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lie 1871, soutiont avec persévérance la politiçiue i-épublicaine modérée et progressiste. Pablie en 1872 : Campagnes des armées de VKmpire en iSlO, études critiques sur les premiers événements de la ^nerre, notamment Sedan et Metz.
Fait des campagnes énergiques dans la (lir. contre le i*égime de Tonlre moral aprrà le 24 mai 1873 et conti« le ministeie du 16 mai 1877; î^ en janv. 1877. Publie en 1879 une brochure sur le nouveau camp retranché de Paiis intitulée : Paru et ses fortifications ; k la fin de 18K1, un fort volume : La frontière, travail considérable de géographie militaire, exposant Tennemble de notre nouveau système défenaif.
' Klu par une forte mj^'orité député de là 2* circonscription de l'arr. de Tarbes (Hautes-Pvrénées) le 21 août 18K1 , il siê^e à l'Union républicaine, soutient la politique de Gambetta, puis de Jules Feri7; rapporteur des traités de protectorat avec TAnnam et le Camoodge; échoue aux élections d*oct. 1885 avec toute la liste i*épublicaine des Hautes- Pyrénées.
N'a jamais interrompu sa collaboration à la Gironde. A fait une campagne énergique contre le boulangisme; plusieurs articles réunis en brochure sous le titre de : Boulanger militaire, ont i^çu une publicité très considérable; a fourni des articles touchant les questions militaires à la République française, et divers travaux à la Revue bleue»
TERMES -DÏÏBROGA (Léopold), né à Aiguillon (Lot-et-Gar.) en 1821, mort à Bazas le 2i fév. 1^. Notaire à Bazas depuis 1853; présid. de la Chambre des notaires de 1874 à 1886; maire de Bazas de 1865 à 1870, Tun des directeurs de la caisse d'épargne de Bazas.
TERPERBAU (Jules- Alphonse), né à Nantes (;Loire-inf.) le 14 juin 1839. Engagé volontaire à dix-sept ans, il fit la campagne de Syrie, 1850-60 et sortit des rangs du 88* d'infanterie avec le grade de sous-offîcier. Elève et beau-fils de A. de Vil lech elle qui, sous le pseudonyme de Franck, acquit une grande réputation dans le bel art de Niepce et de Daguerre, Terpereau vint s'établir à B« en 1881 et y acquit vite une grande réputation. On lui doit les reproductions artistiques des principaux châteaux du vignoble bordelais, des monuments de la ville de h^ ou des environs, d'un grand nombre de villas d'Arcachon et d'une foule de travaux industriels qui lui ont valu le titre officiel de photographe des ministères de l'instruction publique, des beaux-arts et des travaux publics. Lorsqu'en 1870-71 les cartes de Vétat-major manquèrent h nos officiers, il sut vaincre toutes les difficultés pour les reproduire en nombre
par la photogi*aphie. Lauréat de TExposition de Lvon en 1873, il devint peu après le colfaborateur du journal VllltiS' tration. Memb. de la Soc. arohéologique de B)^ et du Club Alpin: il a souvent concouru à illustrer les Bulletins de ces sociétés. M. Terpereau a obtenu plus de 20 médailles de tous genres aux expo«:ilions de Paris, de B*, de Lyon, de Toulouse, du Chili, de ITtalie, d'Haïti; lauréat (méd. d'or) de l'Acad. de B< en 1875 ; U Aen 1885.
TE8SIER ( Etienne^ uillaume-Honoiv), né à B> le 18 août 1791, mort à B> le 20 nov. 1863. Avocat en 1814, il cessa de plaider en 1829, à la suite d'un vif incident d'audience et se consacra tout entier aux consultations et à des travaux de jurisprudence justement estimés. Bâtonnier de l'ordre en 1834 et 1857. On doit à ce savant jurisconsulte: 7Vai/e de la société d'acquêts, suivant les principe»
de Vancienne jurisprudence du Pari, de ii^, 1829; 2» édit., revue par M. P. Delovnes, précédée d'un éloge de M. Tessier, par L. Trarieux, B», Duthu, 1880, in-d»; Traité sur la dot, 1835; Queêtion» 9wr la dot, 1852; des dissertations Sur les reprises de la femme; Sur Vacc^tatian de V emploi par la femme; Sur Vinvali-^ dite, dans le Code Napoléon, de la clause d'affectation d'acquêts aux enfants à naitre du mariage ; enfin, Examen de la question de savoir si ce que le mari donne par contrat de mariage à sa femme est et Wiut être dotal f
On a trouvé, parmi ses papiers, nn Traité du régime hypothécaire et des notes nombreuses pour de nouvelles éditions de ses ouvrages.
Tessier versiGait à ses heures; les quelques vers que M. Ludovic Trarieux cite dans VEloge qu'il lui a consacré, prouvent qu'on peut être un médiocre versificateur en même temps qu'un fort habile jurisconsulte ; )|i( le 30 mai 1849.
A la mort de Ravez, arrivée en cette même année, Tessier parla sur sa tombe. On lui doit encore un éloge de ce grand avocat.
Tessier avait recueilli sur Guadet des documents curieux et possédait même quelques manuscrits du célèbre girondin.
On a donné son nom à une des mes de B«. B. de F,
V. Eloge de M. Tessier, prononcé à U couférriicc des avocats de B* le Jeudi \S déc, 1861. par M. Ludovic Trariecx, B«, Emile frugy, 1864, in-8*dcai pp.
TESTAS (Fabien), né à B> le 16 mai 1791, mort dans la même ville le 30 janv. 1870. Il consacra le temps que lui laissait sa profession de pharmacien à étendre ses connaissances en histoire naturelle et plus particulièrement en botaniaue. Il s'occupa aussi avec succès d'areheologie