ANS 8 MOIS
Priez Dieu pour /«y.
Quelques statues anciennes méritent d'être signalées : un saint Nicolas, un saint Jacques, une sainte Barbe miuiaturée et un saint évéque revêtu de la chasuble antique. L'orfroi antérieur- est formé de trois médaillons servant de cadres à des personnages en bustes. Les deux premiers sont des chevaliers armés de toutes pièces ; l'autre parait être une femme, fr'aut-il voir dans ces trois figures celles des donateurs de la statue?
L'église est sous l'invocation de Notre-Dame. Elle faisait
M2 STATISTIQUE MOSUMEHTALe MS CALVADOS.
punie da doyenné de Slesnil-Maiigor. Le patronage appailpnaît au prieuré de S''-Barfoc ; le curé avait la qualification de prieur. Il est présumable que ce patronage avait été donné aui religieux en même temps que les dîmes , c'est-à-dire en il80, par Adam Fitz-Thoroas, chanoine de Lisieux, et Robert Fitz-Faacon, son neveu.
On remarque des traces de litre à Textérieur de l'église.
Un très-bel if existe dans le cimetière, à la hauteur du chœur, au sud.
Lécaude dépendait de Télection de Pont-l'Évêque , sergenterie de St-Julien-le-Faucon ; on y comptait 5 feux privilégiés et 76 feux taillables : 395 habitants, tandis qu'il n'y en a plus que 269.
Croùo byzantine et ancienne chasuble^ — M. fiiUoo avait signalé rexisteucc, dans la sacristie de Lécaude, d'une chasuble ancienne et d'une curieuse croix romane. Cette croix est en cuivre, avec émaux et pierreries; elle a ZU centimètres de largeur sur 50 dç hauteur, sans compter la douille qui est moderne. On y distingue le Christ, couronne en tête, entre la Sainte- Vierge, et saint Jean à mi -corps. Au revers, on voit encore les symboles dé deux Évangéllstes. F^e médaillon centrai manque.
Quant à la chasuble , elle est à personnages en broderie de soie et d'or ; le dessin est très-largo cl la broderie en a bien conservé l'esprit. Ce dessin se compose d*une série de niches contenant chacune uu saint nimbé, et derrière lui, un personnage à robe longue et chaperon. La chasuble et la croix de Lécaude doivent avoir été achetées par la Société des Antiquaires de Normandie et se trouver dans la collection qu'elle a formée.
Manoir et fief. — I^ fief de Lécaude a été successivement possédé par les Thabarye, les Bonteiller et les Dnval de
CANTON DE MÊZIDON. &03
Sonnof al , dont ane branche emprunta le nom de Leseaude.
Un grand nombre de gentibhommes ou de bourgeois, vivant noUencnt, habitaient aiMsi sur cette paroisse ; on peul citer les Fillenl de Saint^Martin » Umbert du Val , on des cent gencibhomroes de la maison du roi ; Lambert de La Chapelle, de Le%pée.
I^ fief de Creveuil était aussi sur Lécaade,
« Ni*anmoins, dit M. Ch. Vaaseur, je ne coonato qu'une seule maison intéressante au point de vue archéologique « oa h nomme les Demaines.
« Elle fut bâtie au XVI' siècle , au mltieu d*une terre de 60 acres, probablement par Louis Tliabarye,&'' des Demaines, dont les descendants la possédaient encore au XVIP siècie<
« Elle est située sur un coteau , construite en bois , et sa façade présente une assez grande étendue. Le comble est éclairé par trois lucarnes essentées. Les fenêtres du premier étage ont leurs angles supérieurs légèrement arrondis. Les sablières en encorbellement sont , suivant Tusage , sculptées â*iml>ricattons, de chevrons, d*oves, etc. Le rez-de-chaussée a été repercé , mais on y volt toujours la porte primitive en accolade avec pinacles et feuilles frisées. Au tiers à peu pros de la façade se trouve un porche en avant-corps ; mais il paraît être une addition.
« La façade postérieure, regardant le jardin dis|>osé en terrasse sur la déclivité de la côte , n*est pas moins soignée que la façade principale. Une tourelle contieni rcscailer.
« A rinlérîcur, on rencontre encore dans toutes les pièce» des vestiges de carrelages émalllés; les cheminées oàt conservé leurs vastes manteaux. L'une dVIlcfi est un vérilaWe monument et mériterait un dessin. Elle se trouve dans la grande salle, au rez-de-chaussée. Deux colonnes cylindriqnes, avec leurs bases et leurs chapiteaux bien profilés , soutiennent la hotle décorée , sur son bord inférieur , de moului^es gra-
MU STATISTIQUE llONn:tf£NTALfi DO CALVADOS.
cieosement coorbées, qoi se réanissent en accolade aa centre. Une large corniche soutient le plafond. La frise intermédiaire était occupée par des peintures, encore asseas Tisibles. Elles se partageaient en deux sujets. De Ton on retrouve des arbres, un personnage et quelques accessoires; mais il est impossible de saisir la signification de la scène figurée. L'autre représente l'Annonciation. Dans les creux des moulures courent des rinceaux capricieux, dans les feuillages desquels se jouent de petits personnages dont les poses elles costumes, qui sentent la Renaissance , sont peu d'accord avec le sujet religieux au-dessous duquel ils sont placés.
<( L'ornementation générale de la salle correspondait à la richesse de la cheminée. Les sommiers et les poutrelles du plafond étaient peints de rinceaux et de cartouches. On remarque aussi sur les murs quelques traces de décoration polychrome. »
SAINT-CRfiSPIir.
St-Grespin, Sanctus Stephanus de LaiUier (1).
L'église de St-Crespin est une des plus insignifiantes de la contrée. Elle se compose d'une nef rectangulaire et d'un chœur terminé en derai-cerclè.
La nef paraîtrait la partie la plus ancienne , à en juger par l'appareil et les contreforts ; mais toutes les fenêtres sont carrées et refaites. Le mur de l'ouest parait être du XVII* siècle, aussi bien que la porte arrondie et sans style qui s'ouvre au centre.
Le ciMBur, bâti en brique avec chaînages en pierre , paraît dater du XYU* siècle. Plusieurs pierres tombales existent dans le sanctuaire.
La tour, en bois , conforme à toutes celles que nous avons
(I) V. le pooîllé du diocèse de Lisieui, publié par MM. Le Prefost et de Fonneville.
CANTON DE MÉZIDON. ft05
déjà décrites, cooronne reitrémiié occidentale de la neL Elle renierme one doche dont l'inacription, que Yoîdt ^ été reie?ée par M. Pépin :
J*AI ÉTÉ BéRITB PAS M* JBAN HBHRY DO CSLUEl R HOHMài PàM M* héOn TBOHAf CBimLBS Dl'TAL M iJCAPM, 86' IT PATION Dl 8* OlttPIII, MOMUIT ■T AVTI» UBUI* AUCIEH MAIRB m LA TILLS M ROUBIf , BT PAl HAOTB ET PUUiAlfTB DAMB HAOAMB GÉCILB BBQIIBTTB DUMB8II1L, PBMMB DB HAUT BT P0I9BAHT 8BI01IBUR GUT CLAUDB HICOLAS DO?AL DB DONIf BTAL , CBATBLAIN SS' BT PATBOlf DE LA ■Ol'BLONnifcBB BT AUTRES LIBUX, PRfelDBRT A HORTIKR AO PARLEMENT SÉANT A ROCEN. 1768.
Avant la UéYolution, l'église était sous Tinvocation de saint Élieune ; l'abbé du Bec nommait ^ la cure.
GEIQUEUX.
Gerqneuz, Sarcophagt.
l/église de Gerqueox a été complètement démolie ; elle éuit située près d'un manoir , bâti sur une éminence an pied de laquelle passe le chemin de fer de Gaen à Paris et qui n'offre rien de remarquable. On distingue encore l'emplacement du cimetière. Le nom latin de cette commune » Sarcophagi, semblerait annoncer qu'on y a trouvé des cercueils en pierre.
MOIJTEILI.B8.
Mouteilles, MomtcelU^, eccUsia de Momtieellùp de MouteUu.
L'église de Mouteilles plaît par son ensemble et par ses proportions modestes, mais harmonieuses.
Elle appartient, en grande partie, au style roman de la fin dn XIP siècle ou de transition; elle a conservé, presque iniacte , sa corniche garnie de modillons à figures.
Ses ftnêtres étaient primitivement très-étroites et cintrées ; il n'en reste plus qu'une, qui monti'e ce qu'étaient les autres. Aujourd'hui, presque toutes les ouvertures appartiennent au style flamboyant.
&05 STATISTIQUE UONtMtMALE DU CALVADOS.
Une fenêtre de ce style, beaucoup |)las large 411e In autres et dhiâée eu plusieurs baies, a été ouverte ï Textré'mile de la nef, du côté du nord, pour éclairer on des petits autels qui accompagnent J*arc triomphal; c'est la plus retuarquabie par ses grandes dimeosîois, maïs ce n'est pas ta plus élégante.
Le chœur et la nef sont de la même largeur; six contreforts garnissent, de chaque côté, les murs latéraux.
Le portail occidental a été refait et n'est pas ancien ; il est précédé d*un porche eu bois ; on y voit les traces d'une litre ornée de deux écussons coloriés.
La tour, eu bois, de forme carrée avec toit pyramidal oclo* gonc, surmonte l'extrémité occidentale de la nef; elle est, comme dans beaucoup d'autres églises du pays, portée sur une charpente dont les poteaux sent apparems h rintérieur de l'église. Elle renferme deux cloches : l'une fondue en I80ft, par Lavillede, de Lisieax, Louis Tarqoetii étant maire de la commune ; l'autre fondue en 1854.
Ijt voûte en bois de c^te nef est parfaitement conservée et d'une grande élégance. Les doutes qoî forment le comoor apparent de la voûte ont reçu , près des Kgnes de joneiioni des peintures noires exécutées, selon toute apparence, h Faide d'un canon ou planchette découpée, comme on le fait encore aujourd'hui pour certains dessins. Les lignes de jonction ont été dissîmoléen ptr des tringles sculptées. J'ai expliqué ce système de déooratîon dans mon Abécédaire d*a»ekéoto0ie ^ p. 657 de la /i* édition. Dans l'égNsede Mouteilles , lestiranis •is poutres traversières qui portent les poinçons ont été revétna de planches qui donnent h la poutre une forme phis ré^ gulière ; ils sont décorés de caissons datts le style de la deuxième Renaissance.
Ce système de voûtes eu bois n'est nulle partmiem conservé qu'à MoutetUes;daasle cÏMeui*, 00 les a ONilhewetiaeiBetK peintes en blanc.
GANTOR DE MÊZIDOIt. Û07
II parait qne la Fabriqoe est aussi dans l*iutentioD de faire disparaître lés beaux lambris de la nef, poar lear substituer une Toûte en plâtre. Ce serait un acte de vandalisme et de mauvais goût, contre leqocl je me suis élevé très-vivement; mais il est probable que la cbose se fera plus lard , car on m*a affirmé qne le défaut d'argent a seul arrêté jusqu'ici.
On doit désirer que les Fabriques restent toujours dans la plus grande pauvreté, quand on volt comment elles emploient partout leurs richesses. Je désire, pour le salut des lambris de Mouteilles, qne les coffres du trésor restent toujours vides
Un autel moderne, à colonnes, garnit le fond du sanctuaire et prodoit un bon effet Une fenêtre a été boochée, par suite de rétablissement de cet autel à grand rétable ; elle se trouve d'ailleurs cachée par la sacristie , qui est appliquée sur le chevet; deux petits autels existent k l'extrémité de la nef , des deux côtés de l'arc triomphal
L'église de Mouteilles est sous l'invocation de 8aintOuen;le seigneur nommait à la cure. Une famille de Alalnoori a été en possession de ce privilège, du XIV* an XYI* siècle et probablement plus tard.
Il existe dans le cimetière un certain nombre é'inscriptlons tumulaires, qui toutes ont été relevées par M. le docteur Pépin. La plupart se rapportent à des membres de la famille de Tesson, à la famille Paterelle de Touvofe et aux curés qui ont desseni la paroisse.
Chdieau de Mont-à-la-Vigne. — Ce château s'élève sur une éminence arrondie, au milieu des prairies qui occupent la vallée de la Yie. Il n'a plus sa sévérité d'autrefois. Une tourelle et quelques deuils montrent seulement ce qu'il fut» et les annales des guerres de religion attestent qu'il a joué un rôle au XSV siècle.
Ù08 STATiSTlQlE MONUMEiNTAU DU CALVADOS.
CANTON DE BIÊZIDON ^ i!i09
Le plan ci-joint (Voir la page précédente) montre la disposition des bâtiments autour de la coar actuelle, les fossés, les tours qui défendaient Tenceinte ; la plupart doivent dater du XVI« siècle ou du XV*.
DRE rSNÈTBB DU CHATEAU DB MONT-A-LA-VIGNB.
Ce château appartient, depuis long-temps déjà^ à la famille de Tesson.
LIVATE.
Livaye , ecclesia de Liveya,
L*église de Livaye, bâtie sur le coteau qui domine la route de Crèvecœur à Lisieux, par la Houblonnière et la Boissière, se compose d*une nef et d'un chœur en retrait sur la nef, avec chevet rectangulaire.
La maçonnerie de cette église n*offre pas de caractères suffisants pour que j*en indique absolument la date , et il est
410 STATiSTiniE MO^UMt^TALË I)U CALVADOS.
probable que Védiàce a été en grande partie refait , car on dîstnigiie dans le mnr nord de la nef quelques portions qni paraissient d'une époque plus ancienne que tout le reste.
Les fenêtres ont d'ailleurs été percées ou agrandies à diverses époques. On en voit une à deux baies avec compartiments flauboyanls ao wmmet dans le imir latéral do nord, et, dans le métne mur deux autres fenêtres modernes.
Du côté do sud , plusieurs fenêtres paraissent de la 6n do XVÏ* siècle ; une autre est modenic.
Un cadran solaire incrusté dans la panie supérieure du mur, à son extrémité orientale , et décoré de quelques moulures , me paraît du XVII' siècle : il porte un millésime dont deux chiffres ont été endommagés ; on distingue trèsbien 25 , et je suppose qu'il j avait 1C25.
La façade occidentale de Tégiise est du siècle dernier et n*a pas encore cent ans, ainsi que le prouve Tiuscription suivante, gravée sur une pierre placée dans la partie supérieure du fronton :
J*AI tri BBfAITB PAS LPS
COKaLItlS
EN an. 8SPT .
CENT SOirAHTB SIX
La porte qui s'ouvre dans cette façade est en cintre surbaissé et surmontée d'un oculus*
L'iutérieor de relise de Livaye offre nne partieoljlrité qne je dois signaler : c'est qae la charpente de la nef et dn chœur est portée sur des poteaux apparents à l'intérieur et détachés des niurs. Ces poteaux supportent les sablières et le» tiranlB, de telle sorte que c'est à peine si les murs ont k porter l'extrémité des chevrons. Ce système a-'t-il élé adopté
CiRTOR DE MÉZIIX)N. ftll
en inénM temps que Ton a bâti les murs , on bien a-t-il été introduit après coup ? C'est ce que fignore.
Deox petits aotcls exii^ent entre cliœor et nef. Le mattre-» aotei occupe le fond du clicear^ et son rétaUe tapisse le tnttr do chevet. On lit soos on tableau , à droite du mattrc-nutd :
JACQUES LE HéaiCBBR BT ARNB DB LA CROIX, SA EBUMB» ONT DORHé CB TABLBAO. PBIEI OIBU FOOB BULX. 1670.
Tne toor en bois , qnadrangulaire à sa base , garnie d'ar» doîse et surmontée d'une flèche comme presque tontes celles de h contrée » s'élèTe entre iexhœur et la net
L'église de Livaye érait sous TiiiviN^tioii de Notre*- i>aiDe« Le seigneur nommait à la cure. An XIV* siècle, leprésen*^ tateur ét»it Louis de Tbibouville; au XVI% c'était le srignenr de Tiwry et de Dangu.
ST-AUBIK-SCR-ALGOT.
St-Âubin-sur-Algot , Sanctus Atbinus super Algot, L'église de St-Aubin-sur-Algot , qui offre divers sujets d'étude , dvait été l'objet d'uue description de M. Billon , qui se retrouvera peut-être dans ses notes. J'avais visité cette égtise avec lui , à l'épdque où Ton reconstruisait la tour ( 1853 ). Celte tour , que Ton distiugue parfaitement du chemin de fer , se compose d'un corps carré en pierre , élexé sur le mur occidental ; elle se termine par une pyramide eu charpente couverte d'ardoises ; on a allongé l'église d*une travée pour asseoir cette tour , et l'on a ouvert dans le mur occidental one porte garnie de colonneitcs à chapiteaux dans le style du XllI* siècle (1).
La partie ancienne de Téglise se cou)pose donc du cliœur
(1) M. Nicolas, ardiilecte, membre de la Société frauçaise d*archéologie , est l'auteur de cette additlou.
et de la nef, abstraction faite de la travée qni porte le clocher. Les murs de toute cette partie offrent l'appareil en arêtes de poisson , au moins jusqu*à une certaine hauteur ; ils sont couronnés d'une corniche avec modillons à figures ; les contreforts sont peu saillants. Ces caractères sembleraient annoncer que l'église appartient au style roman , et pourtant les fenêtres les plus anciennes que Ton y voit aujourd'hui sont des lancettes très-étroites qui, peut-être, ne datent que du commencement du XIIP siècle. Elles sont encore au nombre de deux dans le mur septentrional de la nef ; une autre existe dans le mur méridional. Toutes les antres fenêtres ont été repercées. Ainsi , on en voit deux dans le mur méridional de la nef, qui sont subdivisées par un meneau et dont le sommet est orné d'un quatre-feuilles ; elles doivent appartenir à la fin du XIV" siècle ou, peut-être, au commencement do XV*.
Des fenêtres moins anciennes et de proportions très-mauvaises éclairent le chœur, qui est plus élevé que la nef et terminé par un chevet droit.
Plusieurs crédences existent à l'intérieur de l'église: l'une géminée dans le chœur ; deux autres trilobées au sommet , à Texlrémité de la nef, près de l'arc triomphal : ce qui prouve que le placement des petits autels qu'on voit de chaque côté remonte à une époque ancienne , et que l'usage d'accoster cet arc de deux autels n'est pas nouveau.
J'ai remarqué dans le chœur un lutrin du XVI* siècle, en bois, dont le support est découpé à jour. L'autel offre un grand rétable , décoré de deux colonnes corinthiennes et de deux pilastres.
Le patronage de l'église de St-Âubin appartenait à l'abbaye de St-Pierre-sur-Dive ; mais il y avait dans l'église une chapellenie érigée en bénéfice, à la collation du plus proche parent du fondateur.
St-Aubin était compris dans le doyenné deMesnil-Mauger, et pour le civil dans l'élection de Pont-l'Évêque , sergenterie
CANTON DE MÊZIDON. ^13
de St-Julien-le-Faacon. On y comptait 1 feu privilégié et 60 feax laiUables : 300 habiunts. Le deriHcr recensement eo a troQTé 319.
Un if ancien existe dans le cimetière de St-Aubin ; c'est on des monuments végétaux les plus remarquables du département. Le tronc , aujourd'hui séparé en deux parties , offrirait peut-être 9 à 10 pieds de diamètre, si la partie centrale était conservée. Il mérite d*élre signalé à Faltention des tonristes.
Antiquités romaines. — Le territoire de St-Aubin-sur- Algot renferme des tuiles à rebords et des vestiges d'habitations gallo-romaines qui ont été reconnues, à plusieurs reprises et sur plusieurs points différents, par M. Delamare, membre de l'Association normande.