‹ Structure des circonvolutions cérébrales: (anatomie et physiologie)Chapitre 55 sur 84 · Supination et flexion de l'avant-bras · texte numérisé non relu

Supination et flexion de l'avant-bras

7. Action des zygomatiques qui tirent la bouche en arrière et l'élèvent.

8. Élévation de l'aile du nez et de la lèvre supérieure. 9 et 10. Ouverture de la bouche et rétraction delà langue.

12. Ouverture des yeux qui se dirigent du côté opposé. Pupilles dilatées.

13. Les yeux se dirigent du côté opposé, se portent en haut (13), en bas (13'). Pupilles contractées.

14. L'oreille se dresse, les pupilles se dilatent, la têle et les yeux se tournent du côté opposé.

Par suite de la ressemblance du cerveau du singe et

Fis. 16. — Vue ds cAlé du cemau hucaain (Hèmes lettres que pour la figur précédente).

du cerveau humain, les expériences faites sur le singe peuvent servir à déterminer les centres moteurs de

l'homme, et Ferrier a indiqué sur cette figure schématique, comment ses déterminations expérimentales peuvent s'appliquer à l'homme \

Ainsi, les excitations autour du sillon deRolando, chez le singe, donnent le même résultat que les excitations du gyrus sigmoïde chez le chien. Partout ailleurs, à la périphérie des lobes occipitaux, ou même des lobes frontaux, on ne peut voir survenir aucun mouvement.

Cependant la question est moins simple qu'on le croi-rait tout d'abord, et n'est pas résolue, en sorte qu'il y a encore bien des incertitudes.

Ainsi Hitzig% dans d'autres expériences, semble incliner à croire que la partie antérieure du gyrus sigmoïde, celle qui dans sa figure répond à peu près à la lettre N et au signe A, d'une part n'est pas excitable par l'électricité, et d'autre part peut être enlevée sans qu'il y ait paralysie. Au contraire, la partie postérieure du gyrus sigmoïde (celle qu'il désigne par E dans ses figures), et qui répond aux lettres 1, 5 et 4 de la figure 14, ne peut être détruite sans qu'il y ait paralysie.

A la vérité, il survient avec cette paralysie une série de phénomènes complexes, difficiles à démêler, que Schifi" a désignés soiis le nom d'ataxie, et que Hilzig considère comme signifiant l'abolition delà sensibilité musculaire : ainsi outre les phénomènes de la paralysie (défaut d'énergie, de volonté), il y aurait aussi des phénomènes d'anes- Ihésie spéciale, en particulier d'anusthésie musculaire.

Récemment M. Marcacci^ a vu que la zone excitable du cerveau des brebis est en grande partie située au de-

1. Fonctiorts du cerveau^ trad. française, par Duret, 1878, p. 222.

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