V. sur re poMr, moins méprisable qu'on ne
LK-Drc. — Surtout la notice de Colletet et les savantes notes dont H. Tamizey de Larroqi'k raccompagne dans le recueil des Vies 4e» Pofte» iordelais, B«» Lefebvrc, 1873, in-8* de 104 naf:es. — Nalcville, Bibliographie du Périffora {\W «^, l*arîs, Aubry, 1861.
MAILLltRES (Guillaume-Nicolas), né à B> le 15 mai 1 i84, mort à B> le 3 mai 18C6; *ct-. Descendant d'une famille irlandaise établie à B> sous le règne de Henri IV, son père Pierre Maillières, bourgeois de B", conseiller au Pari., notaire royal, fut pendant de longues année» Tun des
Eatrons les plus dévoués de la chanté ordelaise.
Guillaume -Nicolas Maillières fut successivement ac^oint au maire; cons.
m un.; adra. des hospices, du bureau de bienfaisance, du mont -de -piété, etc., doué d'une intelligence vive et libérale, il fut avec Balguerie-Stuttenberg l'un des promoteurs de ce grand mouvement d'initiative privée né sous la Restauration et auquel B> doit encore tant d'utiles fondations. C'est ainsi qu'il contribua puissamment à créer le dépôt de mendicité, la caisse d'épargne, la Société Girard de secoura mutuels, et autres institutions dues à la généreuse spontanéité des boi^ délais, l'n frère de Guillaume Maillières, après avoir été officier sous le premier Empire et directeur des douanes, fut décoi-é en ISftî pendant l'épidémie cholérique de Toulon.
La famille Maillières est représentée
f>ar M"»« Castéja, veuve de Pierre Castéj a, 'un des maires les plus éminents de B>, Kar M"»» la maréchale c*»"« Niel et par [ma Brochât, fille de Maurice Maillières, frère de Guillaume-Nicolas, ainsi que par son petit neveu, M. Castéja, cons.gén. de la (iir. et titulaire de l'étude de notaire appartenant à cette famille depuis plus d un siècle.
MAISONNBUVE (Etienne do), jurisconsulte et litt. boixlelais du xvi* s., cons. au Pari, de B«. Nous avons de lui : Le premier livre de la plaisante et délectable hist. de Génléon d'Angleterre, Paris, par Jean Borel, près la Chancellerie du palais, 1582, in-12. B. de F.
V. Catalogue de la Bibl.de la Ville. — Di^kr- DiEB, Bibl. francaine, 177Î, t. l»"", pp. 517-518. —^ H Boudier, ChanMnnteT Huguenot, pp. 288-
MAITRE (Hugue»-Adrien). né à B* le 2 janv. 1812. Inscrit au barreau de B* en la35; secrétaire de la mairie de B* du !•■' janv. 1841 au 31 déc. 1870; ^ le 30 déc. 1863. Présenté aux élections législatives du 27 avril 1973 par le comité libéral oonser\'ateur de B', il obtint 39,015 voix dans le dép. de la Gir.; membre du comité dép. de la Soc. française de secours aux blessés des armées depuis 1870; memb. de la comm. mun. de ^ du 11 juin 1874 au 21 novembre de la même année; memb. du 2* bureau de bienfaisance le 12 juin 1872; memb. du bureau central de bienfaisance de B^ du t& sept. 1874 au 29 nov. 1879; memb. de la commission consultative de l'institut, nat. des soui*des-muettes de B>^ le 19 mars 1878; son présid. depuis le 25 juill. 1883; méd. d'or de la Soc. nationale d'encouragement au bien le 22 juin 1884.
MAITRE (Lottis-Alfi^), fils du précédent, né à BHe 20 avril 1842, aixhitecte. Elève de M. Constant-Dufeux, de l'Institut, lauréat de l'Ecole des beaux-ai*ts à Paris, 1863; memb. de la Soc. des architectes de B'', de la Comm. des mon. hist. de la Gir. Parmi ses principaux travaux, citons, comme travaux publics : la décoration de la place de la Bourse à B*, 18GB; les monuments funèbres des soldats morts en 1870-71 et inhumés dans les cimetières des trois cultes, 1874. Comme travaux privés : à Pau il lac, le château Bages-Caivé, 1875, et le château Mouton- Kothschild, 1883; à St-Estèphe, les constructions agricoles du chat. Montrose, à St-.lulien, celles du chat. Léoville, et celles de divers grands crus du Médoc.
MAKANAM. — Cette famille, d'origine périgourdine, a fourni plusieurs jurats et sous-maires à B*. La branche qui eut pour chef Kamond de Makanan de Sallegourde, compte plusieurs membres qui ont remnli avec distinction diverses fonctions au Parlement de B^'. A cette famille appai*ticnt le P. de Makanan dont l'article suit.