ADDENDA ET ERRATA
AMOUROUX (Louis), p. 17, ^jouter :
chev. de l'ordre royal et milit. du Christ de Portugal.
AUGIS (Louis-Victoi^Adrien), né à Paris le 26janv. 1835, entré à l'Ecole polytechnique en 1854. Attaché, dès sa sortie de l'Ecole, au chem. de fer de TOuest Suisse (ligne de Lausanne à Genève et à Saint- Maurice). Entré au chemin de fer du Midi en 1860, comme chef de section (ligne d'Agde à Lodève et de Montpellier à Béziers). Venu à B» pour être attaché au service de la voie où il a été successivement sous-ing., ing. et ing. principal.
^ le 14 juil. 1888.
ARMAINGAUD (Ânt.- Arthur), p. 22, ajouter : ^ le 30 déc. 1888.
ARNOULD (Pierr^-Isidore), né à Pont- Saint-Esprit (Gard) le 21 juin 1827, mort sur le champ de bataille de Chanteloup, près Sillé-le-Philippe le 12 janv. 1871. En^gé volontaire au 29« de ligne en ÎB45; devmt sergent au 14* léger le 21 j^:^ 1848;
sous-lieut. au 21* d'infanterie le 25 juil. 1854; lient. le 23 sept. 1855, mis en disponibilité à la suite de blessures reçues le 8 sept. 1855 à l'attaque du petit Redan au siège de Sébastopol. où sa belle conduite lui valut la ^ le 19 déc. 1855.
Retiré à Labanie (Gironde), il y établit sa famille et s'occupe de viticulture et de commerce, mais aussitôt la guerre de 1870 déclarée, il veut une fois de plus mériter la croix des braves; il demande à payer encore de sa personne pour défendre l'honneur de la patiie et de son drapeau; il est placé à la tête du 5" bataillon des mobiles de la Gironde, il consacre toute son énergie et ses capacités militaires à la rapide et bonne organisation de ce bataillon dont il gagne de suite la confiance, et le 23 nov. 1870, il quitte notre cité, sa femme et ses enfants pour ne plus les revoir.
Le 12 janvier 1871, au premier combat auquel prend part le o<» bataillon pour soutenir le choc des troupes du prince de Mecklembourg qui descendent des hauteurs de Bonnétable, il tombe mortel le- I meut frappé par une balle ennemie, vers
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