POUR ELLE
« DEYAVMARTIN
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On y voit encore le tombeau d'une autre personne du même nom, Michel Passard, prêtre, mort en 1650. On lit sur la cloche l'inscription qui suit :
LAN . 1755 • lAI . ETE • NOMMEE . PAR MS''\ DaPT* LOVIS . POIIRR
DE • FALBEBBBT • BCVT*'. SG^ BT PATRON DR
LA PAROISSB DF RBCVLET COnI*'. DF ROY UBVTRNANT GENERAL
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PAR NOBLE DAME MARIANNE DUCORMIN • SON EP0C5B BT DENIB PAR M^ MICHRL LB TAINTDRIBR CVRB DU DIT LIEU M AOTBAY LES PARCS T'.
càirroN ou BtNt. 198
VéfjàBb da Recoley est sous rinvoctlkm de sriat Omo. L'abbaye de TToaro nominait I h cure et percevait les deos tien des dîmes, l'aotre tiers apparteoait au Giir&
La seigneurie du Recoley a été possédée par une famille Anfirye de €l}iaiilieiL Le roi Henry I? nomma à la care» le 16 mai 1606, par soile du litige qui eiistait entre l'abbé de Troam et le sieur Anfirye , seigneur du Recoley* Le Livre Pdut de l'évtebé indique cette paroisse soos la dénomination de ffHêfio de KiCHlcwk
BEACLinU.
Beaoliea , Be//tii Locus.
L'élise de Beaolieo , fermée depuis 65 ans, a été rouverte. Elle est très-petite, sans intérêt, sans transepts.
La tour, surmontée d'une pyramide en ardoises, est placée k l'Ouest.
L'église de Beaûlien est sous l'invocation de Notre-Dame. L'abbaye de Troam nommait k la cure. Le coré percevait les dîmes.
Cette paroisse faisait partie de la seigenterie du Tourneur.
Le fief dominant aH>srtenait aux béritiers de M. le marquis de Renty , seigneur du Béay , et relevait de celui de messire Guillaume Nantier, écuyer et seigneur bonoraire de Beaulieu.
CAEVILLB.
Garville, dxramUa.
L'église de Garville (1) n'est pas remarquable. IJn des côtes vient d^être reconstruit à neu£ La sacristie et l'autre
(1) Je doit & M. Tabbé Vincent , coré de Sept-Venli, membre de la Société françahe , h deicrlptloB qui luil de l*églife de Car? ille.
côté de Yééiûce remoBteiit à^ mie époque plos reculée. Au niilfeii de fenêtres nouvelles , 3 en reste titris qui paonîssent appartenir au style flamboyantr Getle donstruetion ponrrait remonter 8(1 XV*. siècle; Le seuil des deux portes est formé de dent pierres tombales ornées d'une espèce de rosace et de flenrs. On m'a signalé dans l'intérieur de TégHse , da cdlô de la chaire « une inscription assez longue qni n*a pas encore été lue complètement et que je dompte Feteter ph» tard. Le clocher carré» surmonté d'une flèche en ardoise, porte la date de 1762i.
L'église de Car^iile est sous l'invocation de Motre*Dame et de sainte Anne. 11 y avait deux cures à GarviUe : la principale partie était k la nomination du prieur du Plessis-Grimoult et était desservie par un chanoine ; la petite portion était confiée à un prêtre séculier, et à la nomination de l'abbé de Troam. Les trois quarts de la d!me appartenaient au prieur du Désert , dépendant de Troam. Le presbytère , placé auprès de l'église , se nommait le prieuré.
Sur le territoire de Garvîlle existaient autrefois deux chapelles. Celle de St -Aubin, qui fut honorée, suivant la chronique locale , de la visite d'un frère de saint Bernard; celle de Soulœuvre, qui dépendait autrefois de 6arville, et qui est présentement sur la Ferrière-Hareng. Dans l'une et dans Tautre, il n'y a plus que des ruines. Elles ont été changées en bâtiments d'exploitation.
« La paroisse de Carville dépendait de la sergenterie du Tourneur , élection de Vire ; elle renfermait 200 feux. On la trouve mentionnée dans la bulle d'Innocent III, en l'année 1210, pour l'abbaye de Troam :« Ecclesiam de Caraviila cum • dedmis, capellis et obventionibns et aliis que babentur in . ip&is. » Une partie dépend du bailliage de Tborigny, l'autre de la haute-justice de Tborigny.
» Au siècle dernier» M. Duhamel» écnyer» frère puîné de
CANTON OU BÉNV. ifl5
H. de Saint'Denb de MaiMocelles» et M. de GarYiUe« éliieiit cO'Wgoears de cette paroisse. Un des fieb relevait de la ba« ronnie de la Ferrière-Hareiic : Rkhard de Mahias ea rendit aveu, le 12 décembre ift65, au patriarche d'Harcourt^évêque de Bayeux , et en cette quaUté baron de- la derrière. Geaz da nom de Mahias descendaient en ligne masculine de la maison de Vassy ; ils en portaient les armes : ils ont aussi long-temps possédé la baroonie de Vassy (1). »
AWChAlS.
Ardais, ecdesia de Arcleù.
Ardab ne possède rien de remarquable.
La paroisse a disparu depuis h révolution de 1789; elle est réunie à Montamy, mais la commune eiiste toujours sous le rapport de l'administration civile.
L'église d'Ârchis est complètement démolie ; on en reconnaît encore l'emplacement; elle était sous l'invocation de saint Samson et avait été donnée, par Roger de Magneville, à l'abbaye du Plessis. Naguère des statues de saints mutilées, jetées dans les buis du cimetière, ont été enterrées pour éviter les profanations. Il est probable que des seigneurs d'Archis, de la famiUe de ce nom , ont été inhumés dans l'église détruite et que le sol récèle encore leurs restes.
M. Dufeugray, ancien préfet, membre de la Société française pour la conservation des monuments et auteur de recherches intéressantes sur les anciennes familles, a bien voulu nous communiquer la note suivante :
« La famille d'Archis, très-ancienne , faisait remonter sa filiation jusqu'à Jean d'Archis, vivant en 1300. Ce Jean
(1) y. NoteiiBaaiiicrltetdeBeticrs, ooromuDiqoéef par M ^ G. de Ylllen.
d' Ardais était seigaeur de Montboaq (paroisse de la Besace) et fot nommé pannetler do roi Charles YI, an mois de mars 1/^02; son fils, aussi nommé Jean, fut emidoyé en 1A05 à la défense du Gotentin ; il devint gouverneur de la forteresse de Beuzeville, et ses biens furent confisqués par les Anglab en
« Il y avait un manoir seigneurial dans cette paroisse, il a conservé le nom très-significatif de Cour d' Ardais (1). La disposition de ses bâtiments, les débris qui ont résisté offrent encore des traces dont le souvenir est bon à conserver. En effet, une superfide d'environ quinze ares est entourée de bâtiments à diverses usages, au milieu de cet e^ce se trouve un grand puits. La partie Sud est limitée par la construction la plus considérable et la plus andenne , elle consiste en une maison d'habitation; presque toutes ses ouvertures ont été changées; il n*en reste qu'une qui soit intacte; c'est une porte à laquelle conduisait un escalier extérieur; ses jambages en granit ^nt à doubles fouiUnres, aussi il y avait deux fermetures, dont une s'ouvrait en-dehors : die était remarquable par sa force et consistait en madriers de deux pouces et demi d'épaisseur, assemblés avec de gros dons à têtes plates, de sorte que le tout présentait une épaisseur d'au moins cinq pouces. D'après le témoignage du fermier qui a démonté cette porte, elle servait à dore une chambre qui n'était édairée que par deux ouvertures donnant vers le Midi, ayant chacune un pied carré ; il s'y trouve encore aujourd'hui des grosses barres de fer : les planchers et les cheminées de ce bâtiment ont été détruits et refaits.
« La terre de la cour d'Arclais appartient aujourd'hui à
(1) On sali qu*au moyen-âge lea lelgneurs se recevaient mutnellenient dans leurs ebâleaoi qa*Hi appelAiem Cours , c'eil da ce mot qu*Ptt venu celui de Courioisie.
CANTON DU BÈNT. f07
H. Uopold Le Pelletier de Holtadé, fils de Hadebine- Mirie-Françoùe d'Arclais, chiDoinesse de i'At^niière , qui atait époDsé H. Angosie-Alcundre Le Pelletier de Uolandé, chevalier dt; SL -Louis, aocieD capitaine de frégate. •
Je donne nite vue de l'église du Bény , quoiqu'elle ne soit paa ancieDnc.
10* H L'ioLin on «iNT-aociai.
Rîea de remarquable ï l'intérieur , eicopté quelques
198 STATISTIQUE MONUMfNTALB OU CALVADOS.
tombes. M. Bonet a transcrit les inscriptîoiis que ¥oich
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