières compagnies d'assurances; à la ci'éation de deux établissements de bains et des premiers bateaux à vapeur pour la navigation fluviale; il fonda des usines, contribua à doter la région des ponts de Libourne, Bergerac, Aiguillon , Agen, Moissac, etc. Il travaillait depuis longtemps au projet, du canal des lannes, réunissant la Garonne et l'Adour; il s'appliquait à en démontrer la grande utilité au duc de Richelieu, et avait entiiepris pour ce tiavail des études pi-éalables payées de ses deniers, et pour une somme considérable, lorsqu'il mourut à Bagnères-de-Bigorre le 19 août 1J<25, épuisé par une activité de tous les instants. Il laissa après lui, outre les œuvres accomplies, le souvenir d'un habile négociant, grand patriote, et philanthrope charitable; son corps fut transporté à B> on ses obsèques eurent lieu au milieu de la population tout entière en deuil. Son éloge fut imprimé dans tous les journaux de la région et dans de nombreux journaux de la capitale.
Pierre Balguerie fut aussi memb. du cons. mun. deB>; memb. du cons. gén. du commerce; direct, de la Banque de B«et de la caisse d'épargne; memb. de l'Acad. de B« (reçu en 1802) et de presque toutes les Sociétés locales de l'époque; ».3r. Il laissa trois filles. Son portrait a été fait d'apiV»s nature par G. de Galard, et lithographie, in-4»; gravé par (iullé dans VHiatOi.rp des hommps utiles, in-8*; lithogr. par M"" Laroque dans la Gniennc hiat. Pt ^nonumentale, in-i».
Son buste en marbre, sculpté par Bosio, se ti'ouve à la chambre de commerce de B»; son nom a été donné à l'une des plus grandes voies de B».
V. La Guiennf himl. et mon., art. <if J.-B.-B. BiLLAt'DEL — La Rrr. d'Aquitaine, Auch, 1870. — Port. ki»t. des hommes utilen, de IHU). — Alphabet de Gu\fenne, de M. J. de GfiR». — A'tf/r» pour aemr à la bioffr. des grand» homme* de la ville de B«, Léonrc Lanotrk. — Solive de M. Foxcis, journal la Gironde, 28 juil. 187G.
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BAL6UERIC(H»" l'iprip), nf* à IC le 10 niaifi 17(18, inoil à li^ \o 16 joil. 1840. Cousin gonnui II ii<*lLil^U4M'M«-Stutteiil)or|;. Kul succpssiyorneiil, de l'an II â l'an VIII, vicM^juV'sûJ. *lu difprtAitt» fju «listi-irt ili» Cailillac, puis du canton do Castif>s; pr(»sid. de ladm. CiMi traie do la Gir.; pivfet du dôp. du Goim Io 23 ventôiie an VIII: " le 25 pt-aiiial an \II; haron de Koinpin»; reiniioi-eui' le doi^titua le 2S avril 1813.
BAL6UERIE (Raoul), né à R> le 5 mai 1Ha*>. mort à B» le 10 nian; 1883. Tmisième lils <le Joaii-isaac* Uid^^ueiio, n«'*;;ociant à !{*; lon$;teinps consul do I empiit» ottoman; auteur de^: Qtté^siiotut iVagricnU tare, \tidu»tr\4'et cotttmeê'ce, Pênjfueux, 1><77. el de dxvoi*ses bi*oohures sur des projets de ilocks el de canal des landes.
BALGUERIE (Jean -Jacques -Alfred), in$;éiiîeur« né à U^ le 22 oct. 1KI2. Fils de J«»an-Pierre-Adolphe Ital^uerie (lequel fut memb. do la chambre de commerce de Bs de 1837 à 11^42 et a laissé trois fils : AlfitHl BaljjTuerie. Jules BalL^uerie, chef du S4*civtariat de la chamois de commerce de B» <lepuis 1876, et Eiimond Bal$nieiie), petit4ils do Jean-Isaac Bal- ^Tuerie et petit-neveu do Balguetie-StuW tenlierjî. Sorti de l'Ecole polvtecbnique en 18r>i; attaché en qualité d'ingénieur do la Compsigiiie des chemins de fer du Midi au senice du matéiiel et de la t l'action do 1855 à 1888.
S'est beaucoup occii|h* de minéralojîîe et tle conchyliologie: memb. de diverses Soc. siivatites, a été vice-pi-ésiil. do l;i S<K*. linnéenne de B* en 1878-187i>, en 1W4-1>«5, el s(»n pj-esid. en 188t>-l>V7; memb. du consislonv protestant de B' depuis 1877 ; adm. tle la maison de santé p -olt^tanlo. .\ fiiit partie du jur\- des ivcoiiijH*ns4»s à l'exposition de B» iÀ<i,
BALKA (Mane). C'est sous ce nom que M"' Maiie Sche|>ei's, n»'H» à Liège vej"s 1850 a i^nmli au Grand-ThiVitix» de B»en 187 i et 18i5 les ixiles de contralto et y a civt» ct»lui do l*uck dans VOin^i'on de WelH»r avec un succès tivs mait|ué. Elle a en outre chant*' à B^ : Léonor de la Frt»*«»n7e, .Vzucimki du TroMoère, >iadi^ leîne de itif/i>/W<o, etc.. etc. Elle s't»st fait applaudir depuis aux (trands-'rhèàtivstli- IUmuu's, du Haviv, de Port-Louis ^îlo Maurice >, elc. Elle (H^ssédait comme chanl«>usi« et comme feuune : le cluirme.
BALTAUR DE 6ACHB0 (Jean), né à Simmeivn xei^; lUHK d'une Hunille oriuiluiii-e de Btdiéme. Porta les armes d .i- U»-il «tms (;ustave-.Vdolphe, el, apivs la Utt-iiHe de Lut/en, siuis le duc lUMuanl de S,i\e-\Veiinai'; entre au serxiiv du l'^ii de Franc.» \eix UîH, il )jMtM'n»va axiv b:-i\ou!V et distinction sous h»x' oixlivs
des maréchaux de fîassion, de Brézé, de La Meillenue et de Liunothe-Houdaiicourt; il était avec Condé à L(M-ida.
Mécontent de la cour, il se jeta dans le parti dos princes quand éclata la guerre de Guyenne et servit en qualité de lieutenant-ji^énéi'al et de commandant de la cavalerie légère; dut-ant deux années la province i-etentit du bruit de ses exploits. .\pr(*s la paix de I^, il fut maintenu dans son grade de lieut gén.
el envoyé de nouveau en Catalogne S4)hs les oitli*es du prince de Conli. Les dernières années du colonel Baltazar soiH i>eu connues. On sait seulement qu'en 1(i57 il alla en Allemagne, chargé par le roi d'une mission de confiance. On ignoi-e la date de sa mort.
lie colonel Baltazar est l'auteur d'une Il'utt. de la guerre tle Gtîiemte, dans laquelle il raconte la part active qu'il prit à cet épisode de la Fi-onde. Son récit, writ d'un fort Ixm style, et très curieux pour rhistoire de notre province à cette époque, fut impiimé pour la premièi« fois s. d. en un vol. pet. in-8" de 126 p^., introuvable aujourd'hui; réimpiime tiV»s incomectement en 160^1 par (îorneille Egmond, in-l!2 de 153 pp. Le texle de cette édit., devenue très rai-e à son tour, fut placé par le m»» d'Aubais dans son Becueil de pièces fugitives sur niist, de France: en 1858, M. Moineau publia de nouveau le iwit de Baltiizar dans la Bibl. elzèiirieune de Janet. l'ne dernièi^ éilition, l)eaucoup plus cori-ecte
3ue les réimpi-essions que nous venons e citer, a été donnée par M. Charles Ban y sur un exemplaii-e de l'édition originale; elle porto le litige suivant : Hist. de In guen-e de Guientu*, par le colonel Baltazar. Béimp. textuelle faite sur un ex. de l't'tlit. oiiginale et accompagnée d'une notice et de nt)t»*s,par M. Charles Barn-, B», Charles Ufebvi-e, iN'îG, in-^ de vii-*233 pp. plus deux ff. n. chil*. On ne connaît que deux exemplaires de cette éilition ori<!:inale : celui de M. Bari-y acheté par U\ BibliolbiH^uo nat. el celui
3ui s*» tixmve dans la Biblioth»'que borelaise de M. Erii. Lalwidie. B. de F.
* V. b nolHTde M. Charles B^RKY. forl inléressaule, qui loidiont sur Baltazar et son liTrelous les rtMiseiiinemonis qie le savant t'-dileur a j>u M» prxHMirtT. — Hixi. éelM nobi. du comté Yrnat»- .ïù.parl'abU' PuauN-CiRT. 1730, liv. VI, in-«-.
BAH AU (J.-B.>, nu'Hbviu. né à B«. La liste À*} ses t ra\ aux si» tj'«>uve dans le L\ /L W#' l'i Couïm, des mon, hist, de la (.Ni-.. 18" 1-52, p. lil.
BAOUR (Pienv>, négociant, né à B»
en I77S, mort à B* en 1K58. PrVKÎd. du
: ti ib. de corn, de l^ de lS2ti à 18ty ; pnsuL dt» la chamb. de ct»ni. de B» de 182(> â 1847, de lïvW à I83L de IK« à 1835, de h37 à I8:t<; l'un d»*s fondateurs en 1827
l du \U\hA de mendicité et \ice-pi-esid
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de son cous, dadiii. de 1832 à 1847; :Hé. Succéda à son père et à son oncle comme clief de la maison Baour et C'<>, qui s*occupait d'armements et avait de (grandes l'elations, d'aboi-d à St-Domin- ^ue, puis dans llnde anglaise pour les indigos, et dans llnde hollandaise (Java) pour les indigos et les cafés.
La famille Baour est originaire de Castres (Tarn), comme beaucoup dauti-es familles, la plupart protestantes, qui sont venues se fixer à B» souvent à la suite de troubles religieux. I^ maison Baour fut fondée à B« vers 1715 par Pierre Baour,
3ui était né à Castres. Pierre Baour, ont nous nous occupons, était laine de la quatrième génération ; deux de ses tils, Gustave Baour, qui fut memb. de la chambre de commerce de B* d'avril 1859 à juillet 1872, et Alexis Baour, sont moits; son troisième fils, Abel Baour, qui représente la cinquième génération, dirige actuellement la maison avec deux de ses neveux : MM. André et Emmanuel Baour, qui représentent la sixième génération.
BAOUR (Abel), fils du précédent, né à B* en 1826. Memb. de la chamb. de com. de B* depuis 1872, eu a été le secrétaire île 1872 à 1876, s'y est occupé spécialement tle questions maritimes et de l'organisation des vastes magasins-docks, spécialement aflectés à la réception des laines et })eaux de mouton de la Plata, que la cliambre de commerce a ouverts en 1878 et qui sont si appréciés aujourd'hui du commerce des laines; administiatour de la Banque de France depuis 1882. Sa fille unique, M"« Henriette Baour, a épousé en i887 M. le m'» d'Ayguevive, officier de hussards.
BAPTISTE aîné(Xicolas Anselme, dit), acteur, né à B» le 18 juin 1761, mort aux Batignolles le 28 nov. 1835. Fils de Fran- <^ois-Joseph Anselme, dit Baptiste, qui jouait en province les premiers comiques. 11 épous;i à B» Marie Bourdais, attachée au théâtre de c:'lte ville pour jouer l(»s rôles do itiines, puis de duègnes. Nicolas Anselme, apit*s avoir joué les rôles de jeune pi-euiier à B« et à Rouen, alla à Paris eu 171K et créa au théâtre du Marais plusieurs rôles, enti'e autres celui d'Almaviva dans la Mèi'e coupable. Ses succès le firent entrer au Théâti-e-Français où il débuta dans la Coquette roi'rigée, Nnnine, la Mètronianie. Il fut loué par tous les critiques du temps pour .son intelligence de la scène, son bon ton et la pureté de sa diction. Il était
«rand, et jouait aux Français les pères obles. Sa mère et sa femme qui figuraient en même temps à ses côtés, se firent aussi applaudir. Secrétaire du Théâtre-Français, il se fit aimer par la douceur de son <*aractcre. Professeur de déclamation au
Conservatoire, il a formé des élèves qui lui ont fait le plus grand honneur : à la Comédie- Françaist», M"»» Desmoussaux sa fille et son gendre M. I)esmous.saux; à l'Opéra, Adolphe Nourrit et Levasseur; à rOpéra-Comique, M. et M"» Ponchaiti, Fei-réol son neveu, etc. Il prit sa retraite en 1828. ïjt fils de Riptisle aîné débuta à la Comédie-Française en 18i4 dans les Raisonneurs, et mouruten18l8. Baptiste cadet, son frêi-e, était né à Grenoble.
V. dans le Grand DictioHuairf do Laroissk un long art. sur la dynastie des Baptiste.
BARATEAU (Emile), né à B< en 17J2, mort en 1870. Fut d'abord secrétaire de M. de Martignac, alors avocat à B* ; fit son droit à Paris, revint à B' auprès de son ancien patron, le suivit en Lspagne en 1823; fut nommé chef de son cabinet, quand M. de Martignac fut nommé ministre. Après la chute du ministère Martignac, fut nommé inspecteur des hospices du royaume et garda ces fonctions jusqu'en 1830.
Emile Barateau avait une vene et une facilité étonnantes pour composer les romances. Il en apubliépr<»sde tTx>is mille de 1820 à 1870 et il en a laissé en mourant plusieui-s centaines dans ses cartons. Un grand nombre de ses compositions ont obtenu un vérible succès de vogue; nous citerons entre autres: Appelez -nwi, je revlf^mirai (musique d'Auguste Panseron); La danse n'a plus nwn anwur (musique d'Edouard Bruguière): Une chanson bretonne (musique de F. Masini); Dieu m'a conduit vers woiw (id., \hïd.);LenùroirdeJeannette.{id.y ibid.)j Deux marguerites (id., ibid.); Silrio Pellico au Spilsberg (id., ibid.); Joins tes petites mains {id., ibid.); Chantons nos belles (musique de Madame Pauline Duchambge); Où vous envolez- vous f (musique d'.Albei-t Grisar); Jacqueline nd., ioid.); La dormeuse (id.; ibid.); Les trois gageures (id., ibid.); Jean ne ment jms (musique d'Etienne Arnaud); En parlant de ma mère (id., ibid.); Jenng VouvrU're (id., ibitl.), etc., etc. B;u>ateau a publié en outre quelqups romans insérés dans dos journaux et deux i"ecueils de poésies: Bagatelles, 1831 ; Bigarrures, 1833.
BARATTO (Joseph'), musicien, né à Ypres (Belgique) le 19 mai-s 1822, moi-t à B* le 22 oct. 1875. Fut chef de musique des sapeui's-pompiers de Coui'tray (Belgique). Se fixa à B» en 1860 oiVil fut 1" clîirinette à l'orchestre du Graud- Théàtre de B*; soliste au Cercle philharmonique, maître de chapelle à St-Eloi, fondateur de l'harmonie du pensionnat J.-B. de La Salle et de plusieui's autres harmonies et fanfares. A compo»'^ un nombre considérable de morceaux de musique; plusieui-s messes et beaucoup
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de morceaux religieux. À obtenu le i"' piix au concours de composition du journal V Union musicale de Paris en i96i. l*armi les principales de ses compositions |(ravéos nous citerons : L'hymen^ pour piano, 1854; Le jeune Samuel, oratorio, B», 4874; Vaincre ou mourir, chant patriotique, B<, 4870.
M"« Guichard Baratto, sa fiUe et son élève, née à Merxille (Nord), est auJourdlmi pit»r. de solfège à lecole Ste-Cécile et prof, de piano.
BARBARA (Pierre -Hem y), pianistecompositeur, né à Orléans (Loii-et) le 28 avril 4843 et non 482:|, comme on a imprimé par eriieur dans roiigin ^ mort à Lihourne (Gir.) le 9 mai 48(x5. klèvedn rélèhi*e.\loysSchmittà l^aiicfort; it»venu en 4838 dans sa ville natale, il s*adonna av(>c succès au professorat; se fixa tour à tour à Montpellier, à Xarbonne, à Avignon, où il ne st^journa c|ue peu de temps, et linalement en 4847 a Libournc dont il fit sa patrie d'adoption. Il appartenait par son style à cette brillante école française qiii a produit les Ravina, les Prudent; ses compositions pour le piano lui ont valu une juste imputation; elles se distinguent par la franchise de leur inspiration et leur élégance. Nous cite- 1*0 ns entre autres: Ottdine, Fleury,édit.; Iduna, valse célèbre, Colombier, édit.; Aniélie, Ha ver, éd.; le Helour, Colombier; Zènaïde, Blaiwlieet Marie, A f raja, etc., Barbara a écrit beaucoup d'autres jolis morceaux; mais peu entreprenant par nature il n en a publié qu'une douzaine. Il était frère du romancier Charles Barbara.
V. le Profff^A-, i"" mars 1807: la Prorincf, 19 avril 1877; Polcin, t. 1*% p. 41.
BARBARON (Havmond), né à Hoquebrune (canton de Alonségur) le 4 mars 4758, moii à Touit* en 4847. Embrassa la earrièrc» militaire en 477H; fut commandant d'un des bataillons de la (îironde en il{H; se distingua ù rarinée du Nord et à celle de l'Ouest et des côtes de l'Océan; fit partie des armées irobseï*^ vation du Danube et du Rhin en 4799; assista à la belle retraite de Wisloch ; fut nommé nijyor au 30» de ligne à l'affaire de Lusmingben où il fut blessé; :":• en 1804; (). a le 2M août 4810. On a de lui : Thiîorie iuMrurtlvc vowernant l't\rr,rricr t*t Dwno'uvre (U* Viufatilerlc, B*, 47?<il, in-S" ; Itistrnclion nUHtaiiv. concet^ nant le srrvi<*e des mstes et patrouilles, 47i)0, innS".
V. FffWM dr la Légion à'honnfnr, t. IV, p. Î14, où nu le fait naître i\ Sauvclcrrc le 1.» mal 1758 et mourir le ^ dir. 181 1.
BARBE DE LABARTHE (Jean>Sylvain de), né à Caslillon ((îir.) en 474(», mort à Cursan, canton de Créoii (Gir.) en 4Kn. Ancien con». à la Cour des Aides de B»,
memb. du cons. gén. de la Gir. de 4804 à 1822, homme de lettres; on a de lui; Les temps prophétisés ou histoire des temps chrétiens; B«, Lafargne, 4827, 2 vol. in-^». B. de F.
BARBEGUIÈRE (Jean-Baptiste), mckl., né â Casteljaloux (Lot-et-Gar.)en 4723, mort à B*en 1797. Auteur d'une diatribe contre les adeptes du magnétisme animal, intitulétï : La maçontierie mesmérienne ou Uts leçons pt*ononcéesparF, F. Mocet, Viala, ThemolOf Sera et Céphalori, de Vor'dre des f, fr, de Vhai^monie ou loge mesmérienne, l'an des influenees 57S4, et du mesmérisme le premier, Amsterdam, B«, 4784, in-8*, et de plusieui*s autres mémoires de méd. en français et en latin dont le C. i2. de la Comtn, dex m. /i, donne les titres. Son lUs, Germain Batbeguière, a publié : Exposition de la floctrine du D^ G a II sur le cerveau et le crâne, B«, 4806. B. de F.