‹ Struensée: drame en cinq actes et huit tableaux en versChapitre 66 sur 101 · SCÈNE PREMIÈRE GULDEN, SCHACK, Paysans et Paysannes · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE GULDEN, SCHACK, Paysans et Paysannes

SCHACK, coDlinuant une harangue commencée aut paysans qui Teiitoureat.

On peine, on souffre, on crève..» Il est temps que ça change, Que chacun ait son droit et que le peuple mange.

TOUS

Oui!

GULDEN

Les repus ont bien souci des affamés!...

Pour nous leurs cœurs so nt durs et leurs bras sont fermés.

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TOUS, lombres.

Oui!

GULDEN, arec Irislesse.

La masse agonise, ils n'ont point souci d'elle.

âCHACK,

Bandits I )

GULDEN, à Schack.

Les droits acquis sont u«e citadelle Que trois mille Jésus ne sauraient ébrécher.

Malheur à ton bon droit,^ s'il ose en approcher!

SCHACK

Que jusqu'aux cieux le cri des justes retentisse!

GULDBN.

La force n'a jamais écouté la justice.

Résigne-toi I

SCHACK

Quand on m'aÊEame et qu'on me bat?

Le lâche se résigne et le brave combat.

GULDEN

Le brave ? on le livre aux bourreaux : c'est Thabitude. S'il te sert, il est sûr de ton ingratitude.

TOUS

Hein?

GULDEN, arec indignation.

Struensée en sait quelque chose!... On lui doit...

SCHACK

Quoi? du pain? J*en attends.

GULDEN, 6 Schack.

Mieux que du pain» un deoit ;

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