‹ Stendhal; discours prononcé le 28 juin 1920 à l'inauguration du monument, suivi du discours de m. Édouard Champion, et d'une bibliographieChapitre 8 sur 15 · Croix (La). — Les originalités de Stendiial. 30 juin · texte numérisé non relu

Croix (La). — Les originalités de Stendiial. 30 juin

2G. — Daily Mail. — The Stendhal' Monument. 29 juin.

27. — [Deffoix (Léon)j. — Le m(»nuinent de Stendhal. Mercure de France, n<^ r)2f>, du l'^'' juillet, p. 2Sr.-287.

( Rapj>elons rpie l'inauguration, sinon du médaillon «le Bodin d'après David d'Aii^'irs, «In moins de la stèle destinée à recevoir ce ini'il.illlnn. .i >n lieu li; jeudi '28 mai 191'i.

Ce jour-là, à 2 heures de l'après-midi, après avoir pris leur café quotidien à la taverne du Panthéon, MM. Antoine Albalat, René Gillouin, Georges Le Cardonnel, André Billy, Henri d'Alméras, Paul Morisse et Gustave Fréjaville se rendirent auprès de la stèle qui ne portait encore aucune inscription et, en manière de protestation contre les retards que déplorait le Comité Stendhal, procédèrent à une inauguration... avant la lettre...

il. André Billy rendit hommage à deux membres du comité, M. Cheramy et Casimir Stryienski, morts avant d'avoir vu leur idée réalisée. Prenant ensuite prétexte de la proximité du boulevard Saint-Michel et de l'École des Mines, il dit : « Jolie perspective pour Stendhal. Cela lui rappellera le temps où il voulait se tirer de Grenoble par les mathématiques. >>

Différents journaux, notamment Paris-Midi et (hl Blas, rendirent compte de cette cérémonie, à laquelle assistaient bien des stendhalicns qui, comme l'aul Fiat, Adolphe Paupe et quelques autres n'auront pas la joie de voir le médaillon de David scellé dans la stèle élevée par l'architecte Charles Plumet. »

— Cf. Wariiod (André). Inauguration, VAi^enir, 1^"^ août.

28. — Delacouh (André). — Le mouvement littéraire. En marge. Belles-Lettres, Arts et Critiques, août.

29. — Démocratie nouvelle (La), — Inauguration du monument Stendhal au Luxembourg. 29 juin.

30. — DoRis (André). — Graffiti sur une stèle. Démocratie nouvelle, 4 juillet,

31. — Eclair (L'), — L'inauguration du monument Stendhal. 29 juin.

34 Sri. NOll M.

33. — E[ssertif.rJ. — Stendhal, arrivlsle, diletlante cl patriote, foi et vie, 10 juillci.

34. — E.rci'lsior. — ■ l/iuaii,i;iualn>n ilii nionumeiit de Stendhal. Le discours de M. I*aid Bourget. Photographie. 2!) juin.

35. — Figaro (Le). Inauguration du monument de Stendhal. '20 juin.

36. — FoNTRAiLLES (Pierre). — Slendltal. Avec la reprtMJ. dn médaillon. Suivi de L'inauguration du monument. Ere nouvcUc, 29 juin.

... « On peut nir-ine prévoir (jui; si, en 1*J20, il (Stendhal) a un mi'daillon, il aura toute une slatui^ on 19.35. ->

— Id. Information. 20 juin.

37. — FR.\^•CE (Anatole). — Slciulli;il. Ilevue de Paris, l^'"" août cl tirage [revu e! corrigé] à 2nf» exemplaires hors commerce (6 ex. sur Japon cl 194 sur vergé d'Arches) dans la ('olloction des Amis (V Edouard (u^^ 2'\ lettre U), in-lG de 44 p.

I l.ii\ir(in le leuijis où l'on iiiauirura le monument tle Slendlial dans le jardin du i.iix<'nd)our;r, un mien ami très cher, <|ui est stendhalien, mi- demanda si j'aimais («inniii- il l'ullail, de IdmI eu'ur, ee tli'-lieicu \ Iiomme.

— (y'esl I hommi', - lui ré|)Oiidis-je, — le moins indilïéreul rpi'on ail jamais rencontré e| le plus eonimuniealir : et je ni<- suis privé d'un frranil jilaisir eu m- II' trétpu-nlanl pas assez, il s(^ montre à nous avec un naturel (|ui l'st i.'i plus ;;raiide des séductions. Il est toujours \Tn\, et <]uand il ni<-nl, e<' (]ui lui arrive*

BIBLIOGRAPIIIK 35

quelquefois : il le faut bien ; le mensonge est une des constantes nécessités de la vie ; sans le mensonge, il n'y aurait au monde ni art, ni beauté, ni amour. Eh bien ! quand il ment, il est vrai encore, naturel et semblable à luirmême, intime, confidentiel et le plus galant homme du monde. Vous voyez que je l'aime. Je l'admire aussi, bien que l'admiration ne s'accorde guère avec l'amitié. L'annitié est familière et veut sourire et s'égayer ; elle va aux visages épanouis, aux cœurs ouverts et se refuse aux âmes sombres et repliées ; on admire Pascal, on ne l'aime pas. On aime Stendhal, et l'on se plaît à le parcourir comme le plus accidenté des esprits.

— Eh bien ! pourquoi n'avez-vous pas dit cela ? — me demanda vivement mon ami. — Pourçiuoi n'avez-vous jamais rien écrit sur Stendhal ?

Je répondis qu'il était fort indifférent que j'eusse ou n'eusse pas parlé de Stendhal, que je n'étais pas capable de le faire pour la raison que je venais de dire : l)arce que je l'avais trop peu pratiqué et qu'il fallait laisser le soin de le l'aire connaîtn^ à tant d'excellents écrivains qui l'avaient soigneusement étudié.

Enfin je donnai de bonnes raisons et il arriva cette fois, comme à l'ordinaire, qu'elles ne touchèrent pas mon ami. Les bonnes raisons n'ont jamais persuadé personne. Par faiblesse et par amitié, je cédai, me «lisaiit qu'après tout les quelques pages qu'on me demandait n'étaient pas une assez grande chose pour en disputer lontemps <'l qu'elles témoigneraient do mon attachement à la Revue de Paris. Il me faut tenir ma promesse. »

38. — France (La) Bordeaux. — L'inauguration du monument de Stendhal. Photogr. reproduisant P. Bourget lisant son discours et cette légende « Le discours de M. Maurice Donnai/ » (sic).

39. — G. R. — Les grandes Figures de l'humanité. Stendhal. La Femme et V Enfant, 15 juillet.

«TliNUKAI,. 5

40. — Gallois (Francis). — Au Luxembourf;. Stendhal inauguré par son « héritier ». Bonsoir, 20 juin.

41. — Gaulois (Le), samedi 20 juin. — Supplément illustré [1° Reproduction du médaillon de Hodiii et 2** fac-similé d'une ]>agc de la Chartreuse de Parme, exemplaire interfolié préparé pour une nouvelle édition] consacré à Stendhal [sous la direcli(»n de M. Corpechot].

Le Sommaire, ci-dessous, est précédé de celte note.

A I.A Mt:.MOIRE DE STENDUAL

Le monument de Stendiial sera inaTiguré au Luxemliourjr, luiifli prochain, sous la présidence de M. 1'. IJourgel. Le Gaulois consacre aujourd'hui son supplément littéraire à l'écrivain dont l'influence est si grande sur toute la littérature contemporaine.

Ste.ndual A Pise, Florence el Milan

[p. p. il. Debraycl.

Taine ICliide sur Slendlial.

J.-L. V AUDOYEit . . . . Kn It(tlie (Ornhrcs slerifllni-

liennes).

Paul liouncET /.« Personne de Slendlitd.

Mauuice liAiuiÈs.... Parme, ville de Stendhal.

Paul Arbelet Stendhal au Luxentbouri^ :

...« On l'a mis au Luxembourg. On avait voulu d'abord le nullre ailleurs. Le s<|uare Louvois, diserrl el grave, crut \\\\ nionieiit garder le moiiuriirnt d'Henri Beyle. C'était h- (piartier de son choix. (Jii'il habitât rue Ménars. nu- d'Andtoise, rue Cand)on ou rue <Ich l'etits-Champs, il ne cpiilta guère ce cenlrc; du l'arii de son temps, et il mourut, on le sait, sur un trottoir de la rue des Capucines, à deux pas du boub-vard, comme il convenait. Mais si, précisément, c'r-sl au square Louvoi» que la piété des beylislcs voulait

on

mettre le monument de Stendhal, ce n'est point a cause du voisinage de la Bibliothèque nationale, qu'il ne hantait pas, c'est parce qu'à cet endroit même s'élevait jadis l'Hôtel des Lillois, où logeait la Pasta, et où Bcyle vint loger lui-même, par amitie pour l'illustre artiste, par goût de la musique italienne, et pour cette raison surtout que là se reunissaient chaque soir tous les Milanais de Pans, qui prononçaient quelquefois devant lui le nom de Métilde.

Mais, pour mettre la petite stèle d'IIcnri Beyle au square Louvois, il en aurait fallu modifier l'ordonnance. Nos édiles ne s'en soucièrent point. Et 1 on dut éloigner Beyle de la Pasta et de Mctilde.

On pensa au jardin des Tuileries. Là, jadis, quand Beyle avait vingt ans, et qu'il aimait Victorme Mounicr, presque sans la connaître, il venait aux heures tendres du crépuscule, rêver à cette chimérique amante, et méditer pour sa conquête d audacieuses et romanesques entreprises. Là encore, quand le fantôme de Victorine eut cessé d'occuper tout son cœur, il vint accompagner, sur la terrasse des Feuillants, une plus substantielle amie, la tragédienne Mélanie Guilbert, qui aspirait à la Comedie-Française et débuta au théâtre de Marseille. Melanic aimait Beyle ,et le lui laissait voir. Mais Beyle n osait cueillir encore ce bel amour qui s'offrait Les vieux arbres des Tuileries le virent promener a leur ombre, auprès de la jolie fille, un bel habit bronze-cannelle et un élégant jabot, qui ne rassuraient qu a demi son amoureuse timidité.

Mal-ré le tendre souvenir de Victorine et de Melanic, Ik non plus on ne voulut pas d'Henri Beyle.

Et c'est ainsi qu'enfin, grâce à la bénigmté de nos sénateurs, Henri Beyle et son monument reçurent asile au Luxembourg.

A la réflexion, il ne s'y trouvera point mal Ln peu étonné peut-être, tout d'abord, lui ^--^^^^l'^l'J tenace de se voir annexé à la rive gauche, il apercevra bientôt, ici et là, quelques images faites pour lui plaire... »

Eugène Marsan.... L'autre monument d'édition

dos Œuvres complètes^

I'ail IIazaud Sleniihal aujourd'Inti.

G.^cuiEr, Fal'ke.... Stendhal, louriale.

— Cf. [Henri Martineau]. — Le Divan, pp. 181- 182, 11° 6G, juillet-août. Le iiKuiiniuMil de Stendhal.

42. — Gaumont-Actualiti'S (filins cinémalographiques) nO 28 (11^ année, édition du vendredi 9 juillet),

43. — Gazelle de Hollande (La). La Haye. — Les Lettres françaises. Le médaillon de Stendhal. 29 juin.

44. — Geiger (André). — Le triomphe de Stendhal. Le Figaro, 23 juin.

Articio reproduit dans le Journal du Caire, 13 juillet et le Courrier des Liats-l nis. IS juillet.

45. — Genty (Raymond). — Stendhal. Avec une jihoto : Discours de M. Paul Bourget, Le Monde illustré, 10 juillet.

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