Lac. cit., p
k. Voyez la belle leçon de Cl. Bernard sur ce sujet. Leç., sur les tissus vivants^ p. 425.
les preuves directes el positives indiquées plus haut.
Ainsi, nos expériences et celles de MM. Franck et Pitres, démontrent que la substance grise est excitable, mais ne prouvent pas qu'il y ait une localisation de cette substance grise, en certains points, de manière à ce que Ton ait de véritables centres moteurs de substance grise.
J'arrive au second fait invoqué par les partisans de centres moteurs.
2® Si on enlève les parties de Vécorce grise considérées comme centres moteurs , on observe de la para • lysie.
Cependant le fait de cette paralysie a été contesté, et d'éminents physiologistes, MM. Schiff, Nothnagel, Hermann, Goltz , etc. , ont attribué les phénomènes observés à une tout autre cause.
Sans entrer dans tous les détails de cette discussion, nous devons cependant insister sur quelques particularités.
Pour M. Schiff J, l'énergie des mouvements n'est pas atteinte, mais leur sûreté, leur précision, oc Souvent, dit M. Schiff, nous avons montré publiquement deux chiens dont l'un avait perdu son centre cortical, et dont l'autre lavait une destruction des deux cordons postérieurs de a moelle à la région dorsale supérieure. On ne pouvait trouver aucune différence dans leurs mouvements. »
L'objection de Ferrier * que la perte du sens musculaire, sans affection des autres formes de la sensibilité tactile, n'existe pas, est une objection qui ne signifie que peu de chose. Au contraire, il dit avec raison que les observations pathologiques prouvent que des lésions corticales produisent une vraie paralysie, et non une perte
1. Archiv fur experim, PathoL und Pharmac,, t. III, 1874, p. 170.