DE L'AIR. — DE LA MÉTÉOROLOGIE
Air. — La composition de l'atmosphère , sur tous les points du globe, ne présente que de très faibles variations ; partout le chiffre de l'oxygène oscille entre 20,9 et 21 % parties d'air en volume. Dans les pays chauds cependant on a vu , par de rares exceptions, l'oxygène descendre parfois à 20,3.
Je transcris la note qu'a bien voulu me remettre M. B. Roux , pour ce qui concerne l'air de Rochefort :
« Dans le cours des analyses eudiométriques que nous avons effectuées, nous n'avons jamais titré au-dessous de 20,9 d'oxygène.
< On sait que la quantité d'acide carbonique existant dans l'air est sujette à de nombreuses oscillations.
< Les expériences que nous avons exécutées dans la cour de l'Hôpital et dans la salle 14 (service des blessés), nous ont donné des résultats satisfaisants, en ce sens que la proportion d'acide carbonique contenue dans l'air ne dépassait pas la moyenne fixée par M, Regnault, à 4 ou 6 dix millièmes et, par M. Malaguti, à 3 ou 6 dix millièmes.
« Il résulte, en effet, de nos recherches que l'air de la cour de l'Hôpital '•ontenait, au mois d'octobre 1861, 4,80 dix millièmes d'acide carbonique. Le ?J octobre, de deux à trois heures de l'après-midi, la proportion d'acide carbonique contenue dans l'air de la salle 14 ne dépassait pas 5,39 dix millièmes. La constatation de ce dernier chiffre prouve que la ventilation de nos salles, à certaines heures de la journée, ne laisse rien à désirer. Le même jour, l'air <iu laboratoire de chimie, où existait un fourneau allumé, placé sous la hotte, contenait 9,32 dix millièmes d'acide carbonique. Enfin, la quantité de ce gaz s'est élevée à un chiffre beaucoup plus considérable, dans un local où l'on avait déposé un grand nombre de fruits.
« Nous n'avons pu saisir divers principes, tels que l'oxyde de carbone et l'hydrogène proto-carboné, signalés dans l'atmosphère par divers chimistes.
« Nous avons trouvé du chlorure de sodium et de l'ammoniaque dans l'eau pluviale recueillie dans le janlin de l'Hôpital. La proportion de chlorure de ■«odium a varié depuis 0",0108 jusqu'à 0",540 par litre. La quantité de ce chlorure était plus forto quand les vents soufflaient do l'Ouest, que lorsqu'ils ^liaient du Nord, du Nord-Ouest, du Nord-Est. La situation de la mer "xplique ces différences
S BOCHEFOKT
deviendrons exigeants, de demander 200 litiv population aupiiientr.
sans remaniements cm effet ce qui a été l'ail :
supérieure aux 30ou que l'on aura plu- Coudre vers Tmin. 1 Puyjarreau, où il ,« remontant jusqu'.
quantité d'eau ji L'Administiii un succès dun:
- jns l'atmosphère de Rocbefort. à
.tait en être autrement, dans un
-*™ fort élevé ; mais les variations
- ans des circonstances à peu près
^-•métrique, d'humidité, de direction
:- -'oduiion, au point de vue de la
-miques, soit épidémiques. >
-i 3 :elson, affirment que, dans l*air des
.- i.-.e infinie variété de débris orga-
. -■■ ;iuwe que des germes d'organismes
- L-'isissures, d'infusoires, etc. : on y
•-'jii ; et c'est probablement a cette
- .-: r. dans l'atmosphère , que doit être
- .e: miasmes, effluves paludéens. Dan*
. --.-si à saisir quelques traces de cette
1 ;-ilessus des marais, rv ;w la composition de l'air atmosphé- .i^r-rences sensibles avec l'air de toute
- - . ..^ météorologiques réglementaires, à
.--rs a MM. les pharmaciens-professeurs.
■ — - > résultat des recherches successives
. -.... ■>>. Peyremol ; mais c'est à ce dernier que
.-. Svfcei'ort appartient au climat girondin,
- .->j L<>ire, le Cher et les Pyrénées, et dont
.- -«-Lrv^ntent une sorte de moyenne de celles
.. ■■:.t-i:: devoir lui procurer les avantages des
■ -> . r. jus. en réalité, cette qualification ne peut
■ . • -uTdont les écarts thermiques atteignent
«^ - ; • -r* ^:-:èi»rolocïmies de l'Hôpital de la marine
.- -. .: «wial. Elles ne reposent que sur deux
.»»."-.- -*-n. ~lae à huit heures du malin, l'autre à
s „ » ;' » entai nombre, permettront, à l'avenir, .„ ,- /va.- V>» Ê'.is scientifiques et, par conséquent,
„ -, ■* ■• -..s* Teipression réelle de la météorologie
, v-i résultats parallèles aux faits généraux
» ..-«*. - t. i v litre, un certain intérêt.
v ' .... .-> ^wrvations de quatorze années, 1854-
.,, ^.-- v •;> n présenter par des courbes ; mais ces * -^ »«. . >: .«•"' «aurtMip le travail typographique, ,,,,-"« • .r-Vax qu'intéressent ces études, que -o. i< >W. ^'s À'rits.
s mua ma cl minima
ce» élemcnls, nmis en 1868.