liid., IX
cation pseudo-classique des gymnases allemands, cherche à restaurer le véritable humanisme : il estime que dans l'antiquité gréco-romaine est réalisé l'impéiatir catégorique de toute civilisation '.
c) La philosophie el Idrt
Les théories pédagogiques des deux philosophes sont liées à leurs idées sur les rapports de la philosophie et de l'art.
Stirner, disciple de Hegel, considère Tart et la religion comme des formes imparfaites de hi philosophie. L'art réalise dans un corps extérieur l'idéal de Ihomme, il projette au dehors les aspirations et les désirs, et crée ainsi, en déih)ul)lant l'homme, l'objet qu'adore la religion-. Hegel a doue eu raison de considérer l'art comme antérieur à la reliuion : il ne su Mit pas de dire que ce sont les poètes comme Homère et Hésiode (|ui ont fait aux Grecs leurs dieux; pour fonder une religion quelconque, il faut un artiste. Mais l'art (jui permet la naissance de la religion en hâte aussi la mort. L'art, en effet, après avoir créé l'objet que nous adorons à genoux, ne tarde pas à revendiquer son bien, à le ramener de l'au-delà où la religion voudrait le maintenir, à le détruire même pour faiie place à des créations nouvelles. Ainsi la religion vit en nous enchaînant à un