SCÈNE PREMIÈRE GULDEN, SCHACK, Paysans et Paysannes
SCHACK, coDlinuant une harangue commencée aut paysans qui Teiitoureat.
On peine, on souffre, on crève..» Il est temps que ça change, Que chacun ait son droit et que le peuple mange.
TOUS
Oui!
GULDEN
Les repus ont bien souci des affamés!...
Pour nous leurs cœurs so nt durs et leurs bras sont fermés.
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TOUS, lombres.
Oui!
GULDEN, arec Irislesse.
La masse agonise, ils n'ont point souci d'elle.
âCHACK,
Bandits I )
GULDEN, à Schack.
Les droits acquis sont u«e citadelle Que trois mille Jésus ne sauraient ébrécher.
Malheur à ton bon droit,^ s'il ose en approcher!
SCHACK
Que jusqu'aux cieux le cri des justes retentisse!
GULDBN.
La force n'a jamais écouté la justice.
Résigne-toi I
SCHACK
Quand on m'aÊEame et qu'on me bat?
Le lâche se résigne et le brave combat.
GULDEN
Le brave ? on le livre aux bourreaux : c'est Thabitude. S'il te sert, il est sûr de ton ingratitude.
TOUS
Hein?
GULDEN, arec indignation.
Struensée en sait quelque chose!... On lui doit...
SCHACK
Quoi? du pain? J*en attends.
GULDEN, 6 Schack.
Mieux que du pain» un deoit ;