I.wUr
Février. . . .
Min
Avril
J"in
Juillet
35ti
Aofll
Septembre. .
Octobre. . . .
Novembre. .
Décembre • .
Total . .
Totid* .
DÉCÈS
Ainsi, les mois sont de moins en moins chargés dans l'ordre suivant, sous le rapport des décès des deux sexes :
Octobre
donne
116,067 décès sur 1000
Décembre
Septembre
Novembre
Janvier
Mars
Février
Août
Avril
Mai
Juillet
Juin
Pour les décès des sexes séparés, nous trouvons l'ordre suivant : Sur 1000 décès du sexe masculin. Sur 1000 décès du sexe fi
Octobre.
Octobre
Septembre
Décembre
Décembre
Septembre
Novembre
Novembre
Août. .
Janvier .
Janvier
Février .
Février
Août. .
Mars.
Avril. .
Avril.
Mai . .
Mai .
Juillet .
Juillet
Juin . .
Juin .
Les décès du sexe masculin, de 1854 à 1867, ont été aux décès du sexe féminin : : 1000 : 776,398. Cette proportion a varié pour les douze mois de l'année dans les termes suivants :
Janvier. Sexe masculin : sexe féminin : : 1000 : 777,9)
Février.
Avril.
Mai.
Juin.
Juillet.
Août.
Septembre:
Octobre.
Novembre.
Décembre.
Ji étfe augmenté pour le n
D'une manière générale, on peut dire que la mortalité des deux sexes est influencée par les saisons. Avril, mai, juin et juillet , avec leur température modérée, n'ont qu'un chiffre restreint de décès ; en août, où le thermomètre monte souvent à 34° et 36°, la mortalité augmente déjà, et elle s'accuse davantage dans les sept autres mois, caractérisés par Je froid et par des oscillations météorologiques aussi marquées que fréquentes.
La mortalité des sexes séparés offre encore quelques différences au point de vue des saisons. Dans les mois de janvier, février, novembre et décembre, époque des froids rigoureux; dans les mois d'août et de septembre, moment des grandes chaleurs, la proportion des décès du sexe féminin au sexe masculin augmente sensiblement; elle baisse, au contraire, beaucoup dans les mois d'avril, mai, juin et juillet. Il semble que les femmes résistent moins que les hommes aux températures extrêmes.
Au surplus, cette question de l'influence des saisons sur la mortalité se lie étroitement à l'étude des groupés pathologiques ; il ne faut donc pas chercher à la résoudre avant l'examen des maladies considérées isolément au triple point de vue de l'âge, du sexe et de la saison. Notons toutefois, par anticipation, que la mortalité diminue pendant les grandes chaleurs, saison où régnent de préférence les fièvres intermittentes. On serait presque en droit d'en conclure que les fièvres intermittentes n'exercent aucune influence sur la mortalité de Rochefort. Mais il faut se défier des illusions de la statistique et il pourrait bien arriver que la grande mortalité des mois d'octobre, de novembre et de décembre tînt à ce que les maladies de cette époque, les pneumonies, par exemple, empruntent une gravité nouvelle à l'appauvrissement de la constitution demalades par des accès antérieurs de fièvre intermittente contractée en juillet, août et septembre. C'est là, entre mille autres, une preuve qu'il y a véritablement un art d'aligner et d'interroger les chiffres; la réponse dépend de la manière dont est posée la question.
Il serait parfaitement inutile de passer en revue tout le cadre nosologique : bien des affections, par leur petit nombre, ne méritent pas de nous arrêter; il nous suffit de les avoir signalées déjà, d'autant qu'elles ne sont pas de nature à jeter le moindre jour sur la détermination de la constitution médicale du pays. Les maladies principales sur lesquelles doit se fixer notre attention, en raison de leur fréquence ou de leur gravité, sont les suivantes :
1° Fièvre intermittente pernicieuse ;
2° Fièvre typhoïde ;
3° Variole ;
4° Angines diphtéritiques, croup, diphtérite cutanée ;
5° Pneunomie ;
6° Bronchite chronique ;
7" Phthisie pulmonaire ;
8° Entérite, diarrhée, cholérine ;
10* Apoplexie cérébrale ;
il Encéphalite, fièvre cérébrale; •
12" Méningite aiguë et tuberculeuse*
13° Convulsions ;
14" Maladies cancéreuses.
Nous nous bornerons, pour le moment, à des tableaux indicatifs ; leur valeur ne pourra être appréciée qu'avec le secours des faits qui se rapportent à la statistique de l'Hôpital de la marine.
ri i1I|»e||||
«"-SSkkjSsu,,
S £ o S S£ £8 3 S Se* - a~o
•■a B» ffl. & s» »■ 5> ts- »- & t" »■ P- B- S>- »- »•
„ « * * v Ma *■»»-«»«»
hr