‹ Structure des circonvolutions cérébrales: (anatomie et physiologie)Chapitre 37 sur 84 · Bull, de la Soc. de hioL, 20 déc. 1874, p · texte numérisé non relu

Bull, de la Soc. de hioL, 20 déc. 1874, p

du gynis sîgmoïde provoquait un mouvement de la patte susdite-

De même Carville et Duret ont étudié avec le galvanomètre la diffusion électrique sur le cerveau des animaux morts, aussi bien que des animaux vivants, et ils ont vu que les courants induits, même très-faibles, se propageaient d'un point de la périphérie à un autre point de la même surface et à la fois de la surface hémisphérique à une certaine profondeur dans la substance blanche cérébrale.

Toutefois il me semble que Texpérience faite avec le galvanomètre n'a pas une bien grande importance et ne prouve que peu de chose, attendu que cet appareil est si Sensible qu'il permet de constater des courants de diffusion un peu partout. En électrisant le bras droit e explorant l'état électrique du bras gauche, on constate sur ce bras la présence d'un courant qui produit une déviation énorme du galvanomètre *.

Il vaut donc mieux se servir du sciatique de la grenouille, qui est un réactif d'une grande sensibilité, et évidemment très-suffisante ; car quand ce nerf ne réagit pas, la substance cérébrale ne pourra réagir, étant bien plus difficilement excitable que la patte galvanoscospique.

Or, en employant des courants électriques très-modérés,, on obtient un mouvement dans les membres du chien. Cependant la patte galvanoscopique n'est pas excitée, pourvu qu'on la place à une distance suffisante, un à deux centimètres au plus des parties cérébrales qu'on excite. Par conséquent le courant électrique, s'il diffuse physiquement^ ne diffuse pas physiologiquement asse

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