‹ Struensée: drame en cinq actes et huit tableaux en versChapitre 52 sur 101 · NATHALIE · texte numérisé non relu

NATHALIE

Les princesses, monsieur, n'ont pas d'autre destin. On en dispose ainsi que des gens du Holstein.

SIR ROBERT KEITH, au prince Bèrteof.

Ah ! prince, j'ai plaisir à voir que Talgarade De l'autre jour...

LE PRINCE, & sir Robert.

Mon cher, dans toute mascarade Il faut rire du geste et des lazzis des fous. Ce médecin-ministre est un masque, entre nous, Son affranchissement des peuples une farce ; Il a Scapin pour maître et Pierrot pour comparse. J'eus tort de me fâcher, certe ; un roi cependant Qui couvre un tel fantoche est au moins imprudent.

La reine et Marie-Julie paraissent dans la galerie du fond. Elles ront au-devant Tune éd l'autre et s'abordent.

NATALIE, à Brandt, continuant une conTersatlon commeacée.

Cette dame, là-bas, qui marche en souveraine...

DHANOT,

Je ne la connais pas.

SIK ROBLRT, au prince Bérésof.

Qui donc parle à la reine ?

BÉRÉSOF*

Je ne sais.

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