‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 83 sur 549 · V. notice nrârol. dans la Rerue den Bemu- .4r/*.l«o9,p · texte numérisé non relu

V. notice nrârol. dans la Rerue den Bemu- .4r/*.l«o9,p

BLANGHARD-LATOUR (Jean-Marie- GiHjrges Latour, dit Blanchard), né à B» en 18(H, mort à B» le 8 juin 1875. Bienfaiteur de sa ville natale, à laquelle il légua la plus grande partie de ses biens, à charge par elle de semr une rente viagère à sa sœur, de donner 100,000 francs aux hospices, une rente de 600 francs au dépôt de mendicité, d'entretenir à l'école des beaux-aiis un élève dans chacune des sections de peinture, de sculpture et d'architecture, de remettre chaque année à la Société philoraathique Mi francs pour dos piix à distribuer aux élèves qui auront montré le plus d'aptitude à l'étude de leur professi<m, et pareille somme pour secours à distribuer aux élèves pauvres les plus !itndienx. Blancliard-Latour, élevé daiis Tombre d'un pauvre atelier de fer-

blanterie, ne dut qu'a un travail incessant, et à une parfaite bot meteté d'arriver à l'aisance, puis à la foi*tune; il fut un des bons élèves de Lacour le fds, mais sa situation pécuniaire ne lui pennit pas de suivTe dans la carrièi e des arts ses amis Adrien Dauzats, Brascassat, etc. ; lorsauc l'aisance couromia ses efforts, il fut 1 un des fondateurs de la Société des Amis des Arts de B». Cœur simple et dévoué, il fut sans cesse le pèn* de ses ouviieis et devint membre du bureau du syndicat général du bâtiment, président itwf\u> vihle de la chambre s>'ndicale des entrepreneurs de ferblanterie et de plomberie. Son cercueil a été, le 31 mars 1886, transféré dans un tombeau dû aux talents réunis de MM. Brun et de Coéffard. Son élo^^e a été prononcé par M. Oaney, nuiire de B*, et par M. Marionneau, coi^ respondant de l'Institut.

BLANCHARD(Gabriel-Mareelin Girout, dit), né à B« le 3janv. 1806, mort à B« le 22 déc. 1885. Prof, de danse et ancien premier sujet au Grand-Théâtre de lî*; a rempli fort longtemps des idoles dans les ballets, avec beaucoup de galté et d'esprit. Il a ci-éé des pt^'sonnages comiques dans plusieurs ballets du cru, entre autres dans Frantzia, le rôle de la vieille femme d«ns La fille bien gardée, ballet de Joseph Schad, 1863, et dans Nénéha, reine des fées, de Edmond Dédé, 1864, composjSs sur des livrets d'Eugène Duval. Reçu comme pmf. de danse dans les meilleures pensions et dans la haute société bonielaise, il avait une conversation agréable et souvent plaisante.

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