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des principaux négociants de notre ville. Elu 4* consul de la Bourse le 6 mai 1756, et 2* consul le B mai 1757, M. Pourcin exei-ça ensuite la charge de juge-consul.
POURGIN (Pierre-Charles), écuyer, ais du précédent, officier gén. français, né à B> le 19 mara 1734, mort à B> le S oerminai an VU (22 mars 1799). Cap. d'infanterie au régiment du Lyonnais en 1768; major d'inf. en 1784 et chev. de saint Louis; l«r aide ms|jor gén. eu 1790; fut nommé par le régiment de Puy-Panlin député a la fédération gén. des gardes nat. du royaume le 14 juill. iTSO; maréchal de camp commandant les volontaires de la Drôme et les grenadiers du Gaixl en 1792, il sut se faire apprécier du général de Montesquiott commandant Tarmée du Midi: «J'invoque, lui écrivait-il, les soins paternels d'un off. gén. nommé parla voix du peuple et dont le choix est coniirmé par le tulTraffe des gens éclairés. » Commandant à Garouge, près de Genève, en janv.l793,M. Pourcin demanda sa retraite à la nouvelle de la mort de Louis XVI ; Kellermann, alora gén. en chef de l'armée des Alpes, lui écrivit à cette occasion, ces lignes flatteuses : c II me coûte beaucoup, mon cher général, de consentir à me séparer d'un ofQcier tel que vous; quand on a aussi bien servi son pays, on a des droits à la reconnaissance de la nation. »
Le général Pourcin, marié à B< en 1781 à M"« Rose Desprès de Launay, fille du trésorier de France en Guyenne, en avait eu un fils dont l'article suit et deux filles. L'aînée fut mariée à M. Quatorze Jouve de Grandmaison, trère du député de la Gir. et chef de la maison de commerce de ce nom; Fautif épousa, en 1806, M. Guillaume Pascal de Tenet.
POURCIN (Louis), fils du précédent, né à Bx le 2 juin 1785, écuyer, cnef d'escadron commandant de la citadelle de Blaye, chev. de Saint-Louis et O. ^. Décédé le 16 fév. 1815.
P0US80N(£uffène-Alfred), né à Saintes (Charente-Inf.) le 9 juin 1853; docteur en méd. en 1884; prof, agrégé le 17 avril 1886. Auteur de : De Vintervention chirurgicale dans le traitement et le diagnostic des tumeurs de la vessie dans les deux sexes, travail couronné par la Faculté de méd. de Paris (méd.
d'argent) et parla Soc. de Chirurgie (prix Duval), Pans, Masson, 1884; Nouvelles considérations sur Vextirpation des tumeurs de la vessie, m Annales des maladies des organes génitO' urinaires, 1885; De la conduite à tenir dans les calculs enchatonnés de la vessie, id.,id. y iStio; Considérations sur la pathogénie de deux variétés peu connues de rupture de la vessie et sur les moyens de les prévenir, in Revue
de chirurgie, 1885; De Vostéoclati^, Paris, J.-B.BaiUièreetfils, i8è^;Gtuiation (anatomie) yin Dict. encyclopédique de* sciences méd., vol. XI, série 4; Des calculs urinaires en général : analyse chimique, étiologie, anatomie pathologique, et en particulier des calculs vésicaux, étude clinique et thérapeutique, in Encuclopédie internai, de chit^r.; Distribution Géographique des calculs urinaires; Appréciation des documents qu'elle fournit à l'étiologie de cette affection, carte dressée par fauteur, in Revius sanitaire du Sud- Ouest, 1887; Traitement chirurgical de Vexstrophie de la vessie, avec 28 fig.
inédites dans le texte; travail récompensé par la Soc. de chirurgie de Paris, Paris, Steinheil, 1888, in^.
PRABEAU (Etienne), comédien, né à B< en 1818. Ses parents voulaient en faire un armurier et il fut quelque temps ouvrier de la maison C^ampagnac. Econome , laborieux, il t ravail lait sans relâche, mais le dimanche toutes ses aspirations le poiiaicnt vers le théâtre, où le^ oyeux Acnard fut son premier modèle. En "18% il fonda un petit théâtre bourgeois à La Réole,où pendant plusieurs années il eut les plus vils succès. Il ne tarda pas à débuter dans les théâtres bourgeois de B*; ouvrier toute la semaine, comédien le dimanche, il devint l'âme de ï Athénée bordelais, cette pépinière théâtrale qui a vu naiti^ Ligier, les deux Lafoa et d'autres artistes arrivés à Tapogé» du talent. En 1843, Saint-Ange, directeur du théâtre de Nantes, l'enleva à l'Athénée et à son atelier pour en faire un trial d'opéra coroiaue. Il eut un succès complet. Sa voie était trouvée, il joua de 1843 à i£3 sur toutes les principales scènes de province et de l'étranger; revenu à B^ en juin lhô3, il eut ovations sur ovations, surtout dans Bruno le fileur, Le postillon de Long jumeau, Lesgw/Us jaunes.
Ludovic Halévy l'y remaitpia et lui réser\'a un rôle dans un prologue d'ouverture des Bouffes. Kn 185o, il crée les Deux Aveugles; sa réputation et sa fortune sont faites, la vogue est assurée au théâtre des Bouffes-Parisiens. Leschargesde Pradeau toujours natui'elles, variées à l'infini, éblouissent et fascinent.
Son portrait-charge se trouve dans la galerie artistique des Bouffes parisiens.
PRADELLES (Hippolyte), peintre, né à Strasbourg le 22 mars 1824; fils d'un chef d'escadron d'artillerie; élève de G. Guérin et Gustave Brion. A ouvert à B^ en 18iâ un atelier d'élèves d'où sontsortL<{ des artistes et des amateure distingués ; entre autres. MM. Arcos, Al. Smith, Housse, Cabié, Guédon, etc., etc. A figuré an salon de Paris, tous les ans, depuis I 1863. A celui de B> depuis 1862, et dan^