VIEUX-PONT
Vieux-Pont , Vêtus Pans.
Je commence ma revue des monuroenis du canton de Sl-Pierrc-sur-Dîve par une des églises les plus anciennes et dés plus curieuses du département , celle de Vieux-Pont- ÉH-AUGE, que j'ai eu le bonheur de signaler le premier. Il f a^ fins &» treote ans.
Cette église présente un des exemples, si rares aujourd'hui, de cette maçonnerie en petit appareil avec chaînes de briques qui était partouf en usage sous la domination romaine.
Les parties les plus remanpiaUe» sont le mmr néridîoiMl de la nel et la façade ; mais y fao^ disitnguer dam ceNe-ci
516 STATISTIQUE MONUMENTALE l>i: CALVADOS.
des reprises faites à plusieurs époques : la porte pourrait avoir été reconstruite au XV siècle; du côté gauche de cette porte , l'absence de cordons en briques dans la
FAÇADE Itt L*ÉOLISB OB TIBUX-FORT-BIf-AUOB.
maçonnerie annonce peut-être une reprise; la niche pratiquée au-dessus de la porte doit être du XVP siècle, et le gable
CANTON DE SAINT-PlBBRE-SUR-DlVfi. 517
a été exhaussé pour donner au toit plus d'inclinaison.
Dans le mnr méridional, on ?oit encore les restes des fenêtres primitives ; elles étaient étroites, cintrées , sans colonnes, et bordées d'un triple cordon de briques (1). Trois assises de briques forment les cordons horizontaux placés , de distance en distance, dans la maçonnerie de petit appareil ; ces briques ont environ 1 5 pouces de longueur et sont séparées par une couche de mortier aussi épaisse que la brique elle-même.
La nef forme un parallélogramme d'environ \l\ mètres sur 8 hors œuvre ; le chœur, plus étroit, peut avoir 8 mètres de longueur sur 5 de largeur.
La tour est accolée au chœur , du côté du sud : la partie basse parait presque du même temps que le mur qui l'avoisine; mais les briques employées dans les deux cordons que Ton y voit sont un peu plus courtes que les autres; quelques-unes ne sont que des morceaux retaillés.
Le premier étage de la tour , qu'il soit postérieur ou contemporain des murs du chœur , est remarquable par s(m appareil ; les pièces qui garnissent les angles sont plus grandes que celles du milieu et à larges joints; elles encadrent ainsi le revêtement du
(i) Il est rocheux qae, ponr se procurer plus de jour , on ait daruU presque toutes ces fenêtres pour leur substituer des ouvertures in« formes*
518 srATI81tQl>E MOXUMEriTALE DU <:4I.VAD0S.
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CABITON l>K SàlNT-Pâ£RBfi-SUA-mVIL 519
cMlre , dont iet fiièoes aottt beaucoup plus petites ; nous a vous vu la même disposition dans Tappareil des églises les |)lus aiiciehues de l'Anjou.
C'est sur Je côté de la partie liasse de cette tour, exposé à Test, que nous avons observé une ioscription dont voici
WMIMIS]
lie FVITNAT^^
MA i\ys Plïïvj^
:ÇSC/\TlKi PA(:€' AM^^ff^ istAkH
le fac-similé et qui indique un certain Renaud comme auteur de Tédifice ; clic est ainsi conçue :
vu. ID. FBBB. OBIIT
RAM0LDV8.
ILLE FVIT SAt\S
DB GBSTA PRAS
COBTV. ANI
MA BtVS BRQVI-
FSCAT I.-\ PAGE.
AM. ILLB PBC. 181 AN
ECCLR8IA.
Cette inscrjfnioli , iicruslée ainsi ilans le levétemeut,
520 STATIS1IQCK MONDMKNTALë DO CALVADOS.
ne doit pas être à sa place priaûlîve ; mais od ne sait pas où elle pouvait se trouver d'abord.
A partir du niveau indiqué par la lettre A , la tour de Vieux-Pont me paraît d'une époque moins ancienne que Tétage dont je viens de parler ; elle montre d'abord trois arcades aveugles portées sur des pilastres, et au-dessus une fenêtre cintrée à coionnettes, subdivisée en deux baies qui étaient primitivement séparées par une colonne. Le dernier étage est percé d*une fenélre cintrée beaucoup moins large (Voir la figure). La tour est couronnée par une pyramide élégante en bois , dont la forme sera mieux comprise par l'examen de mon dessin que par la description que je pourrais en faire , et qui se rattache aux types les plus répandus dans le pays pour le couronnement des tours : inutile de dire que celte construction de bois est d'une date moius ancienne que la tour en pierre dont elle forme la terminaison.
L'intérieur de l'église est beaucoup moins intéressant que l'extérieur ; |K)urtant il nous faut citer d'abord la porte qui communique du chœur au clocher, dont le cintre est formé de claveaux alternativement en pierre et en brique , c«mme dans les constructicins romaines.
Si la tour a été appliquée après coup contre le chœur , comme quelques observateui-s l'ont pensé , cette porte devait servir d'abord d'entrée au chœur, et c'est la place qu'occupent un grand nombre de portes dans nos églises des XV , XII* et Xïll* siècles.
A l'extrémité de la nef , dans le mur du nord , par conséquent du côté de l'évangile , ou remarque une arcade à plein-cintre et sans ornemeuts qui recouvre une pierre tombale sans inscription, incrustée dans le mur. Ce tombeau arqué doit être très-ancien , et j'avais obtenu de feu Mg" Robin , évêque de Bayeux , la permission de le fouiller ; mais j'ai craint de briser la pierre lumulatre, qui m'a |iaru
CANTON l>B SAINT-PIERBB-SDB-DITE. 521
engagée dans la maçonnerie , et j'ai toujours remis cette opération , parce qu'elle demande certaines précautions et des ouvriers soigneux que je n'avais pas sous la main à Vieui-Pont quand j'y suis allé dans l'intention de faire la fouille. Peut-être pourrons-nous l'exécuter plus tard, avec le concours de MiM. Pannier, Bouet et Ch. Yasseur.
J'ai remarqué plusieurs statues du XYI* siècle à Vieux- Pont, notamment une Trinité, représentée par le Pèi-c-Éiemel coiffé de la tiare, tenant le Christ en croix et ayant sur la poitrine une colombe figurant le Saint-Esprit.
L'église de Vieux-Pont est sous l'invocation de saint Aubin. La cure se divisait en deux portions. L'abbé de St-Pierre-sur-Dive nommait le curé de la première portion, et l'abbesse de Lisieux (St-Désir) celui de la seconde portion.
La vue générale qui suit est prise du côté de l'ouest ; elle
VVR C^NéSALB DB L*tf6LlSB DB VIBUZ-PONT.
a été gravée par M. Godard , d'après un dessin de i\L de firébisson.
Motte féodale. — Dans le bois cpii c^ouroniie le coteau ,
522 STATKTIQUB MOMUMBIITALB M CALVADOS.
i pea de distance et au sod-eet de Viffme , j'ai remarqué noe QMgoifiqae motle féodale avec sou fosaé ; elle est en terre, conique et assez élevée : peut-être était-ce là rbafoitatk» de ce Renanld dont U est question dans l'inscriptioii relatée plus haut. Je n'y ai pas remarqué de vestiges de conaiructâons en pierre, et la tour qui la surmontait devait être en bois.
Emplacement d*un château moderne, — On montn^ dans les herbages, au pied du coteau dont je viens de parler , une place où , dit-on , existait un cbâteau moderne, il n'y a pas lrës-longtem)>s, et dont il ne reste plus de vestiges.
1^ fauiille (le Vieux-Pont était très-ancienne. Kn 1161 mourut Richard de Vieux-Ponc, abbé de St- Pierre-su r-Dive; il était l'oncle paternel de Fuulqnes de Vieux-Pont , (fui accorda à l'abbaye des droits et privilèges sur ses terres.
Poteries romaines. — ¥eu M. le docteur Le Grand m'a dit avoir trouvé , à la hauteur de Vieux-Pont , près de la route allant à Lisieux, qneêi|nes débris de poteries <|u*il croyait pouvoir faire remontai* au temps de la domination i-omaine.
ou V 1 1 Afii^L a-bie.\-tourkée:.
(fùville-la-bien-Toaméo, OuviUa, (Hvitta, iJlvUla.
En suivant , à partir de Vieux-Pont , la rive droite de la rivière d'Oudon jusqu'au confluent de cette rl\ière avec la Dive, on arrive sur le territoire d* Outille - la -bieH-Tournée, ainsi a|)pelée , dit-on , parce qu'elle n'est pas parfaiteuieiit orientée. Effectivement , le coteau qui borde , à l'est , la rive droite de U Dive, là où se trouve Téglise, présente une pente rapide qui a fait dévier de l'orientation normale. De là la dénomination de ta bien tournée. D'autres pensent que la dénomination la 6teit tournée fait allusion à l'élégance et à la beauté de l'ceuvre.
CANTON DE SAUlT-PUftJIE-SUK-IHVK. Sî^t
i)uoà qu'il en soH , celie église, asseï vaiîip, dans laquelle le sU'Ie ogival primitif porto encore le8iDouliire8canictéristi«^iie8 (le rarcliitcclore romane qui l'avait précédé, est une des |)lus
Jr
Pépin dv'. VUE tihMÉRALK DK l'kGLISE b'ouVILLC.
bellrs vi (les pins imérewaniei du canton : en voki une vue
générale, dessinée du côté du sud-est par M. Pépin. On voit qu'elle est déforme rectangulaire et qu*au centre, entre chœur et nef, s'élève une tour massive rappelant celle d'Airan (canton de Bourguébus), et quelques autres.
I.C chevet est ajouré par deux fenêtres-lancettes trèsélégantes surmontées d'un oculus; les fenêtres latérales du chœur sont de même forme, accolées deux à deux dans chaque travée et ont la tê(e ornée de zig^zag légers.
Une porte ogivale aujourd'hui bouchée s'ouvrait, du côté
Boiiet Jvl.
POBTR m CHCBUR, AUJOURD'HUI BOUCBÉB.
du sud^ dans la premièie travée du chcRtir. I.e bandeau
CANTON DE SAlNT-PlEBRfi-SUB-DiY£. 525
de cette porte est couvert d'étoiles et porte à son ceutre UD écusson sans armoiries. Les archivoltes soot fioement sculptées et oroées de cannelures, sur lesquelles se détachent des fleurons et des zig-zag. J'ai figuré cette jolie porte dans le t X du Bulletin nwnumentai
En 18^2, j'avais déterminé M. Target, préfet du Calvados, à accorder à l'église d'Ouville 500 francs sur les 2,000 francs votés annuellement par le Conseil général, pour aider à l'entretien des églises monumentales du département (1).
Alors on voyait des dislocations considérables provenant de la poussée des voûtes ou de la charpente ; elles s'étaient manifestées il y avait , disait-on, plus de quatre-vingts ans, et on y avait porté remède au moyen d'un tirant en fer qui s'attachait à une poutre traversière et reliait l'un à l'autre les deux murs latéraux. Ce moyen , tout eu modérant les progrès du mal, n'avait pu y remédier entièrement, et l'écarlement avait fait des progrès considérables.
Mais ce n'est pas là que je priais M. Target de faire employer les 500 fr. accordés: a Cette soniiue , disais-je dans <( mon Rapport , suffira à peine au rempiètement des murs « et des contreforts. Un maçon inlelligeiit peut faire cont veuablement ces rempiètements ; il suffira de surveiller « l'emploi de la somme, de peur qu'elle ne soit employée à (( décorer l'intérieur de l'église ; car c'est là que toutes les « ressources de la paroisse paraissent avoir reçu jusqti'id « leur application. »
Je ne suis pas retourné à Ouville , je sais seulement que les 500 fr. accordés sur ma demande ont été employés en travaux utiles. Le pourtour de l'édifice a été dégagé des terres
(4) V. moD Rapport à ce préfet, dans le t. VIII du BuKetin monumentai , p. 46A.
526 STATISTIQUE MONUMENTALE DtJ GALVAMS.
qai s'y étaient aoioncelées ; mais il reste toujours des réparations urgentes à exécuter.
Les rempiètements n*ont pas encore été fiiits , et les fislocathons du cAœur sont tonjonri» affligeantes, û restauration ne devrait être entreprise que par Où arcfaitecte habile : elle entraîberaît dès dépenses asse2 cdni>idérables : aucune église, du reste, n'est plus digne d'intérêt et ne mérite mieux les sacrifices d'argent qui pourraient être faits par rÂdministraUon.
Une charmante garniture de feuilles entablées supporte la corniche et décore Tentablement du chœur : on ^oit sortir âe ces feuillages des têtes d'hommes et d*anlmadx sculptées avec beaucoup de délicatesse ; j'en ai fait mouler quelques parties.
La nef est moins ornée que le chœur (Voir la planche). Pourtant elle montre aussi de belles fenêtres, disposées deux à deux dans chaque travée. La porte occidentale a été refaite. Trois fenêtres en lancettes : celle du mihen , plus élevée que les deux autres, occupe la façade an-dessus de cette porte.
La disposition binaire des belles fenêtres en lancettes de la nef et du chœur mérite une mention -spéciale : on ne la rencontre pas oràinairement. Or, en voyant Tél^nce et l'élévation de celte remarquable église , on se demande quels motifs ont pu déterminer à élever une pareille construction dans une paroisse qui n'est pas plus peuplée que bien d'autres. Je ne connais pas d'alise du XIIP siècle aussi élégante qut celle d'OuTille, dans la contrée et même assez loin à la r6tlde«
La cloche d'Ouville porte une inscription en lettres gothiques qui commence ainsi :
Tm «« i« Ml (i508) (c fus M(U |Wttr «Min-BiM» yMtmr.
Le reste de Pinsçriplioii n'a pu être camplèleiiiem déchiffré.
CAMTOM OC SàlNY-MKHAft-SUft^DIVI. S27
L*égiiBe d'OuviUe eu &sm l'invocatMA de Netro-Uanie. U prieur de S**-Barbe Dommait à la ciire«
Fermes de la Croix el de Brueourt. — Sur la rive op|)06ée delà Dive (rive gauche), la ferme delà Croix monlre un bâtiment bien construit avec deux ouvertures ei ogive, qui paraît avoir été une grange dlmière.
J'ai pensé que cette ferme qui, aujourd'hui, appartient à M. le marquis d'Ëyragues , avait pu appartenir à l'abbaye de S*«-Barbe , patronne d'Ouville , ou à une êiilre maison religieuse : c'est ce (yie je me propose d'éclaiirtîr. La porte principale de la fcriiya 4e la Croix paraît du temps de Lovis XIII.
M. d'Eyragtte» pottède aussi , sur la rive droite delà t>ive, la ferme de Brucoort qui doit (^tre un ancim 6tL
TNléVILLB.
Thièvîlle, Tetmlla.
J'ai cité plusieurs fois l'église de Thiévttle pour l'oi-donttiHee simple et greciense de sa faç»de occidental», qa\ offre tnie porte ogivale surmontée de deux feuétrea^laiicell» séfmrèts par une raae.
Cette église doit avoir été construite vers le milieu du XIIP siècle , au moins sa jolie porte occidentale et sa rosace entre deux lancettes sembleraient l'aimoncer; mais ce sont les seuls caractères qui nous permettent de fixer une date ; les murs latéraux, repris en sous-œuvre ou recimentés à diverses reprises, pe peuvent apporter de lumière sur les dates; toutefois, ils sont enoore garnis de contreforts et doivent être en partie de l'époque que j'indique. Le mur septentrional et le mur lAéridional de la nef ont conservé chacun une des fenêires primitives en forme d'étroites lancettes. Toutes les
autres fenêtres sont modernes • de forme carrée. Le cbcMir a été allongé du côté du chevet.
vus DE L*teL»B m THiiVILLB.
BoiMt dcl.
La porte dont je parlais est garnie de tores et d'une guirlande de feuilles de chêne réunies par leurs extrémités et formant un ornement du meilleur goût. La rosace est entourée d'un chapelet de fleurons crucifères bombés et d'un assez beau relief.
Le dessin ci-dessus montre l'élévation et l'ordonnance de la tour latérale au nord. Une tradition rapporte qu'elle a
CAKTOfI DE SAINTPIERRE-SUR'DIVE. 529
été restaurée par des membres de la famille de Rouvres qui auraient possédé la seigneurie de Thiéville.
Je pense, en lous cas , que la balustrade a été refaite. Il est d'ailleurs douteux pour moi que la pyramide soit du même temps que la tour qui la supporte.
On remarque dans l'église un tableau en tapisserie représentant sainte Catherine.
Manoir. — Près de l'église est un manoir appartenant à lié Âumont-ThiéYille, ancien dépulé du Calvados : on y voit encore des choses curieuses. En entrant , à droite , on remarque une arcade et un escalier, reste d'une construction plus considérable et qui annonce le commencement du XIY* siède ou la Gndu XIII*.
Le manoir du fond de la cour conserve une tourelle que j'ai fait dessiner.
On rapporte dans le pays que ce manoir appartenait aux Templiers ; mais je n'ai pu me pro* curer les documents qui, suivant les habitants de la commune, autorisent cette assertion. M. Aumont-Thiéville m'a déclaré n'avoir pas conservé les vioux titres qui pouvaient exister autrefois et j'ai rononcé , quant à présent , à
530 STATISTIQUE UONUMENTALI DU CALTADOS.
faire des recherches qae M. Pépio poorra reprendre plas tard.
BEETTKVIU.e-fiVK-DIVE.
BreUeviiie-sur-Dive , BrùtapîUa super Divam. '
L'église de Bretteville , sur la rive droile de la Dive , est réuoie à ThiéviUe. Elle date en grande partie du XIIP siècle» ainsi qoe l'attestent les denx fenêtres en forme de lancette qui éclairent le chœur du côté du mnil» et celle qu'on voit du même côté dans la nef; la plupart des autres ouvertures ont été élargies ou refaites à diverses époques du côté du sud: les unes au XIV* ou au XV* siècle (chœur), les autres à l'époque moderne (nef) ; une fenêtre bouchée an chevet poavait re-> monter au XIV* siècle.
La distribution des contreforts montre que, selon l'usage le plus ordinaire , la nef se composait de trois travées, et le chœur de deux seulement,
I^ mur occidental paraît avoir été retouché^ car la porte en ogive surbaissée esc bordée de moulures en zigzags , que je présume provenir d'une porte antérieure, dont on aura ainsi utilisé les débris.
Une chapelle moderne est accolée an chœur du côté de l'Évangile : c'était probablement une chapelle seigneuriale ; le chœur et la nef sont voûtés en merrain. La tour , en bois , appartient au type que nous avons d^à tant de fois décrit ; elle est placée entre chœur et nef.
L'église de Bretteville est sous Tinvocalion de saint Martin.
Breiteville-sur-Dive faisait partie du diocèse de Séez , de l'élection de Falaise, de la sergenierie de St-Pierre-sur-Dive ; on y computt 66 feux ; la population actuelle n'est que de 200 habitants.