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Neue Untersuchungen. Arch. fur Anal., 187k, p

3. Arturio Marcacci, in Rendiconto délie ricerclic sperirnentali eseguite nel gabinetto cli fisMogia délia II. Universita di Sicna. — Milan 1876.

vaut du sillon crucial; on y trouve quatre centres distincts : un pour les mouvements des membres antérieurs, un pour les muscles de la nuque, un pour la face et la langue, et enfin un pour les mouvements de la mâchoire. Ou ne trouve pas de centre distinct pour les mouvements des membres postérieurs.

Pour Ferrier, la partie antérieure du gyrus sigmoide produit des mouvements, soit dans la tête, soit dans les yeux, soit dans le cou. J'ajouterai que, daus les expériences faites avec M. Bochefontaine, nous avons pu confirmer ce fait et constater qu'avec des courants assez modérés, on provoque des mouvements, soit dans les yeux, soit dans les paupières.

Sur un chien chloralisé, nous avons vu l'électrisation de la partie antérieure du gyrus sigmoide provoquer la contraction de l'orbiculaire palpébral du même côté, sans qu'on pût incriminer la dure-mère, qui était sectionnée très-loin, et qui, étant excitée, ne donnait pas naissance à ce même réflexe.

Un autre fait semble prouver qu'il n'y a pas pour la manifestation de tel ou tel mouvement, la régularité qn'on a voulu y voir. En effet, sur le même chien, fixant l'excitation électrique en un même point, en arrière du sillon crucial, sans changer la position des électrodes, nous vîmes successivement, selon la force du courant, un mouvement du membre antérieur, un mouvement du membre postérieur (avec très-faible mouvement du membre antérieur), et un mouvement très-fort des deux membres.

Par conséquent, la localisation absolue, inflexible, c'est-à-dire la limitation rigoureuse des zones motrices est presque impossible à faire. Il existe des zones qui empiètent les unes sur les autres; mais aucune

de ces zones n'a de limites constantes rigoureusement déterminées. Les dissentiments des auteurs en sont la meilleure preuve.

Si j'osais dire mon opinion sur ce sujet, je dirais que c'est un point de mince importance, quant aux détails. Il importe assez peu de savoir s'il y a un centre pour l'oreille, et à combien de millimètres il est distant du centre de la pupille. Ce qui est important, c'est d'être sûr qu'il y a réellement des centres, ne fût-ce qu'un seul, pour certains mouvements déterminés.

Or ce qui est prouvé maintenant (pour le chien), c'est que la partie postérieure du sillon crucial est la région éminemmentexcitable, en haut, pour le membre postérieur, en bas, pour le membre antérieur.

Je renvoie au livre de Ferrier pour ce qui concerne les centres des autres mouvements musculaires, centres bien plus contestables, et exigeant évidemment de nouvelles recherches.

Quant à l'excitation de la surface du cervelet qui a donné à Ferrier des mouvements dans les yeux, nous n'avons pas en nous en occuper ici : nous dirons seulement que les phénomènes de diffusion vers le bulbe doivent être bien plus marqués qu'avec l'excitation des hémisphères.

L'électricité n'ayant pas donné des résultats tout à fait indiscutables 1, on a naturellement cherché à lui adjoindre un autre procédé : celui de l'abrasion.

D'après Carville et Duret, les résultats de cette opération seraient les suivants :

1 ° La paralysie se limite à un groupe de muscles bien déterminé.

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