V. Marionread, SaUnu bordelais, p
MAGONTT (Joseph-Henry), fils de Léon Magonty, memb. ae la Soc. de méd. de B'' en 1807. Né à B> le 4 janv. 1808, mort H B> le 11 mai 1858, à la suite d'un accident de laboratoire, victime de son zèle pour la science. Lauréat de Técole de pharmacie de Paris en 1834. Pharm.
de {^ cl. le 7 févr. 1835, il vint se fixer à B* où il succéda à son père dans la direction de la pharmacie de la rue Margaux. On ne tarda pas à apprécier ses vastes connaissances: il v ait nommé prof, du cours mun. de chimie appliquée aux arts, qui fut très suivi. Licencié es se. le 13 août 1838. Il fut ensuite successivement nommé memb. du jury méd. de la Gir.; memb. de la Soc. de méd. et de phaiin.; memb. de TAcad. de B* en 1842; memb. corresp. de la Soc. industrielle d'Angers et inspecteur de la salubrité publ. de la vUle de B> en 1840.
On a de lui un très grand nombre de mémoires insérés dans divers bulletins ou revues. Nous citerons : De V électro-chimie, thèse inaugurale; Réciterches chimiqueê sur les tacfies de sang; Mémoire sur la cristallisation de la quinine; Notice sur le vin artificiel. Ce dernier travail,faità l'époque de l'oïdium, vers 1^4, contient des renseignements qui seraient encore très utiles aux pci^ sonnes qui préparent des seconds vins et des vins de raisin sec.
MAI6N0L (Etienne). I'*' du nom, d'une famille originaire du Limousin, fixée à B« au commenceifient du xvii» s. Avocat
au Pari, de B>j jurât de robe longue de cette ville en 17(n ; sous-doyen des avocats du pari, en 1703.
MAIGNOL (Jean-Baptiste de), seigneur de Mataplane, fils aine du précédent, né à B* le 16 fév. 1694. Futécnyer, avocat au pari, de B>, jurât de robe longue, procureur syndic de cette ville, conseiller du roi et son procureur gén. en la cour des Aydes et finances de Guyenne (1745-1761). Ses mérites et les services cru'il avait rendus lui valurent, au mois d août 1733, les honneurs de Tanoblissement pour lui et sa postérité.
V. dans le Nobiliaire de GuMeHne et de Gascogne, tome I***, p. 47, les lettres-patentes du roL (Arch. dép. de la Gir., registre B 83, f 55.)
MAILHOS (Jean-Calliste-Fernand), né en mer le 7 août 1851. Critique d'art à la Guienne en 1872; tracteur en chef du Gers en 1874: revint à la Guienne en 1875 comme rédacteur politique, succéda à M. de Batz de Trenquelléon comme rédacteur en chef en 1883 et passa avec le même titre au Bordeaux en 1886, lors de la fusion de la Guienne avec le Courrier de la Gironde sous le nom de Bordeaux,
KAILLARD (Jean), né à Sainte-Foy-la- Grande (Gir.) le 28 fév. 1792, mort a B< le 12 août 1879. Pasteur à Tonneins en 1816 et à B> en 1821: y devint président du consistoire en 1838, fut aussi présid. de diverses associations religieuses ou charitables. Ses hautes capacités, sa charité, sa bonté de fond, lui fii^nt des amis de tous ceux qui l'approchaient à
Quelque confession qu'ils appartinssent; était iA^.
MAILLARD (Pierre-Néhémie), né à Sainte-Foy^a-Grande (Gir.) en 1813. Pasteur, exerça son ministère à La Mothe- Ste-Héraye (Deux-Sèvres), botaniste et musicien distingué. Auteur de : Supplément à la Flore bordelaise de J.-F.
Laterrade, B>, in-12, 1858; Flore du département des Deuay-Sèvres, Paris, J.-B.
Baillièreet fils, 1872, in-12 ;irwfoirenorvégienne, Toulouse, Soc. des livres religieux, 1872, in-12; ïiécits des mers septentrionales, id., id., 1874, in-32.
MAILLET ou MAILLIET (Marc de).
CoUetet, Goujet et Larousse ont dit que ce poète, attaché à la maison de la reine Margiierite, première femme d'Henri IV, était Bordelais ; la vérité est qu'il naquit à Bergerac vers 1568 et qu'il mourut a Paris en 1628. Il a fait imprimer à B>L un recueil de vers sous le titre suivant: Les poésies de M, de Mailliet dédiées à Mcidanie de Jehan^ à îlourdeaus, Simon Millanges, 1616, in-^ de 168 pp. CSette M°*« de Jehan, que Mailliet appelle aussi Anne d'Olive, était femme