ACTE DEUXIÈME
STftUlNSÉE.
On peut gagner du temps, Sire.
On entend frapper Tiolemment.
LA REINE, arec inqaiétttde.
Mais...
STRUENSÉE, à la reine.
Le palais, Madame, est bien gardé.
SIR ROBERT
Par qui ? par des valets
Qui. se feront tuer, pour peu qu'on les conduise... Immolons** noiit et notre élan les galvanise. Les bons soldats sont faits par les bons généraux. Donnez-moi ces valets, j'en ferai des héros.
Viens, Brandt.
Il Teat l'ëlancer avec BrandU Sir Robert lea arrête. SIR ROBERT.
Messieurs!...
Solennellement.
Je parle au nom de TÂngleterre.
Vous assumez...
LE ROI, l'arrêtant du geste, à Struenaée
Si ta réforme humanitaire A besoin d^un royal massacre, j'y consens.
Mais si ton héroïsme est hors de tout bon sens...
STRUKfrSÉIi
Sire ! capituler I
LE ROl^
La reine est menacée,
LA RBINE.
Je n*en cfois rien, Sire.
Elle M dirige ren la fenêtre pour regarder sar la place. Au même moment on coup de feu M Tait entendre et Tune des Titres vole en éclats. La reine se rejette en arrière en poussant un cri.
Ah!
LE ROI, Tirem«nt«
Vous n*étes pas blessée?
LA REINE
Non !
LE ROI, à Struensée.
Tu vois...
STRUENSÉE, se postant au milieu de la fenêtre.
Je vois des bandits !
LE ROI
Prends garde î
STRUENSÉE, onvranl la fenèire et se croisant les bras.
A quoi ?
LA REINE, à part.
Il veut mourir. Comment le sauver?
Allant à Stiuensée,
Sauvez-moi !
STRUENSÉE, ^ivcnienl, effrayé de la Vilr exposéa aux bulles de la rue.
Madame !
11 s^ëloigne aussitôt de la fenêtre pour en éloigner la rcinf. Après un moment de cruelle hisitation, il présente au roi le rescrit en disant :
Signez, Sire.