SCÈNE VIII
Les Mêmes, JOBIN.
J.ibin est pile, tremblant, tout en désordre.
marie. Quel est cet homme?
Christine. Cet homme, madame, c’est...
Ali! mon Dieu ! comme il est jaune! qu’est -ce qui vous est donc arrivé là dedans?
jobin. Ne faites pas attention mais je
vous avais prévenue, j’ai horreur des souris. . . et il y en a uu million dans cette chambre noire.
CHRISTINE. Allons donc I jobin. Tout à l’heure je les entendais travailler sous mes pieds, et il me semblait que le plancher allait s'enfoncer.
tri, on voit d'Osborn paraltrr dans la fond.
Christine. Taisez-vous! voulez-vous donc qne devant madame j'aie honte de inan amoureux ?
jobin , bas. Chut ! il ne faut pas qu’on sache ça ici.
Christine, élevant la voix. Oui, madame, ce pauvre garçon a trompé tout le monde pour s'introduire dans la citadelle.
jobin. Chut!
Christine. Je tous réponds de lui, madame, il vous sera dévoué autant que je puis l'être, et tout à l’heure il m’a juré de se faire luer pour vous, s’il le fallait.
d’osrorn, au fond. Qu'entends-je?
jobin. Moi ! je n’ai pas dit un mot de....
Christine. Et la preuve, c’est que je lui ai promis un baiser pour sa récompense.
jobin. Mais...
Christine. Embrassez-moi, et taisez-vous.
JOBIN, l'embrassant. Hum 1 cette femme-là m’aime trop.
Marie, Jobio, Christine,
STELLA