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le tombeau de cp vénérable religieux au ciinetiéi-e de la Chartreuse, a I^. Aujourd'hui H. C; prof, de dessin au lycée St-Louis à Paris. Sa statue en bronze de Méléagire a été achetée par TËtat. Il a exécuté pour le compte de la ville de Paris la statue de U Vigilance, destinée à orner les mâts qui décorent la placp de la Rôpablique. En 1887, le salon de Paris a reçu de lui : Portrait ifenfant (buste plâtre), et en 1HH8, bust<» du D' Blatue, député; a fait pour la Fac. de méd. et de pharmacie de B« un médaillon en marbre de Or;itiolet.
BETLARD (Alohonse), né{<ociant^ né à B» le 9 déc. 1834. Longtemps chef, avec son frère, de Timportante maison cfarmement fieylard frères, ayant succursale à Xouméa ^Nouvel le-Ciiledonie); élu memb. de la Cnambre de commerce le n janv. 4875, a fait partie de cette ass. jusqu'au 91 janv. 1887, a été son secrétaiit* de 1877 à 1887; a été en outre juge au trib.de commerce; administrateur delà Raiu|ue de France depuis 1875; memb.
du cons. d*adm. de la Son. bordelaise de Crédit industriel, etc., depuis sa fondation en 1880; adm. des hospices civils; ^^ le 4 nov. 1882.
BSTLOT (Aubin Octave), né à Dussac (Dordogne) le 26 juin lîfiU. I)'' en droit; juge à Lesparre le 5 avril 1865; présid. du trib. de Barbezieux le 15 oct. 1866; juge an trib. de B' le 30 juin 1869; vicepresid. au même trib. le 26 juin 1871; cons. à la Cour de B» le 4 nov. 1874;
Çrésid. de chambre -X cette Cour le 5 mai-s 1882; î^ le 12 juill. 1884; fH'ésid. de la comm. chargée de publier es Usages locaux du dep. de la Gir., 18^, in.18.
BETSSAC (.Fean- Romain Conilh de), général, né à Marmande (Lot-et-Gar.) le 27 sept. 1749, mort à B« le 13 déc. 1821. Fils de François Conilh de Beyssac, bourgeois et jurât, et de dame Elisabeth Coudroy de l'Isle. S'engagea en 1770 dans les gardes françaises, était sergentmajor en 1789 (on n'arrivait à être oflicier de ce régiment qu'avec de grands titi'es de noblesse). U lit preuve à plusieurs reprises, pendant cette époque troublée, d'énergie et de courage pour la défense de l'onire et le maintien de la discipline dans sa compagnie. Après le licenciement de ce corps en 1790, il fut nommé par les habitants du district de St-Martin-des- Champs, à Paris, capitaine de la garde nationale soldée. Il consen'a ce poste diflicile jusqu'à la suppression de ce corps (l*»" janv. 1792), toujours dévoué à la roputé constitutionnelle et à son pays. Il se retira alora à Beyssac, près de Marmande, avec un brevet de pension de 2,233 livres et la croix de chevalier de
St-Louis. Quati*e mois après, il était commandant du 2* bataillon des volontaires de Lot-et-Garonne et dirigé sur l'ai'mée du Rhin où il arriva successivement jusqu'au grade de généi-al de biigade, après avoir assisté à plus de 60 combats, batailles ou sièges. Il fut grièvement blessé au siège du fort de Munneim, en tombant de iou cheval tué sous lui. Il rentra à Marmande avec les plus beaux certificats de son général de division. Apivs un an de convalescence, il se maria à («agny (S.-et-Oise) en 171)6; un an api-ès, il fut appelé à l'armée de l'Ouest où il commanda un camp volant pour protéger les côtes menacées d'une invasion des Anglais. II prit ensuite an retraite et vint habiter une propriété située à Farjfuesde-Créon (Gir.) où il s'occupa d'agi^iculture et de l'éducation de ses enfants, Eugène et .fuies Iteyssac, auxquels il donna en exemple sa vie toute ramplie d'honneur, de bravoui-e et d'amour du devoir. Son nom a été donné à une des rues de B».
BETSSAC (Eugène Conilh de), négociant, lils du Drécé<lent, né à Farj^uesde-Créon le 20 mars 1801, mort ïi B* le 25 mai 1870. Entra i^ne dans le commerce et créa vers 1820 une maison d'armement qui prit un grand développement et dont il fut le chef jusqu'à sa mort. Eugène Beyssac acquit vite sur la place de B>^ une grande con.sidération : memb. du trib. de comm. de B* de 1841 à 1848. M. Busse, président, put dire dans un de ses discours de i-entrée en le désignant : « Il m'est agréable de faire savoir, comme témoignage du zèle, du dévouement et de l'espnt de conciliation d'un des membres du tribunal, qu'aucune des affaires qui lui ont été confiées comme
t'uge- commissaire n'a été portée à notre jarre et que toutes ont été arrangées dans son cabinet. » Memb. de la chambre de comm. de B« de 1848 à 1865.
Adm. du dépôt de mendicité; maii«de I:i commune de La Ti^sne pendant trentecinq ans. Dans toutes ces fonctions, il a apporté sans cesse un dévouement et un désintéressement dont il serait difficile d'être plus prodigue. Il donnait sans compter et oubliait au'il avait donné.
Ses funérailles furent 1 objet d'une manifestation sympathique et imposante. Son fils, M. Eugène Beyssac, a pris la direction de la maison de commerce à la mort do son père.
BIARD père, architecte et sculpteur du rov, né à Paris en 1559, vint à B* en 1507, mort à Paris le 17 sept. 1609. Auteur du beau château des ducs d'Épernon, à Cadillac, de leur beau mausolée, placé dans la chapelle St-Blaise de l'églis? de Cadillac, de la statue en bronze de la Renommée, qui surmontait ce mausolée
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et que l'on trouve encore au musée du Louvre, où elle a été déposée en 1835.
V. Étude de M. Marionxkac dans la Gironde liUêraire du 17 janvier ISHIî. — M. Comminay, Herue de l'art ftanraùi, 1886. — Élude de M. Braqi'ehaye sur Cadillac dans le Builetin de la S<H'. archéologique de B't t. XI.
BIARD (AinédtHî-Désiré-Lucien), né à Boulo^nie le 23 sept. 1835). Api-ès avoir passé plusieui s années en An|(leterre, est devenu en 1866 prof, d'anglais à l'école normaled'enseigneincntspécialdeCluny, puis en 1874 au lycée de B»; ofl. d'Acaâ. en 1880; olT. d'Instruction publ. enl^^. Auteur d'une grammaire anglaise de revision en 2 vol.; a publié et annoté des éd. classiques des chefs-d'œuvre de Byron et de W. Scott.
BIARNEZ (Pierre), négociant et poète, né à Podensac (Gir.) en juillet 1798, mort à K» le 5 janv. '1874. Associé, puis successeur de la maison DufTour de Diirthe. Dans les loisirs que lui laissait sa profession, P. Iliarnez a ctnnposé : Les grands vins dp fî», poème prwédé d'une leçon du docteur Babrius intitulée : De l'influerwe du vin sur la civilisation, Pans, Pion, 1849, gr. in-8», orné de 40 fig. de Pauquet, d'Aubignv, etc.; 2« éd., 1870, Feret et lils, B«. Là poésie de P. Biarnez est parfois digne des grands crus (qu'elle célèbre et témoigne d'une connaissance approfondie du sujet choisi
Car l'auteur. P. Biarnez a laissé de nomreuses poésies encore inédites.
B. de F.
BICHE -LATOUR (Achille -Laui<ent), compositeur musical et littérateui', né à B* le 8 nov. 1816. Admis au Consenatoire (classe de Elwart et Halévy). En 1841, l'Institut historique de Paris lui décerna une médaille d'or pour son mémoire sur cette question : Déterminer Vordre do succession d'après lequel les divet*s éléments qui constituent la musique mod^frne ont été introduits dans la composition; signaler les causes qui ont donné lieu A cette introduction, (publié à Paris dans le Recueil de VlnatUut historimie et m'parément, 1842, in-^**, 32 pp). Biche-Latour fut directeuidu Grand-Théâtre de B« en 1862 et 1863.
BIENASSIS DE GAULUSON (André- Basile -£d me de), historien, né à B* le 16 nov. 1776, d'une famille originaire d'Affen, mort aux Arrodès (Agenais) en 1851, fils d'un présid. de la chambre des requêtes au Pari, de B*. Auteur de:
Recherches hist, sur la Peivie moderne; L'Inde et la Chine en quatre parties , par A. de B. de C, B«, P. Faye, 1843, in-8» ; Le christianisme en face du socialisme; Etablissement tout divin du christianisme, etc., B», Ducot, lifôO, iu-8".
BIENNOURT ((îrevé, dit), maître de pension à B^, où il publia en 1767 le Tfiéâtre à la mode, com. en 3 a. et en vers, B», J. Chapputs, in-8«: cette pièce eut quelque succi's, mais la tragédie intitulée Annihal à Ca^toue tomba, et le public ne lais.««a même pas achever la représentation. B. de F.
BIESST ((iabriel), peintre, né à St- PieritMiu-Mont (Landes) en 1854. Élève de l'école mun. de R'', pensionnaire de la Ville à Paris en 1881, où il a été élève de Carolus Duran; a exposé des portraits ou des tableaux de genre aux salons de Paris de 1882 à 1887 ; mention honorable en 1883 pour VEnfant pwdigue.
BIGOT (Louis-Amable de), conseiller au Pari, de B», né à B» vers 1670. Il fonda en 1743 l'hôpital des Incurables poui' les hommes, et reçut en 1787 un don important de M. I^mothe, nég. à B>. Son nom a été donné à l'une des rues de B*, voisine de l'eniplacenient primitif de cet hôpital. Son lils .loseph, né à B« en 1700, devint cons. au Pari, de B* en 1729.
BILLAUDEL (Jean-Baptiste-Basilide), ingénieur, géologue, antiquaire, biographe, né à Rethel le 22 juin 1793, mort à Cenon-La-Bastide le ^ juin 1851. Entra au lycée de Reims en 1804, à l'Ecole polytechnique en 1810 et à l'Ecole des poiits et chaussées en 1813 ; coopéra aux fortifications de Paris en 1814; vint à B^ à la An de la même année; s'enrôla et seiTit en qualité d'ofl. du génie durant les Gent-.Tours, après les<juels il reprit ses fonctions d'ingénieur des ponts et chaussées; visita en cette qualité les Iiasses-.\lpes, la Nièvre et les Ardennes, et vint se fixer à B< où, de 1818 à 18:18, il s'associa aux grandes entreprises de son beau-père, M. Deschamps, inspecteur général des ponts et chaussées; il construisit le pont suspendu de Langon de 18^ à 1831. Il donna le premier aux ouvrière l'exemple de visiter le fond de la (îaronne au moyen des cloches à plonger. Memb. de l'Acad, de B* en 1820, il en fut le président en 1828; député de la Gii*. sous le gouvernement de .Juillet; memb. du cons. gén. de 1839 à18i7; maire de B' et député de la Gir. à l'Ass. nat. en1848. Parmi ses nombreux travaux, nous citerons : Notice sur la chwhe à plonger {Actes de VAcad. de ^% 1820); Lettre sur le pont delà Gar<inne {Moniteur du 7 mai-s1821); Notice hist. sur le pont de fî* (1824); Du calcaire hydraulique dans le déimrt. de la Gir. {Actes de l'AcaH. de JB«, 1826); Les landes en 48^26, ou esquisse d'un plan général d'amélioration des lamies de B*, à joindre au projet du canal proposé par M. Deschamps, B», imp. A. Bi-ossier, mai 1^26; id., id., 1837,in-4«,et Paris,1838; Notice
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DIT
9%ir un aqueduc ant'Kiue sur la gratide route de B^ à Lyon {Mêni. de la Soc, des antiquaires de Fratice, t. VIII), i^*; Quelques aperçus sur la théorie des chemins tie fer, B», 1837; B^ et les chemins de fer, B*, 1837. Son nom a été donné à Tune dt» grandes rues voisines de la gaiie du Midi. Son poiiimit in-f<*, lithographie par Maiin-Lavigne, se trouve daiLS la collection des repi^sentants du (N^uplc de 1848 par Basset.
BILUOT (Timothée-François), né à B> le 19 août 1831, mort à B< le 38 juillet 1866. Licencié es sciences mathématiques et es sciences physiques; d'aboitl prof, de phvsique au collège de Sedan, se fixa a fi* en 1858 et se fit remait]uei par le cours de physique qu'il fit aux classes de la Soc. philomathique ; élu memb. de la Soc. chimique de Paris en 1860, de la Soc. des sciences physiques et naturelles de B* en 1862, de la Soc. linnéenne de B* en 1865. 11 fut un des premiers à B'^ à créer Tindustrie du forage des puits artésiens, obtint ses premiei's succès en 1862. C'est lui qui annonça le iailli8s&fuent des souix;es artésiennes de la vallée de la Dordogiie et de la Garonne. Le premier puits artésien à eau jaillissante de la Gironde fut construit par lui dans la gare d'Arcachon en 1865. Depuis cette époque, plus de cinq cents puits artésiens et sondages d'études pour de grandes administrations ont été exécutés par la maison T. Billiot, et l'œuvre de son fondateur a été couronnée par une médaille d'or à l'exposition de H'^ en 1882 et par un diplôme d'honneur à l'exposition de Toulouse en 1887. B* a pei*du en lui un de ses savants les plus distingués et les plus sympathiques. Parmi ses écrits, nous citerons : Les puits artésiens et les puits forés (la Giwnde du 21 oct.
18t>i); Lettre sur divei^s sondages dans Ir lU'partement (la Gironde du 11 déc.
I8>*4); Étude hijdrolngique sur Vulifiu'utation ite la 'ville d*Astaffort (Agen, 1866); Projet île sondage à Lihounie (Actes de ta Soc. linnéenne, 1866). Les opinions émises dans ce travail ont été confirmées par un succès complet obtenu chez M. Laillaut, à côté de la gare de Lîbourne, en 1882-84.
V. dans la Gironde du 31 Juillet 1866 les discours prononcés sur sa tombe j)ar MM. E. Fourcand, Royer et Ch. Dcsmoulnis.
BIOT (Pierre), né à Castil Ion-su r-Dordogne en 1751, mort à Castilloii en 1831. Se distingua comme militaire dans plusieui*s combats et notamment dans les guerres de Vendée.
BIROAT (Le père .Iacques>, né à h^ dans les premières années au xvii* s., mort en 1666 ou 1668 d'après Laboubée.
Il entra en l<5i6 dans la compagnie de
Jésus, fut professeur au collège de Poitiers, eut avec le père Jean Adam des démêlés qui firent grand bruit, et passa plus tard à l'abbaye de Cluny. Il jouit d'une grande réputation comme pi'édicateur et devint prieur de Beussay; ses Semions et Oraisons futièbres, publiés en 9. vol. in-8^, reçurent à leur apparition les honneurs de la traduction en plusieurs langues et ont été souvent réimprimés. Le père Biroat était conseiller et prédicateur du roi. B. de F.
V. daus L.iDocBÉE, t. Il, p. 1S4, la liste de ses principaux sermons.
BIROM (Armand de Goutand, duc de), 152i-92. Maréchal de France: commandant en chef de B« de 1577 a 1581. Son portrait a été souvent gravé ; citons ceux dus à Moncornct et Daret.
Y. toutes les biogr. gén. et Pinard, Chronol. mitU., 1. 11.
BITOT fPieri-e-Anselme), né à Podensac (Gir.) le 22 mars 1822, mort à B> le 2 fév. 1888. Lauréat de l'école de méd. de B>, 1846; D^ en méd. de la Faculté de Paris, 1818; nommé chef des travaux anatonuques de l'école de méd. de B' (concours de 1848); prof, suppléant de la chaire d'anatomie et de physiologie (concours de 1849); méd. du bureau de bienfaisance en 1849; prof, adjoint d'anatomie et de physiologie en 1^2; prof, titulaire de la chaire a anatomie en 1854; inspecteur des aliénés du dép. de la Gir. en 1854; chirurgien des hôpiUmx (concoui-s de 1856); prof, de clinique clururgicale des maladies des enfants à la Fac. de méd. de B» en 1878; prof. bon. de la Fac. de méd. de B* en 1879; off. d'Acad. en 1870, off. de l'inst. publ. en 1879. A publié dans différents recueils de 1^0 à 1888 une quarantaine de travaux, parmi lesquels nous citerons : De la gangrène du pharynx (thèses de Paris, 1848); Consyléra lions sur le bec de lièx^re, nouveau cas de bec de lièvre médian de la lèvre supérieure {Journ.
de niéd. de B*, 1851) ; Irrigateur vaginal (^Journ. (Ui nwd. deB^y 1858); Lésion conjonctivale non décrite coïncidant avec l'fiémiéralonle (Bull. ^Irad. de méd. de Paris, 1863); Entrée de l'air dans les veines {Soc. de chirurgie de Paris, 1863); Enu}loi du iwrchlorui'e de fer contre Vaffection cancéreuse {Cotîgrès méd.
de B*, 18155); Tubercules du cervelet {Arch. pén. de méd. de Paris, 1J^>); Du cathéterisme forcé modifié ou cathétérisme rigide (Acad. de méd., 1868; publié à B» en 1873); Des avantages de la riiératrine dans les affections cardio-vcutculaires (Ass. pour 1 avancement des sciences. Congrès de B«, 1872); Atrésie des orifices postérieurs des fosses nasales (Arvhives de tocologie, Paiis, lH7i>; De la cnntérisation de la
fnuqueuie pharyngientie contre certaines névroses de la tête {Progi^ès niéd., Paris, 1876); Recherches expérimentales et observations sur l'emploi de la ligature dans les amputations des men^ hres (Pi^rès méà.j Pans, 1876); De VintervetUion diirurgicale dans certains cas de présentation pelvienne.
Utilité d'un crochet mousse dynamO" métrique (Arc/i, de tocologie, lo77); De la transfusion du sang, emploi du sulfate de quinlw*, pour prévenir l'accès de fiên*e qui suit cptte opération {Vnion méd.^ 3« s., 1878); Essai de stasimétrie ou de t}iesure de le consistance du corj)s vitré (Arch. de ph%jsiologie, iSlS); Essai de topographie cérébrale par la céré' brotomie métfuHlique, conservation des pièces normales et paihologiqttes jtar un procédé particulier (V'dns^ Ûelahaye, et bureaux du Progrès méd. en 1879); La capsule interne et la couronne ragonr nante d'après la cérèbrotomie méthodique (Paris, Afv/i. méii.; K», Progrès fwid.y 1881); Note critUtue sur les prinr cipaux faits cliniques et anatomiques patholoîgiques qui ont sei'vi à fonder la diKtrin^ de l'existence du cetUrepsyctuh moteur dans Vécorce du pied de la troUième cii'convolution frontale gaucJie (Gazette hebd, des sciences ntéd,^ B', 1883); Du siège et de la direction des irrctdiations capsulaires chargées de transmettre la parole {Aixh, de né" vmlogie^W^; Progrès mecf. , Paris, 188i); IjO protubérance annulaire cetUre des facultés supérieures (Gazette des scietir ces méd. de B*, 1885); De l'emploi des courants continus de l'eau par une calotte tubuleuse tlans certaines maladies de l'encéphale (Gazette des sciences itwd. deB*, 188 )); Le cervelet participet'il à l'exeèxice de l'intelligence (Bull, de la Soc. de méd. de B*, 1887); Amnésie topograpliiquCf visuelle, du langage articule, amiitive, dont le tiébut remonte à dix ans sans mélange aucun de phétumwnes paralytiqiws, amenflenunit des trotibws du langage articulé et a uditif, j>ersistant des troubles visiuiU et topographiaues (Bull, de la Soc. de nu'd. de fî«, 18K7); De l'emploi de petits sacs hydrostatiques dans certains cas d'ulcères rebelles à tout autre moyen, B«,1888.
BITRT (Ban^lier de), moi-t en 1742.
Ing. enchefduChâteau-Ti'ompette et de la tour de Cordouan; imagina en 1725 une lanterne en fer de 15 pieds (5 m.) de hauteur pour remplacer sur la tour de Coidouau la lanterne en pierre que le feu avait calcitifSe; memb. de TAcad. de \\^ en 1742; Ccipitaine au rétament de Uouergue ; cliev. de St-Louis.
V. BArKEfjT, t. !. — Merntre de France, sept. 17Î9. — LikMUBKF., t. i, p. 90. — G. Labat, La tour de Cordéuaa, in-4'.
BLAGHE DE BEADFORT (Jeaji- Baptiste), né à Berlin en 1766. Fut maître des ballets du Grand-Théâtre de B>, et publia à B>, de 1797 à 1836, une douzaine de ballets et pantomimes. Celui des Meuniers est resté célèbre, on le jouait encore en 1854 au Grand-Théâtre.
Son portrait lithogr. se trouve dans le C. R, de la Comm. des mon. hist.
de la Gir., 1854, p. 83.
Son fils, Alexis Blache,en publia autant à B» de 180» à 1840; plusieui-s furent mis en musique par Fcrroud; Alexis Blache fut le successeur de son père, il était bon musicien. Il est moi-t à St^Pétersbourg.
V. la liste de leurs ourragcs dans le Théâtre à ils par X. Delmt et H. Misisn.
BLACK (Joseph), chimiste et méd., né à B» en 1728, mort à Edimbourg, où il professait la chimie, le 6 déc. 1799.
Auteur de nombreux ouvrages en fi-ançais et en anglais dont le C, R. de la Comm. des m^in, hist, de la Gir. donne la liste. Presque tous sont relatifs à la scienc>e où il excellait. Fourcroy et Cuviei ont parlé de ce savant avec éloge.
D. de F.