‹ Statistique médicale de Rochefort, Charente-InférieureChapitre 4 sur 125 · OT · texte numérisé non relu

OT

MALADIE

es

Continuons . . ,

Fntclure; ....

Tuincurp blan-

ETAT n" fl. —Salle n° 5. — Dépouillement général des doute tableaux mentutl*.

as

avant-propos xm

One série d'observations, quelque consciencieuses qu'elles soient, quand elles ne comprennent qu'une courte période de quatorze années, ne saurait suffire, je ne me le dissimule pas, à résoudre sous toutes ses faces le problème si complexe que soulève la statistique médicale. Peut être faudrait-il plus 'l'un demi-siècle pour arriver à un résultat hors de toute discussion. Cette lâche ne peut donc être accomplie que par plusieurs générations successives, et encore faudra-t-il que ceux qui se dévoueront à cette œuvre, aussi ingrate qu'elle est utile, trouvent en eux-mêmes, par leur situation spéciale, et autour d'eux, par leurs relations, toutes facilités pour colliger et mettre en œuvre les chiffres officiels dont ils auront besoin.

J'apporte une pierre a l'édifice, avec l'espérance que mon exemple sera «uivi ici et ailleurs.

Je prie MM. Rivaud et Manès, secrétaires du Conseil de santé, d'agréer mes remercîments et l'expression de ma reconnaissance pour leur collaboration si dévouée dans le dépouillement des nombreux documents que je dois à l'obligeance de mes collègues de l'Hôpital , au bon vouloir des autorités civiles et militaires de Rochefort.

J'offre également à MM. Roux, pharmacien en chef, et Peyremol, pharmacien-professeur de la marine, le tribut de ma vive gratitude, pour le secours qu'ils m'ont prêté avec tant de désintéressement et sans lequel je n'aurais pu donner a la géologie, à la minéralogie, à la météorologie, à l'étude des eaux et de l'ai», les développements qu'elles comportent.

Page 1