PARTIE I
en laissant même en dehors de la question Tenfer et le gibet.
Voilà des pensées et des réflexions qui conviendraient parfaitement à un sermon. — Mais aujourd'hui on lit plutôt des romans que des ouvrages sérieux. — Il me faut donc user du véhicule d'instruction le plus commode, — et imiter le docteur Young, qui écrivit une comédie pour la propagation de la Bible (1). Je veillerai, pendant le temps qui me reste k vivre, à ce que mes écrits soient, sinon sermonnairesy au moins seinnoni pi^opiora.
Mais en voila assez pour l'instant sur mes sentiments et mes opinions; avançons un peu dans la série des petites aventures de ma vie vagabonde.
[\) Les Frères, dont le produit fut remis à la Société de propagation de la Bible à l'étranger. (Note de Sterne.)