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itiamie où il avait atteint le grade de ]néd. piincipal de 1<^ classe, daus Tadin. sanitaire en qualité de directear de la Hanté pour les quatre dép. du S.-O. de la France en résidence à PauiKac. Memb. de plusieurs Soc. savantes françaises et étrangères; lauréat de TAcad. de méd.
de Paris (prix Godard 1871); î^, décoré des ordres de la Couronne de fer d'Autriche-Hongrie, de la Rose du Brésil; oll". d'Acad. ; a été, avec M. le m'« de Kolin et M. Périer, de Pauillac, fondateur de la publication pénodique intitulée:
Les fonds d^ la nier, publication dont lïdée et l'exécution sont essentiellement girondines, et qui a été le point de dopai t des recherches ultérieures du Talisman et du Travaillenir; quatre volumes ont été publiés depuis 1867; le premier, imprimé à B'' chez Gounouilhou, est épuisé; les autres sont rai«s, Paris, Savy éditeur.
M. Berchon a publié depuis 1857 plus de 60 mémoires, notices ou observations sur des sujets touchant à la médecine, à la chirurgie, à Thygiène, à l'anthropologie, à Tarchéologie, à l'économie politique, à la géogi-aphie, etc.- On en trouvera la liste dans le Répertoire bibliographique des travaux aes méd.
d-e la marine française par MM. Berfcer et Roy, Paiis, J.-B. Baillière et fils 1874. Mémo, associé, titulaire ou correspondant de la Soc. linncenne de B>, de la Soc. de ' médecine, de la Soc. d'hygiène, de la Soc. archéologique de B*; pi-ésid. de cette dernière Soc. en 1885, son secret, gén. depuis 1886. Elu en 1885 memb.
résidant de TAcad. de B*. Ses derniers travaux sont surtout consacrés aux flccouveiles préhistoriques faites en Médoc. Il possède une riche collection d'ethnographie et de remarquables spécimens des Âges de la pierre polie et du bronze.
BËRES (Joseph-Casimii), né à Eauze ((»ei's)eii 1826, mort à Queyrac (Oir.) le 12 oct. 1876. Fit ses études à Paris, avocat en 1816; procureur impérial à Lesparre de 1852 à 1865; memb. du cons. gén. de la Gir, de 18J>4 à 1870; juçe au trib. de Toulouse de 1865 à 1876; viticulteur, propriétaire en Médoc du domaine Lagravière^ouerbe à Vertheuil, et du cru Château-St-Roch à Queyrac. Entouré de l'estime de tous ceux qui l'approchaient et qui pouvaient apprécier ses hautes onpacités et son obligeance.
BERGE (André- Hector), homme de lfttti«s, né à Braud ((iir.) le 14 nov. 1830. Laui'éat de l'Acad. de Poligny (Jura), de la Soc. des sciencos, bt*lles-letlitîs et arts dp Paris et de la Soc. nat. d'encouragement au bien; memb. des Acad. des Arcades de Romt», de Reims et de Poitiers. Parmi ses nombreux ti-avaux
nous citerons : Le commis banquier peint par lui-^iême, B*, 1857, in-12; Vérole des poètes, com. vaud., B», 1857, in -8;»; Les bouquets poétiques, 1866, in-16; Les grapjyes, poésies, 1876, in-16; Collier de gemmes, couronné en 1881.
L'auteur possède en outi*e un gr. nombre de pièces inédites. Quatre romances dont il a fait les paroles ont obtenu les honneurs de la popularité : Adieu vallon (mus. d'Andrieu); L'inconnue (mus. de Cix)s de Rochefort); Enfants, aimez les fleurs (mus. de Mendès); Berthe la coquette (mus. de Loquin).
BERGE (Jean), né à B< le 16 oct. 1863. S'occupa ti-ès jeune de littérature et de poésie. Avant 21 ans il tei*minait son premier volume det vers: Farniente, pani chez Dentu en 1886. Depuis le 1" janv. liftH, il a pris à Paris la direction de la Revue tittéraire artistique qu'il a complètement transformée et poussée vei-s un but de sage réaction; il vient de
Îublier Les extases, poésies, Lemerre, 888, in-12. Il prépare un nouveau volume de vers : Nocturnes, et un roman : La vie à dnuXy le premier d'une séiie dont le titre général sera : Les tristesses des heureux; mais nous croyons jKjuvoir annoncer comme devant pàcaltrc avant tout autre le 1«»" tome d'un ouvrage de littérature con temporaire sous l'étiquette de : Critique sentimentale.
BERGERET (Jean -Baptiste), né à B> en 1770, mort à B« le 18 mars 1833. Fils d'un imprimeur de celte ville; fit ses études à Paris, i-evint à B* pour y exercer la profession de son père; reparti pour Paris en 1811, il y fut employé aux procès- verbaux de la Chambre des députés, et de 1816 à 1830 sous-chef de la typographie à Tlmp. royale; ivntrx» à B» en 1830. Il est auteur d'une trad. eu vera gascons des fables de La Fontiine : Fabl-os causidos de S. La Fountainc tremudados en berses qascouns pei* un Bordelès, Paris, B*, 18^6, in-18. A laissé divere manuscrits, entre auti*es un traité de typographie. Sa fille a épousé en 1833 M. (Sh. Pauly, ing. à B«.
BERGERET (Piorre-Nolasque), cousin du précédent, né à B» le 31 janv. 1782, mort à Paris le 21 fév. 1863. Peintre et
{graveur à B*, élève de Lacour, à Paris de >avid et de Vincent. Exposa à Paris en 1806 un tableau remarquable : Honneurs funèbres rendus à Raphaël, pour lequel il obtint une méd. d'honneur. Ce tableau a été {«produit en gravure par MM. Pauquet et Sixdeniers.
M. Bergeret, doué d'une imagination aussi active que son pinceau est habile et hardi, a exécuté, indépendamment d'un grand nombi-e de tableaux à l'huile, une viiigtain^^ de pièces gravées asSv'Z
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impo liantes et an nombi-e considérable de lithographies, geiu'e dont il fut un des preiniei'S introducteurs en France.
En quinze mois, de 1808 à 1810, il exécuta le dessin, de 845 pieds, du basiielîef en bronze qui grimpe en spii*ale de la base au sommet de la colonne de la place Vendôme, à Paris.
Il a été, pendant six ans, dessinateur de costumes du théâtre Fej'deau; il a fourni un grand nombre de dessins de médailles pour la moimaie de Paris, les l'i guides des nouvelles cartes à jouer, etc. (uicour et Delptt).
U a encoœ gravé douze planches foil i^eclier-chéessnrles Fables de La Fontaine. Mefiib. coït, de TAcad. de B".
Le musée de B* possède plusieurs bons tableaux et divers dessins (no> 351 à 376). On en trouve aussi plusieurs chez M. Touchard, son arriére- neveu par alliance, et dans la collection J. Delpit. Son nom a été donné à Tancienne rue des J^elites - Carmélites. Il a publié : Lettres »ur Vêlai des drts en France, 1848, in-8».
V. Labocbée, 1. 1, p. 90. — LARorssE, Cirani éictionHuire, où se trouve la liste de ses œuvres principales.
BERGEBON (Jean - Marie - François), agronome, œnologue, ancien cons. au Pari, de B^, mort â B', sa patrie, le l'^aoùt .1810 ou, selon Bernadau, en 1819. Elu niemb. de lÂcad. de B« en 1802, il y lut plusieurs mémoires sur des questions viticoles, fut nommé inemb. de laComm.
pour la plantation des dunes, et a collaboré assidûment à la Feuille du cultit^ateur. Auteur d'un Afem. sur la fimnière de areffer la vigne dans le Bordelais, inséré dans le t. IX des Annales d'agriculture, et d*uu second Mém. sur V'tfnportanre et Ut nécessité pour le tlépariemetU de la Girotuie et les pays de vignobles d'y multiplier plusieurs espèces d'arbres soit eocotiques, soit indigènes, etc., etc., qui se trouve dans le Bulletin polymathique de 1H09.
Bergeron songea l'un des premiers en 1796 à substituer dans nos vigiiobles réchaias d acacia à celui de châtaignier, ce qui permit d'employer de nomoreux hectat«s de landes à la culture de cet arbre. B. de F.