V. Fètis, Bi0$r. 4e» musiciens
SGLAFER (Ludovic), V. Sorr (Angelo de).
SGLAFER (Louis-Laurcnt-Honoi^), viticulteur, né à Bussens Ie22 janv. 1816. Possède à Sallebeuf (Gir.) un vignoble sur lequel il a fait de judicieuses expériences. A écrit de nombreux articles de viticulture publiés dans le Journal d'agriculture do Barrai et dans la Feuille vinicole de la Gironde
Auteur de : Le scevtique, Paris, Capelle, 18ii, in-8<'; Les paysanneries, Paris, C. Pineau, 18^; La chasse et le pa]fsan, Paris, Sartorius, 1857; Protnétht'f*, in Revue contemporaine^ 1866; Jj'. Paysan riche, Paris, bartorius, 1873; Liberté de chasse, Paris, Dentu, 1877, in-8»; Lart deplariter la vigne, B*, 1888, in-8«, 24 pp.; L^ désherbement à la main de la vigne, B», Feret et fils, 1889, in-8<».
SËBILEATJ (Michel-Norbert), né à Fossehoudot, comm. de St-Seurin de Cursac (tiir.) le 27 mars 1811, mort à St-Martin- Lacaussade^Gir.), le 28 nov. 1882. Avocat à Biaye le 23 nov. 1836; bâtonnier de l'ordre du 15 nov. 1845 au 10 nov. 1848; maire de Blaye de 1846 à 1848; juge de paix de 1848 à 1869; memb. du conseil d'arr» de 1855 à 1870.
SÉBILLEAU (Paul), artl^Oe peintre, né à B> le 24 août 1847. Elève dAiigain; quitta le commerce en 1877 pour se livrer entièrement à Tétude des arts. Ses passages avaient déjà paru depuis longtemps au salon de 6'. Cette année même iJ débuta à celui de Paris où il a figuré tous les ans et a obtenu en 1884 une mentioa hon. avec son tableau : Etang de Biscûrrosse (Landes), Ses principales œuvres exposées à Paris sont : Midi enjuin, 18^ L étang de Mortefontaine iOise\ 188S, Vn soir dans la HatUe-Viettne, 1^9<1, tableau qui a obtenu un diplôme d'boa.
à Hochetorten 1883; Matinée au golfe Juan, 1887 (acquis pour le musée de t^ en 1888); Landes de Gtiscogne, 1887; Le cap de Garoupe, 1888; Dans ta dune, 1889; Sous bots, 1889; Grantle rnarét à Guéthary, 1889.
SÉBILLEAU-SPREN6ER ( M-« Isabelle) peintre, née à B> le 14 juillet 1849. Elète de MM. Auguin, Lalanne et Jeannin. A exposé au salon de B" depuis 1867, à ceux I de Pau« de Rouen, de Reims, du Han^e en 1883; au salon des femmes peintre^ et sculpteurs à Paris, et depuis 18W à celui de Paris où elle a envoyé HortensioM en 1882, Fleurs des chantps en i^Si, Pivoines en 1884.
SECONDAT, V. Montesquiei\
SECRESTAT (Pierre^ules-Honoré), né à Montiffnac (Dordogne) le 16 mai 1821 Sa famille qui avait été riche, était tombée dans la gène et tout jeune il ne lui resta qu'une vieille grand'mère qui le mit en apprentissage cnez uniiquoriste, désTâge de 14 ans. A 17 ans, il entrait à B< dans la seule maison où il ait travaillé et v devenait bientôt chef du laboratoire. Oô gagnait peu alors, cependant le jeune ouvrier envoyait chaaue mois vingt francs à sa grand'mèiie qui Vnvait muni do cette maxime : « Demande-toi chaque soir si tu couches en honnête homme ».
En 1852, M. Secrestat fondait sa maison rue Notre-Dame, 30, où, malgré de:* agrandissements successifs^on voit encore le petit laboratoii*e qui servit à créer l'une des spécialités qui ont fait rimportance de cette maison, le c Bitter-Secrestat • connu aujourd'hui dans toutes les parties du monde, et dont la création et le soccn» ont provoqué à un tel point le développement de la cultui*e de la gentiane, qu die est devenue une source de prospénte pour plusieurs de nos pays de montagnes.
M. Secrestat trouvait en même temps des procédés nouveaux pour la fabrication du caramel et appelait à lui plusieurs de ses parents dont il faisait la position.
Mémo, du cons. mun. de B* oe 18tJ9 à 1877, on peut noter comme traces de son passage à Thôtcl de ville un rapport importiint sur la taxe unique, et des propo-