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EFFECTIF DES CORPS DE LA MARINE ET I>E LA GUERRE Vénsrians d« linfUitarU de ligne.
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OBSERVATIONS
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Toute la France.
J'ai déjà eu l'occasion de faire observer qu'à la caserne de l'infanterie de ligne, à Rochefort, il n'y a pas d'infirmerie, et que c'est un médecin civil qui fait le service de la garnison ; il en résulte que toutes les indispositions aboutissent à l'hôpital ; de la l'énorme chiffre proportionnel des admissions. Mais, comme compensation, la proportion des décès est, à part Cherbourg, plus favorable à Rochefort que partout ailleurs.
Le nombre des journées d'hôpital pour les troupes de ligne a été, à Rochefort : En 1865, de 13756 = 28 par homme d'effectif ; 21 par malade. En 1866, de 19198 = 33 — 23 —
En 1867, de 13166 = 23 — 16 —
Pour l'infanterie de ligne (et il en est de même pour tous les corps de la marine), la fièvre intermittente, endémique à Rochefort, comme nous le verrons plus tard, joue le principal rôle dans les entrées à l'hôpital. Ainsi :
En 1865, sut 643 admissions, on compte 360 cas de fièvre intermittente.
En 1866, sur 837 — 494 —
En 1867, sur 444 — 218 —
Soit, en moyenne, 66 pour 100.
J'extrais de la Statistique médicale de l'armée, pour : tableaux suivants :
Malades et décès de* garnisons en 1867.