‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 508 sur 549 · TAN · texte numérisé non relu

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Cort'espondance de N. C, Fabn de PeU resc, cofw. au Pari, d'Aix et abbé de (ruitres; le pœm. vol. (in-4»)a paru en 1888 (Imprimerie iiat.); le second est sous pressée! le troisième en préparation. L'éditeur a le projet de publier l'importante correspondance de Peiresc en dix vol., accompagnés d'an vol. de tables.

TANDONNET (Jean), né en 1700 à St-Selves n&ir.), mort le 3 janv. 4847. Vint se fixer à B« vei-s 1790 et y fonda avec son frère Arnaud la maison de commerce Jean Tandonnet frères.

Pendant une première période, s'occupant spécialement du comm. des sels, ils étendirent leurs relations dans tout le centre et le sud de la France. Plus taixi, vers 1830, Jean Tandonnet commença à s'occuper d'armements maritimes au long cours, surtout pour la Plata et le Sénégal. Il laissa trois fils : Jean-Hippolyte, Eugène et Arnaud- Victor.

TANDONNET (Jean-Hippolyte), né le 28 fév. 1807. S'associa avec son frère Victor pour continuer les affaires de la maison Jean Tandonnet frères. En 1847 llippolyte Tandonnet prit seul la direction et donna une grande extension aux armements maritimes; ses voiliers fréouentèi«nt surtout le Sénégal, la Plata, l'Amérique centrale, Bourbon, Maurice et les colonies franc, de l'Océanie. Le premier navire fhinçais qui entra à San-Francisco en 1848 était le Saint^Afic/iel de la maison Jean Tandonnet f»**. Nommé cons. mun.

en 1846 et adjoint au maire, M. Gustave Curé, il contribua en 1848 par sa fermeté et son sang-fix>id à préserver B« des ti-oubles qui datèrent Paris à cette époque.

Son attachement à la famille royale lui fit donner sa démission en 1853 à l'occasion du décret confisquant les biens des princes d'Orléans. En 1860, il rentra au cons. mun. où il siégea jusqu'en 1H09; élu à la Chambre de comm. en 1861, il prit la part la plus active à tous ses travaux jusqu'en 1872. Ses opinions ardemment protectionnistes l'empêchèrent d'être réélu cette année-là; mais il rentra à la Chambre de commerce aux élections de 1884 et, malgré son grand âge, il y raprit une place active et laborieuse qn'U garda jusqu'à sa mort survenue le 6 nov. 1887.

Ses obsèques furent l'objet d'une manifestation des plus sympathiques et imposantes, termmant bien la carrière d un homme sans cesse dévoué aux intérêts de sa cité et de son pays. Il a laissé deux fils, depuis longtemps ses associés dans sa maison de comm.: Paul Tandonnet, né H B> le l*r mars 1839, élu membre de la Chambre de comm. le 11 déc. 1888; président du ,5* bureau de bienfaisance depuis 1882 et Maurice Tandonnet, né à B« le 24 mai 1844, juge an trib. de comm. d«puis mars 1880.

TANDONNET (Jean -Baptiste-Eugène), pubiiciste, né à B* le 19 fév. 1812. Fit à Paris ses études de droit^ devint adepte des idées de Charles Founer et collabora aux revues la Phalange, le Phalanstère et au journal la Revue du Progrès. Après un séjour de trois ans à Montevideo, pendant lequel il éciivit au journal espngnol, le Courrier d'Outre-Mer, il renti-a à *■ vers 1848, fut rédact. en chef du journal quotidien la Tribune de la Gironde et memb. du cons. gén. de la Gir, Proscrit après le coup d'Etat du 2 déc. , il gagna l'Espagne gi^ce au dévouement d une sœur OUI raccompagnait.Rentré en France après 1 amnistie, il se retira à Lati'esne où il est mort le 12 juillet 1864. B. de F.

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