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D' Méniére sur la prisonnièi-e de Blaye; enfin un assez grand nombre de broch.
sur divers sujets de littérature, morale et religion, et plusieurs éloges funèbres, entre autres celui du T. R. P. Merlin. L*abbé Sabatier avait fondé à B* en 1836, sous le titre de Dominicale bordelaise, un journal qu'il dirigea quelque temps.
Il a laissé plusieurs manuscrits.
B. de F.
SABATIER (Michel-Léo), né à La Réole le 14 août 1826. Elève de l'Ecole de peinture de B< et de TEcole des beaux-arts de Paris où il a été médaillé; a collaboré aux peintures murales de la Salle des Etats, de la chapelle de l'hôpital de la Riboisiére à Pans; a fourni des dessins à la Vie parisienne et autres recueils; a dirigé les travaux de chromolithographie de la maison Didot.
SABBATIÉ (L'abbé Guillaume), ou SABATHIER (d'après J. de Gères). Prof, de philosophie au collège de Guyenne sous la direction de l'abbé Bardin; il a publié un résumé de ses leçons sous le titre suivant : Institutiones philosopfiicœ ex vetetmm et recentiorum placitis ad usuni coUegii Aquitanij authore G. Sabbâtie, in Aquitano gymnasio professore, litterarum, scientiarum et artium académie; Burdigalensis, Burdigals, N. de La Court ,typographi regii et collegii Aquitani, 3 vol. in-8*,1716; memb. de l'acad. de B« en 1713, y a lu plusieurs mém. B. de F.
SABRAN (Famille de), V. Pontevès.
SAG AU, homme de loi, moi*t à B* en 18(fô. Auteur d'une Ode sur Je commerce et d'une traduction en vers de Juvénal imprimée à B« en 1802, in-8», chez Simard et intitulée : Les satires ou les sermons profanes de Juvénal, ouvrage dédié aux citoyens de B«. B. de F.
SAGE (Le père), dominicain de B'', mort en iTJSO. Auteur, suivant Bernadau, d'une Oraison funèbre de Louis X/Fprononcée à la Martinique en 1716 et imprimée en 1717. B. de F.
SA6ER (Charles), jésuite. Un des fondateurs du collège de la Madeleine à B^ en 1672, il en fut le premier directeur.
SA6ET (Louis-Marie-sIoseph de), né à Toulouse le 19 mars 1778, mort a B* le 14 avril 1840. Sa famille a fourni plusieurs memb. au Pari, de Toulouse. Il rut admis en 1786 en qualité d'élève du roi à l'Ecole miiit. de La Flèche, puis à Brienne; revint auprès de sa mère a Toulouse en 1793 et en 1796, prit du service en Espagne dans lesgardes wallonnes. A son retour à B*, 1798, il donna des leçons de mathématiques, fréquenta les premiers avocats de B* dans les salons de Madame Latapie et
ne tarda pas à entrer au barreau dont il devait être un des membres les plus distingués. Secrétaire de Ferrère pendant plusieurs années, il puisa chez son patron une grande science et, ce qui vaut autant,Ia pratique d'une ingénieuse bonté, d'une bienfaisance discrète et inépuisable. Quand on meurt, disait de Saget, on n'emporte, après tout, que ce que l'on a donné. Esprit souple et distingué qui, suivant les circonstances, savait atteindre les hauteui-s de la véritable éloquence ou se tenir dans les limites d'une attrayante simplicité. Avocat gén. de 1811 à 1816, il siégea constamment à la prem. chambre, luttant avec ceux qui avaient été ses maîtres; reprit sa place au barreau de 1816 à 1825, en fut l'aigle et bâtonnier en 1822 ; accepta en 1825 les fonctions de prés, de chambre à la Cour de B*. En 1830, il refusa, comme Ravez, de prêter serment. Saget s'occupait en même temps de droit, d'études historiques ou littéraires^ de sciences et d'art. Il a fourni dans les journaux ou revues du temps, des études ou des critiques littéraires remarquables. Il était 0. *.
A sa mort, 14 avril 1840, les invitations à ses obsèques furent faites par l'ordre des avocats; en l'absence de ses parents, le deuil fut conduit par Ravez.
V. tomes I & III de la Ruche d'Aquitaine. — Eloge de L. de Saget, prononcé le li déc. 1850, à la rentrée des conférences, par Charles Petit, avocat à la Cour d'appel de B', B>, J. Duuuy, 1850, in-8-.
SAIGE, avocat au Pari, de 6% né à l'Ilede-France de parents originaires de B*, mort à B» en 1804. On a de lui : Catoti ou entretiens sur la liberté et les vertus politiques, trad. du latin par S****avec des remarques, Londi-es (B*), 1770, in-S®, réimprimé en 1781, in-12, sous la rubrique d'Utrecht. Cet ouvrage a été inséré sous le titre de Système républicain, dit Querard, dans le second volume du Système social, du baron d'Holbach, édition de Paris, Servière, 17^, 2 vol. in-8«>; Catéchisme du citoyen, B», 1787, in-12, réimprimé à Paris en 17w, in-o». C'est un abrégé des Eléments du droit public français, volumineux traité d'un cons.
au Pari, de Paris; il fut condamné par le Pari, de Paris comme anarchique et séditieux ; Manuel de l'homme libre, Amsterdam (B»), 1787, in-12; Opuscule d'un solitaire, B» Bergeret, 1803, in-8o.
Sai^e était un esprit hardi et paradoxal ; nourri de la lecture du Contrat social, dans 9onManuel de V homme libre, il propose une sorte de loi agraire ordonnant un partage gén. des terres. B. de F.
SAIGE (François- Armand de), baron de Beautiran et de Laprade, seigneur de l'Isle Si-Georges et de St-Médard, né le 20fév. 1734, était fils de Guillaume-Joseph
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Saige, qualifié néffociant dans son contrat de mariage du 23 juin 1790 avec M"« Chaperon de Terrefort; nommé vers 1740 cens, secrétaire du roi. Cinq ans plus tard il acquérait les baronnies et seigneuries ci-dessus. François -Armand fut pourvu de la charge d'avocat gén. au Pari, de B> le 24 mai 1760 avec dispenses d'âge ; démissionnaire en 1778. Fut nommé en 1789 commandant des gardes nat. de H», et élu maire, en 1791, en remplacement de M. de Fumel. Sa position ne tarda pas A devenir difficile; trois fois il se démit, trois fois la confiance des Bordelais le rappela à la mairie. Pendant ces terribles années, il employa une partie de son immense fortune à subvenir aux besoins des plus nécessiteux. Il habitait, cours du Chai>eau' Bouge, Thôtel occupé aujourd'hui par la préfecture et qu'il avait fait construire sur les plans de Louis. En 17^, après le triomphe de la Montagne, il fut destitué, arrêté au château de Bourran et condamné à mort pour avoir adhéi^ aux actes de la comm. pi'étendue populaire, pour outrages faits à la migeste nationale dans la personne des deux représentants Ysabeau et Baudot. Exécuté le 2 brumaire an II (23 oct. 1703).
D*api^s H. CoMMCNAt* Baudot STOue dans une leltrn adressée à la Convention que M.Saii^e fui condamné à mort narce qu il avait une fortune de dix millions. V.Par/. de B-, p. 233.
SAI6B (Joseph), né â Bazas en mars 1735, mort à Bazas le 14 iuil. 1812, cousin du précédent. Avocat à Bazas; memb. de TAss. constituante ; arrêté comme suspect en 17U3, en même temps que Grangier, no dut la vie qu'au mauvais état des chemins qui retarda l'arrivée de la guillotine, une pi'emière fois brisée en route puis arrivée au moment où le 9 thermidor venait de changer la face des événements; juge de paix a Bazas ; mcnib. du cons. gén. de 1801 a 1811; juge suppl. à Bazas de 1805 à 1812. Son portrait existe dans la coll. Dcjabé.
SAIGE (Joseph), neveu du précédent; né à Birac près Bazas le 18 sept. 17VM, mort h Bazas le 12 août 1876. Reçu avocat à Toulouse le 7 juil. 1812; juge de paix à liazas de 1820 à 1826 : memb. du cons. d'aiT. de Bazas de 1832 à 1844; memb. de la comm. des hospices de 1818 à 1876.
Eut trois fils dont les articles suivent.
SAIGE (Jacques-Gustave), né à Bazas le 28 mai 1814; reçu avocat à Toulouse en 1836; memb. du cons. d'aiT. de Bazas de 1866 à 1871.
SAIGE (Jean-Baptiste-Jules), ing. né à Bazas le 6 nov. 1815, mort à Paris le 17 fév. 1887. Sorti de l'Ecole polytech. en 1837 avec le n° 1 ; a coopéré à la construction des chemins de fer de Paris à Creil, d'Angouléme à Montmorcan, d'Aiigouunie à Poitiers; i^ en 1849, après la
construction du tunnel d'An^oolème; entré au service delà Compamie du Midi en 1853 comme ing* en chef; a construit U ligne de B* à Tonneins, et a fait adopter remplacement définitif de la gare do Midi à B<; en 1875 créateur et admini»trateur de la Soc. financière. et agncole de la Basse-Egypte.
SAIGE (Emile), né à Bazas le 3 ocL 1817. Entra dans Tadm. de l'enregistrement en 1840; conservateur des hypothèques à Bazas en 1867 ; receveur des actes judiciaires à B* en 1872; prit sa retraite en 1879.
SAIGNAT (Léo-Gustave), né à Bonrfineuf (Creuse), le 10 novembre 1833. Mça licencié en droit à Poitiers en 1857; docteur en 1850 ; inscrit au barreau de B* en 1857, bâtonnier eu 1879-W; secrétaire
Çén. de la Soc. philomathique de 1875 a 878; son présid. en 1885; prof, de droit civil à la Fac. de droit de B' dépôts 1871 ; adm. des bureaux de bienfaisance de B> depuis 1880. Auteur de : Et»ai wr V origine de la coutume de B^, diwoars prononcé en 1861 à l'ouverture des conférences de Tordre des avocats.
SAILLAG (M"« Clarmel-Marie), née â B<. Elève de M"« Delphine de Cool, peintre, a exposé des sujets divers surporeelaine, aux salons de Paris de 1878 ; Ifl ^oir6 aux iervante* en AUace, en 1879; Fille des champs; La charité, en 1880.
SAINT-AMANT (P. Charles Focrnier de), célèbre joueur d'échecs, né à Latonr près Monflanquin (Lot^et-G.) le 4 oct 1800, mort, pi^ d'Alger, d'un accident de voilure vers 1876. Ses relations commerciales dans notre ville et les fréquents s^ours qu'il y faisait l'ont souvent fait passer
S our Bordelais; son match échiquien avec I. Staunton en 1843 est célébra et a été immortalisé par la splendide lith. de Laemlein, dont les bons ex. sont devenos trèâ rai*es et fort chers ; à la mort de La liouixlonnais, Saint- Amant appelé par Méry t Le roi de l'échiquier >, continaa la i^vue d'échecs fondée en 1836 sons le titre de le Palamède; la seconde série
Îubliée par St- Amant contient 7 vol. de 842 à 1847 inclusivement (il y a deux vol. pour 1842). Cette revue disparut avec tant d'autres en 1848 et ne fut remplacée
S n'en 1849 par la Régence de Louis ieseritzky; Saint-Amant fit paraître ensuite difféi-ents volumes sur la Guyane, la Californie, puis Le drame des rutleri^ après la Hévolution de février 184S, par le citoyen Saint- Amant, commandant du Palais au nom du gouvernement provisoire, Paris, Feret, 1848, cr. in-8»; Le vin de iî*, promenade en Médoc, 18w, ar Saint-Amant, anc. négociant en vins, , Chaumas, 1855, in-i2, l51 pp., ouvrage
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fort curieux ; c'est lui qui a écrit, dans la Régence, l'art, nécrolog. sur A. Alexandre, le savant commlateur de l'Encyclopédie des échecs, lo36, et de la Collection des plus beaux 'problèmes d'échecs au nombre de plus de deux mille (1846): St- Amant avait un style fort agréanle; doué d'une riche mémoire, il citait les poètes d'une manière très heureuse. A. L.
V. Andrieu, Bibliograj)hie de l'Agenais, qui donne la liste de ses Récits de voyages,
SAUVT-AFFRIQUE, V. Bernard.
SAINT-ANDRÉ (Le Bagois de). Ing. en chef des ponts et chaussées de la province de Guyenne en 1746, mort à B* en 1774. Saint-André iit des travaux au collège de la Madeleine; il fut aussi chargé de répai-ations à faire an Palais de l'Ombiiére en 1768. Il recevait 1,210 livres par an comme directeur de la carte de la province de Guyenne. Il est l'auteur du prem. projet d*un pont en pierre sur la Gar. cievant B>. En 1770,SamtFAndré fut reçu comme amateur associé de l'Acad. des Arts de B^.
SAINT-ANGEL (Michel-Lynch, c'« de), sculpteur et dessinateur, né au chat, de Montbreton à Gensac (Gir.) le 25 janvier 1840; fils aîné de Jean-François-Cnarles- Victor, comte de Saint-Angel, décédé le 13 juin 1888. A exposé aux salons de Pans en 1866, 1867, 18C8, 1889, 1870, et en 1887 des animaux (cire et plâtre) en 1878, 1879, 1880, des paysages au fusain ; a été reçu pour un groupe de grands chiens courants Q)lâtre) a l'exposition universelle de 187o à Paris; a exposé à B> plusieurs fois des bronzes, des cires ou plâtres avant 1870, et en 1881, 1882, 1883, des fusains ; des paysages peints à l'huile en 1888 et 1889; a exposé dans les salons de province ; a obtenu à Périgueux une mention bon. pour animaux de bronze, 1880; propriétaii^ d'un grand vifi^noble, il s'occupe aussi de vignes américaines.
SAINT-ANGEL (Pierre -Charles -Gabriel de), sculpteur* né au chat, de Montbreton à Gensac (Gir.) le 31 oct. 1841, frère du précédent. Elève de Dumont, Bonnassieux et Maggesi; a exposé des statues groupes et un haut-relief (plâtre) aux salons de Paris de 1868, 1869, 1870, 1874,1877,1879; s'est occupé aussi desculpture sur bois; a exposé au salon de B*.
SAINT-AUBIN (Pien^-Juies-PanUléon), né à Monségur (Gir^ le 27 juillet 1804, mort à Pondaurat (Gir.) le 11 mai 1882. Avocat à Toulouse en 1828; inscrit au barreau de La Réole la même année; maire de Pondaurat du 24 oct. 1830 au 26 nov. 1833, et du 5 nov. 1857 au23juil. 1850; memb. du cons. d'arr. de Bazas de 1831 à 1848; jujje de paix du canton d'Auros de 1844 à 1850 et de 1859 à 18S0; memb. du cons. gén. de la Gir. de 1848
à 1867; longtemps présid. de la Soc. de secours mutuels de Castiilon, Bassanne, Pondaurat et Puybarban. Presç^ue toute sa vie a été consacrée à servir, avec le plus entier dévouement, les intérêts de ses concitoyens.
S AIN CRIC (Jean-Baptiste de), né à Pauillac (Gir.) le 22 mai 1780, mort à Bourg (Gir.) le 30 nov. 1845, memb. de la Soc. de méd. de B* le 4 déc. 1812, en a été le présid. en 1824; prof, distingué d'hygiène et de méd. légale à l'Ecole préparatoire de méd. de B* de 1814 à 4845; doué d'une élocution élégante et facile, ses cours étaient très suivis; memb. de l'Acad. de B> en 1823.
Auteur de : Essai sur la topographie physico-méd. de B«, thèse, Paris, 1810; Eloge de l'architecte bordelais Combes.
Saincric a collaboré à plusieurs revues. On trouve au t. XXIV de la France littéraire, Paris, 1836, in-8o, pp. tS-97, un article de lui, sous ce titre : Aquita, Burdigala, Bordeaux, récit d'un Epiménide âgé de 40i ans; c'est un tabl. rapide et curieux des transformations successives de B* à travers les âges. B. de F.
V. ISotice du D' E. Dégranges dans les Actes de l'Acad, de B\i%k9.
SAINT-GRIGQ (Laurent),rils de Bernard Sain^Gricq, négociant aux Chartrons, né à Bs le 22 oct. 1815, mort à B> le6 fév. 1888. Destiné au commerce, il partit en 1831 pour Fort-de-France (Martinique) visita les grandes et les petites Antilles et rentra en France en Im, collabora au Mémorial bordelais, fonda une petite feuille V Avant-scène, qui ne vécut que
3uelques mois, et publia dans la Guienne es articles de peinture. Après quelques années de séjour à B', Saint»Cricq^ repris par son goût des voyages, partit pour l'Amérique du Sud, visita le Chili, la Bolivie, le Pérou, franchit 14 fois la chaîne des Andes, fit un relevé des sources des affluents de droite des fleuves Ucagali et Amazone et traversa le continent américain d'un océan à Tautre. La descente de l'Amazone dans la pirogue des indigènes prit au voyageur un an et quatorze jours et lui permit de dresser une carte à grand pomt de ses deux rives et de relever bien des erreurs accréditées par ses devanciers. A bout de forces en atteignant la province du Para (Brésil), terme de son voyage, il s'embarqiia pour le Havre et arriva mourant à Pans, muni de nombreux documents pour une grande publication scientifiaue : herbier (1,700 plantes), squelettes a'animaux, dessins, ac|uarelles, grammaire et glossaire de Tidiome Conibo, manuscrits, cartes, etc.
Sa santé rétablie, Saint^^ricq publia difl'érents travaux dans le Bulletin de la Soc. de géographie de Paris, la Semaine, l'Illustration, le Nord, la Revue cow
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lemporaine. En 1860, des offi'es lui furent (iiitps par la maison Hachette pour la publication de ses voyages au point de vue anecdotique et pittoresque. Il dut alors renoncer à regret à la publication scientifique des nombreux documents qu'il avait réunis et dont le coût effrayait tous les éditeui^, et il écrivit, sous le pseudonyme de Paul Marcoy : 5rAn«« et paysages datis les Andes, Pans, Hachette, 180I, 2 vol. in-12; Souvenirs d'un mutilé, id., 1862; VAtnch-ique du Sud, id.. 1869, 2 vol. in-^, avec 2i cartes et 626 aessins de Riou; Voyaae dans les vallées de Quinquitms ; Voyage autour du lac andéen de Titicaca ; Voyage dans la vallée de Huarancalqui, Ces 3 ouvrages avec cartes et dessins. En 1875, L. Saint- Cricq, rentré à B*, publiait dans la Gironde des articles de sréographie et d'ethnographie; en mai 1876, il était nommé directcurdes jardins et squares de la Ville.
SAINT-ESPÈS-LESCOT (Georges-Martin), né à Bazas le 10 nov. 1789, mort à Hazas. Reçu avocat à Toulouse en 1812; avocat à Bazas; juge suppléant, substitut, juge d'instruction, présid. du trib., cons. mun. de Bazas; memb. du cons. d'arr.
de Bazas; ^ en 1844; mort présid. honoraire du tribunal.
SAUfT-ESPÈS-LESGOT (Jean - Emile), né à Bazas le 25 nov. 1816, fils du précédent. Avocat à Bazas de 1840 à 1853; maii-e de Bazas de 1851 à 1853; memb.
du cons. gén. pour le canton de Bazas de
1852 à 1^; présid. du trib. à Bazas de
1853 à 1K55; présib. du trib. de Périgueux de 1855 a 1883; pi^id. honoraire; memb. corresp. de TAcad. de B* depuis 1861 ; ^ en IHbO, Q I. et chev. de Saint- Grégoire-le-G i-and.
On a de lui Commentaire des donations et des testaments, 1 vol. in-80; Fleun de viai, poésies, Périgueux, Bounet, 1876, u\'\À\ L'apiculture d*un vieillard, 1 vol. in-8»; Le médecin de son Honneur, trad. en vers de Calderon, 1 vol. in-8<'; Sous les Alpes, poésies in -S»; La liberté d'enscignetnent vue à travers l'histoire, in-8".