LISON
LisoD, Lisufiy Lisum , eccUsia de Lisone, L'Oise de Lison ne présente aucun intérêt : les murs en sont modernes et ont été re&its en entier, à diverses reprises, à Texception de quelques parties peut-être. La tour a été construite, il n'y a pas un demi-siècle, en grès bigarré, roche qui fournit , dans le voisinage , des matériaux trèsmédiocres dont on fait parfois usage. La forme pyramidale écrasée de cette tour, donne la mesure de ce que faisaient, il y a quarante ans, certains- architectes du pays. On annonce que l'église tout entière doit être prochainement reconstruite par M. Pelfrêne , membre de la Société française d'archéologie.
L'église de Lison est sous l'invocation de saint Georges. Le seigneur nommait à la cure ; le chanoine de Gartigny et le curé percevaient les dîmes.
Le château de Lison était au Sud de l'église et est indiqué, sur la carte de Cassini, comme ayant une chapelle.
L'habitation et la terre de la Hoderie , situées sur Lison , appartiennent à M. Carité, de Rayeux.
C'est , comme nous l'avons dit plus haut , à Lison que naquit le trouvère Richard de Lison» auteur du roman du Renard, et c'est dans les paroisses de Notre-Dame et de St- Martin de Blagny , qui n'en sont pas éloignées , que ce trouvère a placé le théâtre des exploits de son renard.
On fabrique , îk Lison , avec des argiles dépendant probablement des marnes irisées du trias , une poterie grossière dont j'ai parlé dans ma Topographie geognostique du Calvados.
CANTON D'JSIGNY. 735
CASTILLY.
Castilly, CiuîiUeium.
L'église de Gastilly , en forme de croix , est sans intérêt et sans caractère : je ne crois pas que les parties les pi as anciennes remontent aa-delà du XVI*. ou du XVII*. siècle. Une tour, en bâtière, moderne, lourde et laide, précède la nef ; les transepts me paraissent postérieurs au corps de Téglise.
L'église de Gastilly est sous l'invocation de Notre-Dame. Le doyen du Chapitre de Bayeux nommait à la cure; le curé percevait les dîmes.
Château, — Le château de Gastilly , qui appartenait à la famille de Fandoas, est devenu la propriété de M. le comte Alain de Kergorlay , dont la mère était une demoiselle de Faudoas. Ce château , assez important , a été restauré dernièrement On a abattu une partie des avenues qui y donnaient accès, et un parc anglais a été créé. Le domaine de Gastilly est considérable et d'un revenu de 60,000 fr. environ.
NEVILLY.
Neuilly , NuUeùtm.
L'église de Neuilly se compose d'un chceur rectangulaire , du XIIP. siècle, voûté en pierres, éclairé par des fenêtres en forme de lancettes , au nombre de trois de chaque côté ; et d'une nef romane qui a reçu des modifications au XIII*. siècle , probablement quand on a reconstruit le chœur. On a établi , à cette époque , du côté du Sud , dans une porte romane dont on voit le cintre , une porte ogivale : le tympan
de cette porte est orné d'une petite rose. Le pignon occidental paraît avoir été refait à la même époque.
On voit encore des arêtes de poisson dans quelques portions des murs , une petite fenêtre cintrée , en forme de meurtrière, du côté du Sud, et, du côté du Nord, une porte cintrée avec archivolte ornée de zigzags et portée sar des colonnes. Je ne parle pas des ouvertures refaites oa élargies. A l'Ouest, s'élève une tour moderne, terminée par un toit en bâtière couvert d'ardoise, et composée de quatre étages. Comme elle se trouve sur la colline qui borde la vallée de la Vire , on la voit des diverses communes qui se trouvent sur le bord opposé.
Le chevet était percé d'une fenêtre , subdivisée en trois ouvertures, qui a été bouchée par suite de l'établissement d'un grand rétable. La sacristie , moderne comme toujours , est accollée au chœur , du côté du Sud.
L'église est sous l'invocation de Notre-Dame : le chantre de la cathédrale nommait à la cure et percevait les dîmes, excepté sur le fief des Sangliers.
Château, — Le château de Neuilly existait dès le XI*. siècle. C'était le chef-lieu d'une baronnie qui appartenait aux évoques de Bayeux ; ce château leur servait de retraite dans les guerres et les temps de troubles et de maison de campagne dans les temps ordinaires : ils y ont entretenu un gouverneur jusqu'au XVI". siècle. Une forêt de 325 arpents formait le parc de cette résidence.
En 1088 , l'évêque Odon , frère de Guillaume-le-Gonquérant, y retint prisonnier le comte de Belléme.
£n 1341, il y eut une grande querelle entre Geoffroy d'Harcourt , sire de St. -Sauveur-le- Vicomte, et Robert Bertrand , frère de Guillaume Bertrand , évéque de Bayeux , parce que ces deux seigneurs voulaient, l'un et l'autre.
CANTON D*ISIGNT. 757
marier leur fib à la fiUe de Roger Bacon , aeîgneor du Mollay. Ils prirent les armes l'un contre l'antre. Geoffroy , qui avait beaucoup de troupes à sa disposition , aasi^ea le château de Neuilly. Mais Philippe de Valois ayant découvert Fintelligence que Geoffroy, Guillaume Bacon, Bichard de Percy et Jean de La Roche-Tesson, entretenaient avec Edouard , roi d'Angleterre , fit périr les trois derniers ; Geoffroy fut assez heureux pour échapper, en abandonnant son entreprise sur Neuilly.
Cinq ans après, Geoffroy revint au port de la Hougne, le 1*'. juillet 13&6 , avec Edouard , se présenta de nouveau devant Neuilly qu'il prit en peu de jours , et qu'il brûla. Le château fut rétabli» puisque, dès 1356, il servait d'asile Si Pierre de Vilaines , évoque de Bayenx , qui s'y retira pour éviter le duc de Lancastre qui était descendu dans le Cotentin, avec une armée anglaise. Ce prélat y mourut le 3 septembre 1360, et son corps resta soixantedix ans dans le château , sans être inhumé. Neoilly fut remis aux Anglais, par composition , le 15 mai 1418, et la garde en fut confiée à messire John Stewart , chevalier, capitaine qui avait sous lui cinq hommes d'armes et quinze archers (1).
Hermant rapporte que i'évêque Zanon de Gastillon allait souvent au château de Neuilly , qu'il y mourut en 1&59 • et que ce fut là que fut inhumé un de ses prédécesseurs, I'évêque de Vilaines, qui ne l'avait pas été faute d'avoir payé au pape le droit accoutumé.
Mff. de Neufchâtel, ëvêque de Bayenx, se renferma, en 1492 , dans Neuilly avec ses vassaux et quelques troupes qu'il leva , il y soutint un siège avec avantage contre un parti d'Anglais, venu de la Hougue.
(t) V. les notes historiques de M. le vicomte de Cussy sur Neailly-
Lévéque.
73tt STAnSTIQUB MOMmEITTlLC DU CALVADOS.
En 1Ï&9 , le «hiteau fut sorprb par Jean de LongaaiMy qui s'ttait déclaré vcontre son pare, lieDlenani du roi eu
Normandie; mais il le rcndii, l'aiinfe suifaote, au duc de Uonlpensier qui te fil raser. Depuis ce temps, il n'a
plus été rétabli ; il était baigné par les rivières de Vire et d'Elle qui en défendaient rentrée.
11 y a vingt ans» la partie principale du château de Neuilly consistait dans les constructions dont je présente le dessin . page 738. Quelques parties de ce corps de logis , notamment les salles voûtées du rez-de*cbanssée, me parurent alors remonter au XIV*. siècle ; la partie supérieure semblait avoir été retravaillée à diverses époques (XV*. et XVI*. siècles).
J'ai appris que, depuis ma visite, on a détroit mie partie de ce bâtiment et qu*il ne reste plus que la moitié de ce qui est figuré dans mon dessin.
Les. murs en briques qui bordent la cour » paraissent de la fin du XVI*. siècle.
On trouve, dans les aveux dont j'ai déjà parlé, des détails étendus sur la manière de traiter et gauoerner les bais et forêts de la barannie de Neuilly , appartenant à la temporalité de l^évêcké de Bayeux. On y lit ce qui suit : « Et premièrement en la dicte baronnie a un bois nommé « le Parc (1) lequel Monseigneur peut vendre a qui quil « lui plaist sans tiers ne dangier et des ventes qui y sont « faictes payer la disme aux seigneurs du chapitre de « Bayeux e ny peut aucun aller sans dangier de forfaic- < ture.
« Item en la dicte baronnie a un bois nommé forest de « Neuilly et le mont de l'If en laquelle il y a deux sergens « fieffés pour les garder ovesque autres sergens et gardes « que mon dict seigneur y peut commettre. »
Suit l'indication des droits d'usage dont jouissaient les habitants de la baronnie.
(I) Ce Imhs est marqué sur la carte de Cassiai; il est séparé de la forêt et situé au Nord de TésUse» dans la direcUon d*lsigny.
no STATISTIQUE MOlfUMBlITALB DO CALYADOS.
Dans le Denambretnent du temporel de levesché de Bayeux fakt et eêcript par lordonnanee de très révérend père en Dieu Louis de Harcourt, patriarche de Jérusalem et evesquo de Bojfeuap en 1&7$« il est dit que les baronnîes de NeuUly et Isigny « de si long-temps qu'il n'est mémoire au contraire 9 soni unies ensemble en une même juridiction.
Parmi les principaux fiefs qui en dépendaient, ce manuscrit cite:
Le fief de Fontaines , à Isigny ;
Le petit fief de Fontaines , au même lieu ;
Le fief de Lison ;
Le fief de Rupalley ;
Le fief de Yoniliy ;
Le fief d'Ouistreham , à Vonilly ;
Le fief de Montmartiu-ea-Graigues ( Manche ) ;
Le fief de Vierville , en Cotentin ;
Le fief de Cacbie, à St.-Marcottf.
Robert des Ablèges, èvêquede Bayeux au XIII*. siècle, donna au Chapitre de Bayeux la dîme des saumons qui se prenaient alors très-abondamment près /le son château de Neuilly. Ce domaine est maintenant une ferme appartenant à M. le comte de Gannay , à qui elle vient de M. le comte de Pourtalès-Gorgier , par alliance. On défriche de toutes parts la forêt de Neuilly.
LES OUBEAUX.
Les Onbeaux, Oubelli.
L'église des Oubeaux était, dans Torigioe, une petite église romane dont le chevet éiait percé de fenêtres étroites et cintrées. Dans les derniers temps , on a eu la singulière idée de faire de cette église ancienne le transept d'une
CANTON D'iSIGNY. 761
église DouTcIle , et oo a construit une nef venant à angle droit donner sur le mur septentrional ; puis on a percé le mur méridional pour établir , au Sud , une chapelle formant le sanctuaire et la tête de la croix. Il résulte de cette combinaison deux parties bien distinctes dans Téglise acCaelie; la nef moderne et le sanctuaire sans caractère, et le transept qui appartient an style roman avec quelques ouvertures et quelques reprises de l'époque ogivale. La tour, en bois, a été établie à l'extrémité du transept Sud.
L'église est sous l'invocation de sainte Marie-Magdelaine ; le chantre de la cathédrale était patron coUateur de la cure et décimateur; il laissait au curé 1/3 de la dîme.
HONFREVILLB.
Monfreville , Munfredivilta ^ MnnfrevMa.
L'église de Monfreville montre deux époques, sans compter la partie moderne. L*arc triomphal qui sépare la nef du chœur et la moitié de ce dernier appartiennent au style roman; le reste de l'église (la nef et la partie orientale du chœur) offre un sj-stème de construction trop peu caractérisé pour indiquer une époque ; d'ailleurs , on a pratiqué dans la nef de grande» fenêtres carrées , et le portail occidental est moderne r on pourrait supposer néanuM^ins que quelques parties de ces murs remontent au XII*. siècle; mais ce sont de pures conjectures. — La sacristie moderne est accolée aur chœur , du côté du Sud.
La tour, bâtie il y a &0 ans, se compose de trois étages surmontés d'une flèche octogone en pierre ; elle ne manque pas d^une certaine élégance et , pour cette époque à laquelle on n'était pas encore revenu aux formes ogivales, c'était un essai remarquad>Ie.
L'église est soas TiiiTocation de saint Martin. Le seigneur nommait ï la cure ; le curé percerait les dîmes.
Château. — L'ancien château seigneurial de MonfreTilie se voit à quelque distance , an N.-N.-O. de l'élise : il peat dater de la fin du XYI^ siècle , et se distingue par une toarelle à toit conique en ardoise qui produit un bon effet » vae à distance^
Antiquités romaines. — On a trouvé , à plusieurs reprises, sur le territoire de Monfrevilie , des briques , des poteries et des médailles romaines. M. Lambert m*a montré des fragments de statuettes en terre cuite qui en provenaient, et M. le vicomte de Cussy annonce qn^un dépôt considérable de monnaies romaines vient d'y être découvert
ISIGNT (gHIF-UBU,\
Isigny , Issigneutth.
La petite ville d*Isigny , aujourd'hui chef-lieu de canton , faisait , comme nous l'avons vu tout à l'heure, partie d'une baronnie unie à celle de Neuilly.
L'église d'Isigny se compose d'un chœur terminé par nn chevet droit, le long duquel est appliquée une chapelle seigneuriale , d'un transept et d'une nef garnie de bascôtés.
Le chœur doit dater du XIIP. siècle; mais il parait que des reprises ont été faites au XIY*. , à en juger par le galbe des cha- IHteaux ; le transept Sud semble être aussi de cette époque ; le transept Nord meparalt de la deuxième moitié du XIII*. siècle ; les chapiteaux en sont fort élégants aussi bien que les arceaux des voûtes. Deux arcades ou niches existent dan» le mur
CANTON D*iSIGMY. 7!|3
oriental de ce transept ; une fenêtre à deux baies éclairait chacane de ces arcades qui étaient en comoiunicalion. Ces niches ou additions dans le côté oriental des transepts 8*obserTent , dés le XII*. siècle , dans quelques édifices.
La tour me parait, sauf le dernier étage el la terminaison en bâtière qui peuvent ne dater que de 1600 , appartenir au XIV*. siècle ou à la fin du XIII*.
La nef est évidemment de plusieurs époques. On remarque, dans le mur latéral du Nord et dans quelques parties de la façade , des arêtes de poisson qui accusent une construction romane très-ancienne , dans laquelle des parties postérieures se distinguent par la différence des appareils. Le mur latéral du bas-côté Sud est en partie du XIIP. siècle, aussi bien que le porche qui précède la porte du même côté. Les gros pilastres carrés de la nef centrale , la porte occidentale et diverses reprises dans les murs appartiennent à la période modenie. Il ne serait pas impossible pourtant que les piliers de la nef. fussent en partie anciens et qu*ils eussent été enfermés dans la maçonnerie extérieure.
La chapelle seigneuriale accolée au chœur (côté du Nord) annonce le commencement du XVII*. ou la fin du XVI'. siècle.
L'église d'Isigny est sous Tinvocation de saint Georges. Le chapitre de la «athédrale nommait à la cure ^ par suite de la donation de Tévêque Richard IJI en Tan 1138 : il percevait aussi les dîmes.
On trouve dans le Cartulaire de Bayeux beaucoup d^acles concernant la dlme de Tail et des rentes en ail dues à révêque de Bayeux et à son chapitre, au XIP. siècle; il parait donc, qu'à cette époque , la culture de l'ail était considérable aux environs d'Isigny.
Chapelles. — Il y avait , dans le territoire d'Isigny, plu-
7^a STATISTIQUE MONUMENTALE DU CALVADOS.
sieurs chapelles* savoir: Sle.-ÂDne, à une demi«liette do bourg; Ste.-Magdehinet à unqaart de lîeae vers le Sud; et St-Rocb , plos éloignée. Oo y disait la messe, les dinmcbes et féces , pour ks habitants des haraesM voisiiis.
Il y avait aussi deux chapelles domesfîqaes : Kotre-Oamede-*Boii-SecoQffS» daos la baronnie de Rupalley ; et Ste. -Marguerite , au château d*Isigny.
ChâteaiL — Le château seigneurial d'Isigny, constmit au siècle dernier, est devenu ]*HôteI-4e-yille ; il est considérable et bien des grandes villes seraient fières d'en posséder un pareil. La cour du château forme une place régulière d*où Ton accède facilement, d'un côté» sur le port; de l'autre, dans la rue principale qui parcourt la ville de l'extrémité orientale â l'extrémité occidentale.
Le bourg d'Isigny fut, au siècle dernier, l'objet d'un échange entre Mg'. de Rochecbouart , évêque de Bayeux, et M. le marquis de Briqueville ; ce fut après cet échange que le château actuel fut bâti.
OSMANYILLE.
Osmanvllle, Osmandivilla ^ OsmanvtUa.
L'église d'Osmanvitle appartient, dans son ensemble, au style roman; c'est une de celles qui offrent une abside semicirculaire , avec fenêtres cintrées à colonnes (1). La tour en bâtière, établie entre chœur et nef, est aussi romane jusqu'au
(1) L'hémicycle de l'abside n'ayant pat été mfs en rapport avec l'extérieur des mars du chœnr , fl a falla établir nn encorbellement pour réunir l'entablement de ces murs k celui de l'abside.. Cette particolarilé de construction est k notes.
CANTON D'ISIGMT. 7b&
- La nef a éié reioochée , elle oil bien moins caracté-
TDI nT^IHCTHI et L'iCLISI I
risée ; les fenêtres ont été refaites, mais une partie des mors appartient au style roman comme le reste; ei, on Toit, du cftlë do Sud , une porte romane bouchée.
L'église d'Osmanville est sous l'inracalioa de saint Martin. L'abbaye de St,'Amand de Rouen, à laquelle elle avait été donnée, sous GniUaome-le-Conqnérant, par Richard de Beaufou , possédait le patronage et percevait les deux tiers de la dîme ; l'antre tiers appartenait an curé.
Enceinte fortifiée, — Il existe iOsnaofilIe, sur le bord d'une colline peu élevée qui domine lavitlée de l'Aoreel de la Vire, on petit fort qui me paraît du moyen-3^.
7&6 STATISnQUE MÛNUMENTALB DU Ci^LTADOS.
Quelques tuiles romaines et des vases grossiers en pierre ont été trouvés dans le voisinage.
SAINT-CXÉMENT.
St. -Clément» Sanctus Clemens super vada.
Deux styles dominent dans Téglise de St. -Clémente le style du XV". siècle dans le chœur et dans la tour en bâlière qui précède la porte occidentale de la nef; le style roman dans la nef. Le chœur est voûté et se compose de deux travées ; il y a trois travées dans la net
Une porte à plein-cintre s'ouvre au Nord , dans la partie centrale de la nef; Tarchivolte est garnie de bâtons rompus; au-dessus de cette porte existe une inscription de la même époque, c'est-à-dire du XII*. siècle, qui peut-être nous donnerait la date de Féglise ; malheureusement les lettres en sont très-frustes, et il m*a été impossible de la lire. M. Lambert n*est pas non plus parvenu à la déchifirer.
Le haut des murs a été retouché , et il n'y a plus rien de l'ancien entablement.
L'inscription suivante existe dans le mur occidental :
t GY nVANT GIST LB
CORPS DE VBHKBABLB
ET DISCBBTTB PBBSOH
MB IIBEZ JOACHIN lliBL