V. Alphabets de Guienne
ROSE (Le père Jean), jésuite; littérateur, théologien, savant et poète; né à B^ le 8nov. 1079, mort le 11 avril 1719; memb. de TAcad. de B» en 1715.
On connaît de lui: Aviarium seu de educandis avibus carmi»», B*, 1700. in-12, réimprimé à Paris, 1701, in-8» ; Dissertation sur la langue fiébratque contre M. lluet, dans les Mémoires de Trévoux, année 1705. réimprimée à B« chei Pallandre en 1787, in-8».
V. Son éloge prononcé par le présid. Barbot, n colK'gue ù l'Acad. de B«, le l*''mai 17tu.
B. de F-
ROSE (M"»}, en religion aoeor Marie de Sainte -Thérèse, carmélite de Lesparre, morte à B» en 1717. Nous avons d'elle deux ouvrages a.scétiques publiés en 17S^ sous les titres suivants : Lettres pieuses, 2 vol. in-12; Traité de l'état passif de l'dme dans la prière» B. de F.
ROUGHER (Jean-François), poète et auteur dramatique; a laissé un recueil de Fables, contes, épitres et poésies divers ses, Paris, Brissot-Thivars, 1820, in-8», et Le satirique amoureux, 3 a., en vers; Les dangers do la coquetterie, 2 a., en vers; Vtve matinée de deux artistes, un acte, en prose, mêlé de couplets; Les artistes dans l'embarras, vaudeville, et Les dangers de la cori^ption, vaudeville.
Toutes ces pièces, représentées à B*, y ont été imprimées et les trois premières réunies en un vol. pet. in-8»cie217 pp., B«, A. Brossier, 1816. On connaît encore de Boucher un Recueil de poésies^ B«, de l'imprimerie de Moreau, mars 1816, in-8ode8ûpp. B. de F.
ROUDEL, V. RuwDEL.
ROUDIER (Bernard), né à JuUlac (Gir.) le 25 avril 1823. Licencié en droit en 1844: avocat, D"" en droit en 1846; substitut du procureur de la République à Nontron en 1818, démissionnaire en 1849; se retira dans ses propriétés de Juillac et s'adonna à l'agriculture. Cens. gén. pour le canton de Pujols en oct. 1871 , crut devoir refu- .ser la candidature à la fin de son mandat, pour ne pas cumuler des fonctioua électives très importantes.
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uor
Elu député à r Asfl. nat. le 29 mai 1874 par 68,877 voix, il prit place dans le
froupe derUnioii républicaine; le SOfév.
870f il se présenta dans la prem. circonscription ae Libourne, fiit élu par 7,833 contre 6,093, fut, après le l&mai 1877, au nombre des 363 députés de gauche qui l'efusèrent le vote de confiance au cabinet de Broglie et fut réélu. Aux élections du 14octobrei881, il fut élu par 8,181 voix, contre 6,885 accordées à son concurrent, M. Pascal, ancien préfet, candidat du gouvernement. Présid. ou pi'ésid. hon.
du comice viticole de Tarr. de Liboume depuis sa fondation, 1879.
ROUIT (Henry), né à Paris le 10 juillet 1828; entre aux chemins de fer des Ardennes en 1856, puis aux chemins de fer du nord de TEspagne en 1861. Appelé en i866 à B*, pour y diriger la construction de chemin de fer du Médoc^ il en est, depuis son ouverture, ringémeuiMlirecteur. ^ le 9 mars 1882. Auteur d'un mémoire remarqué sur Le» calculs des surfaces des profils en travers, présenté en 1877 à la Soc. des ingénieurs civils.
ROULLEA0 (Jules-Pierre), sculpteur, né à Liboume le 16 oct. 18j5; élève de Cavelier, E. Barrias et E. Lafon; l" 2»« gr. prix de Rome de 1880; a exposé au salon de Paris depuis 1878 divers portraits médaillons ou bustes; son exposition de 1882 comprenait la statue de Carnot, érigée à Nolay (Côte-d'Or) après un concours entre 84 concurrents, et une statuette en bronze: Hébé; a obtenu une méd. 2>"* cl. cette même année; par suite a été déclaré hors concours. A exposé en 1884 un groupe en plâtre : Léda»
ROULLET (Charles), né à Jamac (Charente) le 3 mai 1769, mort à B^^le 29 juil. 1847. Son père, avocat au Pari, de B*, quitta le barreau en 1770 pour se consacrer à son éducation. Après de fortes études, il fut inscrit au barreau de B>en 1790, fit avec son confiera Laine (V. ce nom) partie de ladéputation envoyée par la ville de B< à Paris pour assister lel4iuiiet 1790 à la fête patriotique célébrée au Champ-de-Mars.
Rentré à B'il fut incorporé dans la cavalerie et prit part aux guerres de la Vendée, durant lesquelles il sauva, au risque de sa vie, M'i* de La Garde. Ces guerres finies, il entra dans l'administration des vivres; mais, malgré les instimces de son cousin le lient, gén. Durepaire, il reprit ses chères études de droit, épousa M^'* Dubouilh, fille d'un avocat distingué de B<; ses premières plaidoiries, quand il fut revenu au barreau, le placèrent à coté de Ferrera, Ravez, Laine, Martignac fils, Peyronnet, de Saget, etc. Il écrivait presqu'en entier tous ses discours et remettait toujours aux juges un résumé de sa plaidoirie. A la
science du droit, à la rectitude du jugement, il alliait le caractèra le plus délicat, le plus honnête. L'office de conciliateur était à son sens l'exeraice le plus noble de sa profession. Il eut la spécialité des affaires commerciales. Deux Tois bâtonnier de l'ordre en 1817 et en 1829, il montra une grande fermeté. ^ en 1821.
Memb. du cons. municipal de B^^ il y fit preuve d'un grand dévouement a notre cité dont il devint l'avocat.
Charles X lui fit offrir une position élevée au parquet de fi*, il la i^efusa à cause de ses Idées libérales. Aux élections qui suivirent le renvoi du ministère Marti gnac, 1829, il se prononça contre le candidat officiel, M. du Hamel, maire de B>, ({ni, le lendemain du vote, lui enlevait le titre d'avocat de la Ville ; il lui écrivit à ce sujet une lettre qui eut un grand retentissement et reçut l'approbation générale. Peu après, ses concitoyens le nommaient président de la commission qui devait empêcher à B« l'exécution des ordonnances de juillet 1830, et aussitôt que le duc d'Orléans fut monté sur le trône il était délégué pour lui présenter l'adresse d'adhésion de la ville de B<.
Nommé en 1830 présid. de chambre à la Cour de B^, il devint prem. présid. le jour où M. Ravez refusa de prêter serment à la nouvelle dynastie; d'opinion différente, mais d'un caractère aussi noble que celui de son illustre prédécesseur, il maintint sa compagnie dans cet esprit d'indépendance qui commande la confiance et le respect et conserva aux arrêts de la Cour leca ractéred'autorité que leur avaitdonné M. Ravez. Memb. du cons. gén. de la Gir. de 1831 à 1846, il en fut plusieurs fois le
Î>résid. C'est lui qui y détermina le vote àvorable à la construction du palais de justice actuel, qu'il inaugura en 184f) comme dernier acte solennel de ses hautes fonctions. Il était déjà en proie à un mal inexorable qui devait l'enlever peu après.
Dans une vie si noblement et si diversement occupée, Roullet eut l'art de se créer des loisirs qu'il consacrait aux lettres et aux arts. Sa bibliothèque était l'une des plus riches et des plus complètes de B*; ses appartements renfet^ maient des tableaux et des gravures qui révélaient chez M. Roullet un sens pix)fondément artistique. Son portrait, peint alors qu'il était avocat, se trouve au palais de justice dans la salle de réunion de l'ordre des avocats. Il a été gravé dans la collection Chrétien.
V. son éloge par M. Calmon, prononcé à la rentrée des conférences du stage, B%1809,ln-8*.
ROUMESTAN (Eugène- Marie), né à Remis (Gard) le 1»«- janvier 1829. Prof, dans les collèges d'Espalion, Gaillacet Albi de 1850 a 1854; dans les lycées de Périgueux et de Nîmes de 1854 ù 1872.
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ROU
Inspecteur d*Acad. à Avignon et à Nice de 1872 à 1878, à B> depuis le 6 juin 1878; U I. en janv. 1875; t^ endéc. Ië84. A publié divers rapports généraux sur Tétat de renseignement dans les dép. où il a exercé comme inspecteur d'Acad.
ROUSEMCQ (Jean-Pierre), faïencier, né à B* vers la fin du xvii* s., mort à Martins 17 mai 1756, d'après M. B. Fillon. Etablit à Mai-ans entre i740 et 1745 une fabrique de faïence où il appliqua d'abord le genre pratiqué par Hustin, style rouennais dévié et plus tard le genre saxon. Sa signature
?ui est u A chiffre composé des trois lettres .-P.-R. se trouve à Sèvres derrière une fontaine qui porte : Marans 1754 (Jacquemart).
ROUSSEAU (Pierre) né à St-Loubés au village de Claverne en 1772, mort à Ambarès le 11 janvier 1855. Adjoint au maire d'Ambarès de Tan vii (1799) jusqu'en 1848; a laissé le souvenir a'un administrateur actif, intelligent et dévoué aux intéi*ét8 de sa commune; il fit faire de grands progivs à la %'iticulture et à la vinification.
ROUSSEAU SAINT-PHILIPPE (Jules- Alexandre-Léon), né à la Guyane française le 25 nov. 1847. D^ en médecine à Paris le 28 avnl 1872; fixé à B> en 1872, ancien interne des hôpitaux et aide de clinique méd. et chirurgicale; méd. des hôpitaux de B< depuis 1^75 et méd. en chef de Thô-
fatal des enfants depuis 1886; lauréat de 'Ecole de méd. de B> et de la Fac. de Paris; nommé prof, agrégé de la Fac. de méd. de B« en 1879; secret, gén. de l'Association des méd. de la Gir. depuis 1883; memb. des Soc. de méd. et de chirurgie de B% médicale d'émulation, d'anatomie et de physiologie, d'hygiène, d'anthropologie de "B>, etc.
L'un des rédacteurs du JouftwX de médecine de 6* depuis 1873, de la Revue fnenauelle des maladies de V enfance (de Paris). Parmi ses écrits citons : Mémoire sur la pleurésie enkystée du sommet (Bull, de la Soc. de méd. et chirurgie, 1877); Deuxième mémoire sur un nouveau casde pleui ésieenkystée ( id. ,1878); Sur un cas de choléra nostras terminé par la nwrt (id., 1878); Sur un cas de pha^édénisme g angrétieux survenu pendant la variole (id., 1877); Accidents fierueux survenant dans la variole (Galette médicale de B^, et thèse du \)^ Bompar, 1879), etc.; Rhumatisme cérébral et salicylnte de soude (id., 1879); De l'angine névralgique et de son traitentent (id.,1881); Sur un cas de rétréci»sèment acquis de Vartère pulmotutire avec phtisie pulmonaire consécutive (Bull, de la Soc. d'anatomie et de physiologie, 1881); Du traitement de la variole confluente par le salicylatc de soude {Bull, de la Soc. de méd. et chir
rurgie, 1885); Convulsion épHeptiformf dans la pleurésie purulente (id., 1S96); De l'allaUement par le nez (id.,1887,eti part, B*, Gounouilhon) : Dti vésicntoir^ chez les enfants (Revue metisuelle da maladies de Venfance, sept 1888, et à pai-t, Paris, Steinneil); Couvage, gange et allaitement par le nez (BuU. de la Soc. de méd. et chirurgie, et à part, B«, Gounouilhou).
ROUSSET (Nicolas-Félix), né ii B" eu 1800, mort à B^ le 18 mars 1868. Nommé vie. de l'éçlise N.-D. de B» en 1830; aunwnier de l'institution des Sourdes-Miwttes de cette ville, en 1836, succédant à Tabbè Dulorié (V. ce nom).
Ce laborieux ministère ne répondait pas aux ardeurs creissantes de son zèle et de sa cliainté, et il fonda, le 2 fév. 1855, un isilf de présenation pour les jeunes filles.
Vingt et un francs et quatre orpheline composaient son fonds de caisse et son personnel. C'était rimperceptible grain d« sénevé de l'Evangile ; la messe d inaugo; ration fut dite par M?' Oupuch, son anal intime, épris comme lui de la sainte folie du dévouement et des bonnes œuvres. Ea 1860, son œuvre ayant grandi, il dot ia transporter du chemin d'Ares à la nie lfin> vielle, aux Chartrons. Cest là qu'il s'est éteint, quelques mois après avoir donné sa démission d'aumônier des Sourdes- Muettes, entouré de ses enfants d'adoption, qm l'appelaient le bon père, et k la vénération de tous ceux qui connaissaient son admirable dévouement, son extréme modestie et sa bonté. Comme chanoine bon., ses obsèques ont eo lien dans la cathédrale St-André, bien petit? pour contenir les Bordelais qui avaient tenu à rendre un dernier hommage d'estime à ce saint prêtre. Il légua, en moorant, à l'abbé Fouteneau (V. ce nom).
alors vie. gén., son orphelinat, aujou^ d'hui situé rue Chevalier, et dirigé par les sœurs de Sainte-Marie de La Famille.
V. son éloge, prononcé par M. Dosis, cbj do St-l/)uls, dans VÀquiltine du » marsi«* cl dans tous les journaux de B« de cette époq»*^
ROUSSET (Jean -François-Charles- Urbain), médecin, né à Ste-Souline(Char') le 6 janv. 1816, mort à B» le 19 janv. Wl Etait nis et petit-fils de deux docteurs en médecine et ariièi'e-petit-fils d'un magistrat; les deux sœurs de sa mère »
six de ses cousines furent alliées à des médecins. , ..
Peu aidé par son père qui avait du enfants, il dut, pour teiminer ses étude classiques à B« et y commencer ses étude* médicales, pourvoir à une partie de ses dépenses en donnant des leçons le jour » en travaillant la nuit comme natura»'^^ préparateur; il fut en 18^ adjoint ani nitemes, puis !•«■ interne de l'hopitai St-André de B»; reçu docteur en med. en
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1841 à Montpellier; professeur suppléant (après concours) à la maternité ae B«; nommé en 1845 méd. du 3' bureau de bienfaisance, il exerça ces fonctions gratuites pendant cinq ans; prof, suppléant à rCcole de méd. de B<, U devint titulaire après avoir remplacé pendant deux ans le D' Bametche; il fit longtemps, avec grand succès et gratuitement^ le service des accouchements à l'hôpital St-André. A cette époque on lui demanda de fournir ses titres à la décoration; sa modestie ne lui permit pas de se plier à cette formalité. U fut de longues années le chir. de la Soc. de secours mutuels Girard, ce qui lui valut plusieurs méd. ; on lui doit Tinvention de plusieurs instruments de chirurgie. 11 a publié divera travaux ou rapports; nous citerons, en outre de son excellente thèse sur le Cancer des nerfs, Compte rendu des faits observés à la clinique d'accouchements de VhôtelrDieu de B^y du i»r mai i855 au3i août i856; Sur V action de Viodure depotassium comme anti-laiteuoi; Compte rendu des services de la clinique obstétricale de l'hôpital St'André, H', 1862. Il a laissé en mourant plusieura ouvrages de méd. et plusieurs instruments inachevés et des plans pour risolcment des salles de malades dans les hôpitaux, qui ont été utilisés pour la construction de l'hospice gén. Pellegrin. Il avait formé d'intéressantes collections de médailles, de coquilles, d'insectes et d'oiseaux; il aimait beaucoup son chez lui et n'en fut pas moins d'un dévouement à toute épreuve pour ses malades pauvœs ou riches ; sa bonté, sa générosité furent connues surtout après sa mort, tant il faisait le bien sans le dire. Il avait épousé l^iu Lague, fille adoptive de M"« Loose,
3ui appartient à une famille de médecins istingués. Sa fille unique a épousé M. Degranges-Touzin, avocat(V. cenom).
R0U8TAIN6 (Jean-Baptiste), né à ^ en 1805, mort à B^^ le 2 janv. 1879. Après avoir fait ses études au collège royal de B* il alla à Toulouse faire son droit, et, peu fortuné, il donna des leçons de mathématiques pour payer ses inscriptions.
Il termina, à Paris, son instruction juridique chez un avoué et rentra à B', où il rut insent en 1829 au tableau de Tordre des avocats. Il prit vite à notre barreau, si riche en hommes de talents, une place distinguée comme avocat d'affaires et fut élu bâtonnier de l'ordre en 1848. Il cessa de plaider en 1860, mais il tint à honneur jusqu'à sa mort d'être inscrit au tableau de l'ordre, auquel il fit un legs en mourant.
Disciple fervent d'Allan Kardec, il amena, durant les dernières années de sa vie, de nombreux adeptes à la doctrine spirite, soit à B^', soit surtout dans la région de l'Entre-deux-Mei's, où il habitait la commune d'Arbis, près de Targoo.
On diàeXxïï'. Les quatre évangiles f suivis des commandements expliqués en esprit et en vérité, par les ét^angelistes a^istés des apôtres, recueillis et mis en ordre par J.-B. Roustaing, B»,1866, 3 vol. in-12.
ROUTUHIER (Gabriel), né à Blaye le 16 oct. 1848, appartient depuis huit ans à la rédaction de la Gironae et la Petite Gironde; signe dans cette dernière feuille du pseudonvmede Marcel Fronsac. Collabore à la txironde littéraire où il fait notamment une revue des livres. A collaboré à la Revue bordelaise; a été l'un des secret, du Cercle girondin de la Ligue de l'enseignement et a fait en cette qualité plusieurs conférences populaii*es.
ROUX DE SAINT-AMAND (Augustin), né le 26 janv. 1726 à Sfc-Amand-de-Gascogne. selon les uns, à B* selon les autres, mort a Paris le 28 iuin 1776; fils d'un maître tailleur établi à B>; fit ses études au séminaire qu'il quitta au moment de recevoir les onlres, étudia la méd. en s'imposant les plus grandes privations; puis, reçu docteur en 1750, partit pour Paris où il devint en 1771 d*" régent et prof, de chimie pharmaceutique à la Fac. de méd. de Paris. Ami de Montesquieu,
f protégé du baron d'Holbach, qui fît utiiser ses aptitudes spéciales dans la fab. des glaces de St-Gobain ; intime de Vandermonde dont il fut le collaboi-ateur et le successeur à la direction du Journal de méd., il pnt part à la rédaction des Annales typographiques (1756 à 1776); il écrivit de nombi'eux ouvrages relatifs à la médecine ou à l'histoire naturelle. Fut memb. de la Soc. d'agriculture de la généralité de Paris, de TÀcad. des sciences de Madrid et de l'Acad. de B<, en 1760.
Parmi ses principaux travaux, nous citerons : ^Mai sur Zes vertus de Veau de chaux pour la quérison de la oierre, traduit de l'aglais de Robert de Whytt, 1757, in-12; Rechercfies historiques et critiques sur différents moyens qu'on a employés pour refroidir "les liqueurs, ilM,in-i2; Nouvelle encyclapédieportative ou tableau gén. des connaissances humaines, Paris, 1766, 2 vol. in-8».