SCÈNE X
BURL, CHRISTINE, JOBIN".
JOBIN, bas d Chrittine. Qu'esl-cc qu'on va nous (aire, hein ?
Christine, bas. Nous mettre à la porte.
jobin. Tous les deux ! que le ciel vous entende!
BURL, te mettant entre les deux. Prenez mon bras, mademoiselle Christine, nous allons gagner le pont-levis au pas accéléré.
CHRISTINE, à part. J’ai réussi! (liant.) Comment ! on me chasse, mais c’est une horreur, une indignité!
jobin. Au contraire , c’est très-aimable, c’est charmant. Tenez, Prussien, je suis si content, que je vous fais cadeau des trente-
trois lettres que vous m'avez prises c’est
un souvenir que je vous laisse... adieu.
BUHL. Mais tous ne partez pas, vous.
jobin. Comment, je ne pars pas?
•D’Osborn, Marie, Christine, Jobin.
* Christine, Burl, Jabiu, les deux Soldats.
ss
burl. Du tout. On renvoiç mademoiselle mais on vous garde.
Il l« livre t.n Su!. lit,
JOBIN. Allons donc!...
BURL, montrant les deux toi, lait. Ces hommes vont vous comluim à la chambre d'arrêts, où vous resterez jusqu'à p!us ample informé. 1
jobin. Mais c'est une horreur, une indignité;... Je demande que Christine soit mise aux arrêts avec moi.
bubl. Impossible. Christine déviait être déjà loin... en route !
Christine, s’éloignant avec Burl. Pauvre garçon ! Consolez- vous, monsieur Jobin, vous me reverrez bientôt.
JOBIN , entre let deux soldait. Le diable noos eo veut, Christine, nous ne nous rejoindrons jamais; quand vous êtes dedans, je suis dehors... vous voilà dehors, et ou me mit dedans.
Ut Soldais «n traînant Jobin par la pari, à droite lorsqu'il, sont aortia. Burl riant offrit aon bras t Cbriatin#, loua dent sortant par l« fond. A pain. In personnages se sont-ils éloigné, qu'on entend un bruit sourd dan, I, cabinet, pui, comme une partie de planchar s'écroulant. Enlln la porte perdue dana le boiserie s'ouvrr doucement, et Stella passe la Ute.
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